Moufid ABAYOMIMoufid ABAYOMINovember 27, 2018
Fotolia_231849179_XS.jpg

9min5260

L’objet de l’article est de déterminer si le bitcoin est une bulle spéculative ou une innovation monétaire. Les résultats de notre étude montrent que le bitcoin est une innovation monétaire qui a subi plusieurs bulles spéculatives du fait :

  • qu’elle n’est pas encore régulée ;

  • de l’engouement accru du public ;

  • et de l’intérêt des médias.

En effet, le bitcoin est un système de monnaie numérique décentralisée qui est essentiellement acquis à des fins spéculatives ou pour protéger l’épargne partout où l’inflation monétaire la menace. C’est la première crypto-monnaie décentralisée créée en 2009 par un  être mystérieux nommé Satoshi Nakamoto. Il est basé sur la technologie blockChain qui est une technologie de stockage et de transmission d’informations. C’est une énorme base de données contenant l’historique de tous les échanges effectués entre ses utilisateurs depuis sa création.

Le bitcoin ne répond pas totalement à l’exigence d’une monnaie souveraine. A titre d’exemple, il est décentralisé et n’est pas sous contrôle d’une banque centrale. En plus, il est tourné vers la désinflation à l’inverse des monnaies souveraines tournées vers l’inflation.

Lors de sa création, il cotait techniquement 0$ avant d’atteindre un record historique à 19800 $ en décembre 2017. A ce moment, il est devenu une nouvelle classe d’actifs sur lequel les banques d’investissement, fonds d’investissement, hedge fund créent des produits pour séduire leur clientèle. Il est utilisé dans l’économie réelle comme étant un moyen de paiement, une valeur refuge et un instrument de couverture pour certains investisseurs. L’offre en bitcoin est contrôlée par les mineurs et les acheteurs qui voient en lui un potentiel technologique. La demande quant à elle est créée par les investisseurs spécialisés et le public néophyte. Depuis sa création, elle a subi des anomalies de marché, des piratages de plateforme de change, des exit-scam lors des ICO et des manipulations de cours dues à des algorithmes de trading.

Il devient alors un sujet lors des grands sommets internationaux. Plusieurs consultations ont été menées par les institutions financières, européennes, asiatiques, américaines et mondiales. Les avis des régulateurs et des pays divergent sur sa régulation et sa taxation. En termes de perspective, on pense :

  • à la régulation par les états et les institutions financières des crypto-monnaies en général, du bitcoin et de la blockChain en particulier ;

  • qu’il y aura la création de nouvelles crypto-monnaies souveraines ;

  • la création de produits dérivés indexés sur le bitcoin tel que les warrants, les turbos, les produits structurés, les swaps et des opérations telles que le prêt-emprunt, le repo etc……

Tout cela permettra de stabiliser l’économie autour du bitcoin, de contrôler son extrême volatilité afin de ne plus assister à des successions de bulles spéculatives. Aussi il aidera à explorer les potentialités qu’offre la technologie blockChain. Quant à sa valeur, on voit son cours en dessous de 5000 dollars au dernier trimestre 2018.

Webographie

https://www.latribune.fr/opinions/tribunes/20141007trib09d1cb928/ce-que-signifie-l-emergence-du-bitcoin.html

https://www.lesechos.fr/finance-marches/marches-financiers/030787214894-bitcoin-cryptomonnaies-quest-ce-que-cest-comment-ca-marche-2125947.php

https://le-coin-coin.fr/dossiers/quest-ce-que-le-bitcoin/

https://www.buybitcoinworldwide.com/fr/cours-bitcoin/

https://cryptoast.fr/regulation-crypto-monnaie/

https://www.capital.fr/entreprises-marches/regulation-du-bitcoin-vers-un-laisser-faire-du-g20-1278207

https://bitcoin.fr/histoire


Sophian DOUKKALISophian DOUKKALIFebruary 7, 2018
d-1024x570.jpg

4min3070

Le Mardi 16 janvier 2018 à été une journée compliquée pour les traders de crypto-monnaies. Le Bitcoin, précurseur sur ce marché à chuté de 18% au cours de la journée passant de 13590 $ à 11570 $. L’Ethereum à quant-à lui chuté de 18%, le Dash 21% et le Ripple 40%.

Cette chute, serait selon les analystes, expliquée par le durcissement des autorités de régulation à l’encontre des crypto-monnaies, particulièrement en Corée du Sud et en Chine.

En décembre 2017, la Corée du Sud à interdit aux institutions financières implantées dans le pays de réaliser des transactions sur les monnaies virtuelles. Le gouvernement Sud Coréen envisagerait à présent d’interdire toutes les transactions sur les crypto-monnaies. Cette information à été confirmée par Choi Jong-Ku « Le gouvernement a commencé à discuter des possibilités d’interdire les échanges de crypto-monnaies ou interdire celles qui font l’objet de pratiques illégales ».

En outre, cette interdiction peut prendre un peu de temps du aux procédures parlementaires longues en Corée du Sud. Cette volonté du gouvernement est poussée par les fortes fluctuations des crypto-monnaies qui rendent cet investissement très risqué. L’année 2017 à été marqué par la faillite d’une plateforme d’échange au sein de ce pays suite à un piratage engendrant par la suite une panique sur le marché.

La Chine, à quant-à-elle interdit dès septembre 2017 les levées de fonds réalisées dans les crypto-monnaies. Selon certaines sources, la Chine souhaiterait aller plus loin dans ce sens en interdisant l’accès aux plateformes d’échanges à ses résidents. De plus, elle souhaite limiter le « minage ». Le gouvernement chinois estime qu’au-delà d’accroitre la spéculation, les fermes de minages consomment énormément d’énergie. La consommation du minage représente chaque jour plus que la consommation d’un Etat comme la Hongrie.

Les interventions du gouvernement chinois sur le marché des crypto-monnaies risquent d’être un coup dur, en effet, 70% des volumes de minage sont fait en Chine. En outre, les résolutions prises par le gouvernement à l’encontre de cette activité, ont entrainé une migration des fermes vers d’autres pays moins contraignants. En effet, il s’agit d’une activité très enrichissante poussant les mineurs à continuer leurs activités dans d’autres pays.

Paris et Berlin vont aussi dans le sens de la régulation de ce secteur. Ils ont annoncé qu’ils présenteront des propositions communes au G20 Finances qui se tiendra en mars au Brésil. Ils souhaitent à travers la régulation diminuer le risque.

Le marché des crypto-monnaies résistera-t-il à la vague de régulation ?


Hamza LAHBABIHamza LAHBABIJanuary 15, 2018
bitcoin-2865892_1920-1024x683.jpg

6min2880

Nous entendons de plus en plus souvent parler du bitcoin, et des « perfects stories » des acheteurs des précédentes années. D’un côté une majorité de financier affirment que c’est une bulle. De l’autre nous pouvons voir la CME qui lancera des future sur Bitcoin et que le Nasdaq s’intéresse à faire de même.

Le Bitcoin, avant d’être une monnaie virtuelle, est une technologie que l’on appelle blockchain. Cette technologie peut être utilisée pour les votes, le transfert d’argent, des signatures électroniques. Le lien entre le Bitcoin et la blockchain est le même entre Mastercard et les cartes de paiements de l’entreprise.  Posséder un ou 1 million de Bitcoin ne vous rend pas propriétaire de la blockchain de la même manière une carte de crédit mastercard ne vous rends pas propriétaire du service. Vous êtes seulement un utilisateur. Mais à quoi donne le droit le bitcoin? En réalité, rien.

Imaginons que le Bitcoin était une monnaie réelle, cela serait désastreux pour l’économie du pays en question. Aux vues de la volatilité et la hausse du Bitcoin ces derniers mois, l’effet serait totalement ‘l’inverse que celui actuel sur  les individus possédant des Bitcoins. Cela ferait monter les taux d’intérêt et amènerai une énorme inflation.

Mais ce Bitcoin fait rêver, à entendre les histoires des personnes ayant acheté il y a quelques mois ou quelques années, et ayant fait fortune “sans bouger le petit doigt”. Tout le monde veut vivre ceci mais prenons le cas inverse. Imaginons théoriquement que vous achetiez le bitcoin aujourd’hui à 11000$. Dans 1 mois il tombe à 8000$. Vous vous direz que ce n’est qu’une passade, que vous croyez en les cryptomonnaie, que le Bitcoin a déjà récupéré en quelques jours d’une chute de 30%. Mais si 1 mois plus tard encore il tombe à 5500$, la moitié de votre investissement est parti en fumé. Allez-vous en achetez plus? A ce niveau-là il n’y aura plus aucun article élogieux sur le Bitcoin, et il ne sera plus partout dans les médias. Et la pression sociale de vos proches en possédant ne sera plus la même pour vous pousser à en acheter. Puis les médias s’inverseront en racontant des histoires comme les vôtres de personnes ayant cru au bitcoin.

Les personnes achetant le Bitcoin aujourd’hui le font pour une seule raison, la peur de rater une opportunité (FOMO). Le problème aujourd’hui est que les inconscients que achète à 11000 espèrent que d’autres leurs rachèteront à 12000 et ceux qui achèteront à 12000 feront de même à 13000. et ceci alimente la bulle, la demande et donc la valeur du Bitcoin.

Mais là où le concept du Bitcoin n’est pas totalement hallucinant, est dans sa valeur physique. Aujourd’hui la valeur scripturale d’un Bitcoin est de 11000$ c’est un fait. Mais un Bitcoin n’a pas de valeur physique car on ne peut même pas les toucher, ainsi sa valeur est une idée, un accord commun déterminé par l’offre et la demande. Tout comme les monnaies actuelles, qui n’ont aucune valeur intrinsèque mais uniquement fiduciaire contrairement aux monnaies de l’époque qui valait leurs poids en Or ou en autre métal précieux. La valeur de l’argent de nos jours et aussi fictif que le bitcoin. La différence réside dans la régulation, qui reste la partie la plus importante des monnaies actuelles et l’anonymat. Acheter ou vendre du Bitcoin peut être totalement anonyme même si certains pays demandent de supprimer cet anonymat comme les USA qui demandent toutes les identités des américains utilisant la plateforme Coinbase.

Aujourd’hui certains pays acceptent le Bitcoin dans les commerces comme les USA et la Suisse, d’autre propose d’en acheter dans des distributeurs dans les rues comme Dubaï, et d’autres l’interdisent totalement comme la Chine.

Mais aujourd’hui cette article représente parfaitement le concept d’une bulle, certains écrivent que c’est l’investissement de la décennie, d’autre que c’est une grande escroquerie, mais au final peu importe si bulle il y a ou non, l’histoire et la finance se souviendront des débuts du bitcoin encore très longtemps.

Hamza LAHBABI

Sources:

 

 

 


Sahraoui ZIEDSahraoui ZIEDJanuary 6, 2018
Fintech-ICO-1024x576.jpg

10min3450

Enormément d’entreprises qui cherchent à investir dans les nouvelles technologies lèvent des fonds en passant par le mécanisme des ICO (Initial Coin Offering). Il s’agit d’une façon simple et efficace qui leur permet de lever des fonds pour financer leurs projets en devises virtuelles comme le BitCoin , tout en échappant à un certains nombres de contraintes réglementaires qu’on rencontre dans les mécanismes classique comme les IPO ou autres.

Cependant, et comme souligné par les autorités des marchés comme la SEC ou l’AMF, ce type d’investissement et hautement risqué  du fait de l’absence des moyens techniques qui permettent de suivre les flux financier voir vérifier la pertinence des services ou des produits offert par ces entreprises. Les jetons qu’on se voit offrir quand participent à une ICO sont souvent censés être utilisé sur les plateformes que ces entreprises a cherchent a développé et qui n’existe que sur leur fameux papier blanc. C’est comme acheter un ticket cinéma pour un film qui sortira dans 2 ans (ou pas).

De ce fait, un investisseur raisonnable doit se poser un certain nombre de questions avant d’investir dans ces produit à fort potentiel, certes mais dont les risques sont aussi très élevés.

Voici six questions à poser avant d’investir dans un ICO.

Reçoit-on des titres en échange de la participation à la collecte de fonds ?

C’est un point très important. En effet, tout  Comme la SEC l’a précisé dans son Bulletin des investisseurs, si l’offre est une vente de jetons ou de devise virtuelle dans une ICO constituent une offre de titres, alors les lois fédérales sur les valeurs mobilières s’appliquent. Cela signifie que l’ICO (l’offre et la vente des jetons) doit être enregistrée auprès de la SEC. Les offres effectuées dans le cadre d’une dispense d’inscription exigent généralement que les investisseurs atteignent certains seuils de revenu ou de valeur nette pour pouvoir investir. Par exemple, les offres exonérées d’enregistrement a la SEC sont souvent limitées aux investisseurs accrédités qui maintiennent certains niveaux de revenu. Voici quelques conseils:

  • Vérifiez si une société qui a lancé l’ICO s’est enregistrée auprès de la SEC en effectuant une recherche dans le système Edgar de la SEC.
  • Si l’ICO est décrite comme une opportunité d’investissement participatif (crowdfunding),  elle pourrait opérer en dehors des exigences de la réglementation des investissements participatifs ou aux lois fédérales sur les valeurs mobilières en général.

Les personnes qui organisent la collecte de fond sont-ils des professionnels financiers agréés?

Assurez-vous de vérifier les antécédents professionnels des personnes impliquées dans le projet, soit directement en vérifiant leurs profils professionnels en lignes, s’ils ont déjà travaillé sur des projets qui ont abouti à un produit commercialisé sur le marché.

On peut vérifier aussi si les membres de l’équipes de développeurs est active sur GIThub ou pas, on peut aussi aller fouiner sur les forums afin d’avoir les échos du marché sur l’entreprise en question, souvent ça peut être un bon indicateur de confiance.

Quels sont les droits et avantages associés à la possession des jetons en questions?

Ces droits  varient selon l’offre. Certains se comportes comme des actions et peuvent donc donner le droit à  des dividendes, dans ce cas il s’agit d’actions digitales (comme le cas des jetons DICE/ETHEROL  qui se comportent comme des actions associé à un casino virtuel). D’autre constituent uniquement le carburant nécessaire à l’utilisation du produit (une fois arrivé à terme). IL faut donc bien lire et comprendre les termes et conditions d’une ICO qui sont spécifié au niveau du livre blanc qui contient les informations techniques détaillés sur le produit. Les jetons n’offert  aucun droit de vote ou influence sur une entreprise. La gouvernance et la manière dont les fonds sont utilisés sont gérées en interne et les investisseurs, quel que soit leur poids dans l’entreprise, ne reçoivent que des notifications des derniers événements concernant le projet. En outre, les achats d’ICO peuvent être sujets à des problèmes de liquidité car il est possible qu’il n’y ait pas de marché pour vendre ou échanger vos jetons ICO.

Comment pouvez-vous récupérer votre argent?

L’information fournie aux investisseurs au sujet des ICO devrait indiquer clairement comment vous pouvez récupérer votre argent. Demandez à la compagnie si vous pouvez encaisser des jetons pour un remboursement ou si vous êtes autorisé à revendre vos jetons dans un marché secondaire et si des restrictions s’appliquent à toute revente. Les marchés secondaires ou s’échange les jetons se comportant comme des titres, doivent généralement être inscrit en tant que bourse nationale des valeurs mobilières ou opérer en vertu d’une dispense de cette inscription. De plus, sachez qu’un marché secondaire peut ne pas lister les jetons achetés dans un ICO.

Que fait l’entreprise et qu’offre-t-elle?

Les ICO impliquent un investissement dans des concepts hautement techniques et complexes. Vous devriez lire et comprendre toute information qui vous est fournie par l’émetteur de l’ICO ou promoteurs de l’offre, y compris la façon dont la société prévoit d’utiliser les fonds collectés .Des explications en anglais des détails techniques de la proposition ainsi qu’une feuille de route de développement avec des objectifs spécifiques et les délais doivent être disponible et accessible pour tous les investisseurs. À ce jour, la plupart des ICO sont organisés par des entreprises en démarrage n’ayant pas développé de produit ou de plateforme finale existant sur le marché. Cela signifie que les informations mises à votre disposition au moment d’un ICO peuvent être incomplètes, sujettes à changement et, dans tous les cas, difficiles à vérifier. L’information limitée qui est partagée peut rendre difficile la due-diligence raisonnable nécessaire pour prendre une décision d’investissement éclairée avant d’investir.

Des protections sont-elles en place pour se prémunir contre le piratage informatique et autre menaces liées a la cyber sécurité?

Comme l’indique la SEC dans son Bulletin, les échanges de devises virtuelles, les portefeuilles de devises virtuelles et les plates-formes utilisées par les sociétés émettant des nouveaux jetons peuvent être exposés à d’éventuelles pannes de protocoles, piratages, logiciels malveillants et fraudes. Renseignez-vous sur les mesures que ces entreprises ont prises pour protéger leur plate-forme et leurs produits contre ces menaces.

Investir dans un ICO peut sembler une manière rentable de tirer profits des développements technologiques autour des blocks chainés, mais il faut être très prudent en bien investiguer avant tout placement. Les nouvelles technologies et les sujets qui font l’objet de buzz médiatique sont souvent utilisés par les fraudeurs. Cherchez à identifier les signes avant-coureurs d’une fraude. Par exemple, il faut être suspect de toute personne qui fait des garanties qu’un placement va fonctionner d’une certaine manière ou qui fait des arguments de vente insistants qui vous encouragent à «agir maintenant» avant de laisser partir l’opportunité.


BONDS & SHARESBONDS & SHARESJanuary 5, 2018
bitcoin-1813503_960_720.jpg

10min2830

The Bitcoin programming was discharged in mid 2009 by a puzzling maker who passed by the name of Satoshi Nakamoto. The look is still on for the genuine character of Satoshi. The product discharged by Satoshi set out the essential tenets for Bitcoin and the PC arrange on which it lives. Dissimilar to different types of cash, which are controlled by governments and monetary establishments, Bitcoin works on a decentralized system of PCs that nobody organization controls.

At the point when Bitcoin was discharged in 2009, it was depicted as another sort of electronic money. As of late, however, numerous software engineers chipping away at Bitcoin have said the framework in its present shape isn’t an especially decent approach to pay for things. They contend that it is best intended to fill in as a kind of rare ware, as computerized gold, enabling individuals to keep their cash outside the control of governments and organizations. Many individuals who need to utilize virtual monetary forms for online installments are looking to Bitcoin contenders, as Bitcoin Cash and Monero.

What is “Bitcoin” and how it works?

 

Bitcoin is a cryptographic money and overall installment framework. It is the principal decentralized advanced cash, as the framework works without a national bank or single manager. The system is shared and exchanges happen between clients straightforwardly using cryptography, without a middle person. These exchanges are checked by arrange hubs and recorded in an unchanging open conveyed record called a blockchain. Bitcoin was created by an obscure individual or gathering of individuals under the name Satoshi Nakamoto and discharged as open-source programming in 2009. (Brito & Castillo, 2013)

Brito & Castillo (2013) added that Bitcoins are made as a reward for a procedure known as mining. They can be traded for different monetary standards, items, and administrations. As of February 2015, more than 100,000 shippers and merchants acknowledged bitcoin as installment. Research delivered by the University of Cambridge evaluates that in 2017, there are 2.9 to 5.8 million one of a kind clients utilizing a digital money wallet, a large portion of them utilizing bitcoin.

Is it a fraud?

Bitcoin, the crypto-rocket, shot past $11,000 during December 2017, adding more interruption to the advanced instalment showcases universally. This unrealistic development has additionally fueled the level headed discussion covering the eventual fate of bitcoin; most likely the primary decentralized computerized cash. Notwithstanding, still at an extremely beginning stage to yield any solid outcomes or set any benchmark, bitcoin idea has prompted blended input in the market. (Sharma, 2017)

On the off chance that there are specialists who trust this progressive idea is digging in for the long haul, at that point there is an area of naysayers who consider it as an over-overstated market bubble that will inevitably shrivel away with time. There are industry veterans contrasting this and the tulip knobs rise of Europe in the seventeenth century, when a solitary tulip globule was sold for ten times the yearly wages of a gifted laborer. At that point there are specialists that are very hopeful with this ascent and encourage the partners to embrace the strategy of hold up and watch as opposed to making any impulsive stride. (Sharma, 2017)

Jamie Dimon, the CEO of JP Morgan, had called this ponder ascent of bitcoin a cheat, saying that it was more regrettable than the tulip knobs rise in Europe.

“I could mind less what bitcoin exchanges for, how it exchanges, why it exchanges, who exchanges it. In case you’re sufficiently dumb to get it, you’ll pay the cost for it one day,”

Dimon told a meeting in Washington, revealed BloombergGadfly.

What is its expected future?

If Bitcoin continues developing with a normal of +0.42% every day, the same as it has done in the previous 7 years. It ought to be around 250k out of 3 years, bitcoin’s cost could hit $100,000 per coin on the off chance that it keeps on tailing one of tech’s “brilliant guidelines”. (Tulic, 2017)

Criticism

The utilization of bitcoin by culprits has pulled in the consideration of money related controllers, administrative bodies, law requirement, and the media. In USA, the FBI arranged a knowledge evaluation and issued a pointed cautioning about speculation plans utilizing virtual currencies, and the US Senate held a hearing on virtual monetary standards in November 2013. (Lavin, 2013)

A few news outlets have affirmed that the prominence of bitcoins relies on the capacity to utilize them to buy unlawful products. In 2014, analysts at the University of Kentucky discovered “powerful proof that PC programming fans and unlawful action drive enthusiasm for bitcoin, and discover restricted or no help for political and speculation thought processes. (Yelowitz, 2014)

Conclusion

As illustrated beforehand, it has many points of interest and therefore it will stay pertinent as a money. Most by far of BTC exchanges by volume are made in China so the two will remain interlinked.

We see the greatest hazard to Bitcoin being its substitution and additionally parallel use by other digital forms of money. Bitcoin stalwart fans guarantee this is never going to be an issue since Bitcoin was the pioneer and all things considered appreciates first-mover benefit. This contention is likely imperfect on the grounds that despite the fact that the BTC is utilized for installments, this is just a moderately little % of all Bitcoins. One of its essential uses is being a store of significant worth and consequently other digital currencies can simply venture in and appreciate comparative status if total request requires it. The truth will surface eventually. The main sureness is that its cost will stay extremely unstable later on.

Meanwhile, we have no alternative other than to hold up and take after the improvements. In any case, the industry savants guarantee that a large portion of the worries with respect to the fate of bitcoin will be cleared before the current year’s over.

[vc_row][vc_column][vc_tta_accordion active_section=””][vc_tta_section title=”References” tab_id=”1513280706656-07087b4d-83ac”][vc_column_text]

  • Brito, J., & Castillo, A. (2013). Bitcoin: A Primer for Policymakers, 21.
  • Lavin, T. (2013). The SEC Shows Why Bitcoin Is Doomed. Bloomberg LP., 20.
  • Popper, N. (2017). Bitcoin’s Price Has Soared. What Comes Next? The New York Times Company, B3.
  • Sharma, A. (2017). Bitcoin: A fraud or an ultimate game-changer? Mediaquest Corp., 8-11.
  • Tulic, A. (2017). What is the expected price of Bitcoin in 2021? Captainaltcoin.com, 9.
  • Yelowitz, A. (2014). Characteristics of Bitcoin Users: An Analysis of Google Search Data. Social Science Research Network, 15.

[/vc_column_text][/vc_tta_section][/vc_tta_accordion][/vc_column][/vc_row]


Florent BOUILLYFlorent BOUILLYDecember 28, 2017
Fotolia_210721326_XS.jpg

7min3000

La plus célèbre des crypto-monnaies a beaucoup fait parler d’elle au cours de cette année 2017 notamment grâce à l’évolution de son cours qui est passé d’environ 1000$/ bitcoin en janvier à presque 20 000$/bitcoin en décembre. Face à une telle évolution du cours, la question des limites du bitcoin se pose.

Une quantité fixée à 21 million d’unités :

Une première limite du bitcoin est que, contrairement aux monnaies classiques régulées par des banques centrales, la crypto-monnaie est décentralisée et a une quantité maximale fixée à 21 millions d’unités.

C’est le créateur du bitcoin, Satoshi Nakamoto, qui a défini cette limite lors du lancement en 2009. Aujourd’hui, l’offre de Bitcoin avoisine les 16 millions d’unités et l’on estime que les 21 millions bitcoins seront en circulation aux alentours des années 2100-2150.

Même si cette date ne représente pas une échéance proche, elle pourrait tout de même constituer un frein pour les investisseurs ne sachant pas comment gérer ce facteur de quantité.

L’utilisation du bitcoin dans le monde :

Un deuxième obstacle à la démocratisation du bitcoin dans le monde est l’aspect légal autour de celui-ci. En effet, la législation autour du bitcoin varie selon les pays allant du Japon, ayant reconnu le bitcoin comme moyen de payement officiel, à la Bolivie ou l’Equateur ayant établis des peines carcérales pour les utilisateurs ou détenteurs de la crypto-monnaie.

Cette diversité de législation entre les pays est un frein à la démocratisation du bitcoin et son image de « monnaie internationale » utilisable partout pour les utilisateurs de la crypto-monnaie.

Une des forces du bitcoin qui est l’anonymat et la sécurité de la transaction pourrait représenter un obstacle à son développement car ces qualités de discrétion sont maintenant utilisées par les réseaux criminels notamment sur le « Darknet » ou plus largement dans les économies souterraines.

En effet, cette partie « cachée » d’internet est gérée par des mafias qui proposent des biens ou services (drogues, tueurs à gage, armes …) payable en bitcoin. La proportion des transactions effectuées sur le Darknet représente une infime partie des transactions effectuées en bitcoin cependant celle-ci pourrait croitre dans les années à venir car le bitcoin, de par l’anonymat de transaction qu’il procure, facilite toutes les activités de blanchiment ou de financement de réseaux criminelles.

Ce dernier point soulève donc un problème éthique qui est d’utiliser et donc de contribuer au développement d’un moyen de financement, certes novateur et révolutionnaire comparé aux moyens existants, mais facilitant également le développement de réseaux criminels.

Les contrats à terme sur le bitcoin:

Le Bitcoin, n’étant pas une monnaie régulée tels que le dollars ou l’euro, peut voir son cours augmenter ou baisser de moitié en quelques heures. Ces variations, se traduisant par une forte volatilité, attirent beaucoup d’investisseurs souhaitant réaliser d’importants profits en une courte durée. Les perspectives de profit ne doivent cependant pas faire oublier aux investisseurs que cette pratique est à haut risque.

Depuis décembre 2017, il est dorénavant possible d’investir sur des contrats à terme ayant pour sous-jacent le bitcoin. En effet, c’est le CBOE Futures Exchange de Chicago et bientôt le CME qui proposent cet instrument financier. Les conséquences de la création de ce nouveau produit pourraient être une réduction de la volatilité sur le cours de la crypto-monnaie ainsi qu’une augmentation des volumes de transactions liée à une plus grande implication, dans les échanges de bitcoins, de la part d’autres institutions financières.

Conclusion:

Les points évoqués ci-dessus permettent de souligner quelques limites du bitcoin à différents niveaux, qu’elles soient purement liées à son fonctionnement, à son cadre légal, ou encore au développement de son utilisation par les grandes institutions.

Un dernier problème souvent soulevé psar les opposants au bitcoin et l’aspect écologique de celui-ci. En effet le minage, étape permettant la validation de la transaction, nécessite extrêmement d’énergie principalement dû à l’utilisation d’un matériel informatique très performant. Cependant, peut-être qu’à l’avenir des outils moins énergivores permettrons d’effectuer ces opérations indispensables au bon déroulement des transactions.

Florent Bouilly

https://fr.investing.com/currencies/btc-usd-chart

http://www.lefigaro.fr/economie/le-scan-eco/dessous-chiffres/2017/08/26/29006-20170826ARTFIG00017-record-apres-record-jusqu-o-ira-le-bitcoin.php

https://www.crypto-france.com/bitcoin-blanchiment-argent-transactions-commerciales/

https://www.boursier.com/actualites/economie/premiers-contrats-a-terme-explosifs-sur-le-bitcoin-37623.html

http://www.businessinsider.fr/bitcoin-futures-cboe-global-market-premiers-echanges-2017

https://www.latribune.fr/bourse/cme-group-prepare-des-contrats-a-terme-en-bitcoins-756344.html


Karim OUKSELKarim OUKSELDecember 4, 2017
bitcoin-2007769_960_720.jpg

13min3560

Brève analyse du marché le plus médiatisé aujourd’hui…

Petite énigme de la semaine : Qu’est ce qui est l’une des recherches les plus importantes sur Google ? L’un des actifs financiers des plus décriés et pourtant le futur contrat à terme du CME ? L’une des potentielles pires bulles financières connues ?… La réponse serait : le Bitcoin.

Le Bitcoin (BTC), qu’est-ce que c’est ?

Au départ, le BTC était une devise numérique dématérialisée, libre et sans coût, générée par le biais d’un algorithme informatique dont l’équation était particulièrement simple à résoudre. Ça c’était au départ ! Le BTC est toujours une devise libre et non coûteuse, mais l’algorithme utilisé pour le générer s’est drastiquement complexifié.
Il faut comprendre que l’univers du BTC est fini. Techniquement 21 millions de BTC peuvent être « minés » c.à.d. générés. A l’époque un simple ordinateur permettait de le générer. Aujourd’hui et après avoir miné 16 millions de BTC, l’équation à résoudre pour générer la devise est devenue si complexe que des data centers entiers sont nécessaires… vous pouvez donc oublier de créer vous-même la devise cela vous coûtera beaucoup trop cher.
Cette crypto monnaie s’échange via des courtiers spécialisés dont nous tairons le nom, et à la particularité d’être « décimalisable » c.à.d. que vous pouvez acheter une fraction de la devise sans aucun souci.
Le BTC a longtemps souffert de son image liée au financement d’activité criminelle résultant de l’absence de traçabilité. Elle a souffert aussi de la fermeture d’un des principaux courtiers MtGox en 2014, après que celui-ci ait bien évidement vidé les caisses de ses clients…

Qui sont les intervenants sur le BTC ?

A ce jour, près de 70 hedge-funds investissent actuellement dans les crypto-monnaies et, chaque jour 750 millions de dollars de BTCs sont échangés pour une « capitalisation globale » équivalente voire supérieure à celle de General Electric soit 160Md$ (Pour rappel, GE est l’une des plus grandes entreprises mondiales, avec un chiffre d’affaire de près de 123 milliards USD).

Comment se comporte le BTC ?

Le marché est à ce jour liquide, en d’autre terme il est assez simple d’entrer et de sortir de sa position. Il est aussi volatil, c’est-à-dire que ses variations sont parfois, voire souvent violentes. Pour rappel: en juin le BTC a franchi le plafond de verre des 3.000 dollars. Il n’a depuis plus cessé de progresser en dépit d’un sérieux coup d’arrêt mi-septembre lorsqu’il a chuté de 40% – qu’il a repris depuis. La raison de cette baisse momentanée ? La Banque centrale chinoise avait sommé les plateformes d’échange de monnaies virtuelles basées à Pékin et Shanghai de cesser leurs opérations de marché sur les ICO qu’elle accuse d’alimenter “la fraude fiscale et la levée de fonds illégale“. Cette décision a eu un impact très fort sur le cours du BTC mais la spéculation a été tellement importante depuis que son prix s’est envolé.
Les ICO, autre terme barbare pour les non-initiés mais de plus en plus entendu. Échappant à toute régulation, les “Initial Coin Offerings” –terme calqué sur celui d’IPO désignant les introductions en Bourse– concurrencent désormais les moyens de financement traditionnels des start-up. Ainsi 228 projets ont été financés par ce biais pour un montant de 3.6Md$.
Maintenant mettons en perspective ce modèle ; en 2016 les ICO avaient levé 96m$. A ce titre les levées de capitaux de 2017 dépassent celles réalisées par le Capital Risque au niveau mondial…No comment. Ces capitaux levés sont dès lors échangés contre des BTC sur des plateformes d’échange (courtier). Mais dans les faits, la valeur des jetons émis s’avère encore plus instable que lors d’une entrée en Bourse classique. Ainsi et comme au casino, le cours d’un jeton peut s’effondrer dans la journée et donc la perte en capital s’avère totale.
Toutefois, l’engouement pour la devise virtuelle ne s’atténue pas. Ainsi et depuis octobre, le BTC a plus que doublé de valeur. L’une des raisons justifiant ce mouvement est le lancement d’un contrat à terme par le CME (Chicago Mercantile Exchange) qui pourrait amener de la liquidité complémentaire sur le BTC.
Malheureusement, tout n’est pas rose sur les marchés à terme. Ces marchés reposent sur des chambres de compensation qui sont les acheteuses de tous les vendeurs et les vendeurs de tous les acheteurs. Leur existence permet de limiter les risques de défaut de ses clients compensés. Pour que ce système fonctionne, les opérateurs doivent mettre des fonds sur leurs comptes et chaque jour de négoce le montant à verser sur ce compte est réévalué. Cette technique est appelée : appel de marge. En tout état de cause, alors que l’acheteur d’un contrat à terme de crypto-monnaie ou d’une option d’achat pourrait être tenu de mettre 100% de la valeur pour assurer la sécurité, la détermination de l’exigence de marge pour le vendeur est impossible.
Nous constatons, dès lors que la précipitation de ce lancement est dangereuse pour les porteurs et ces constatations sont corroborées par différents « barons » des marchés à terme.

Sommes-nous dans une bulle ?

Pour répondre à cette question des graphiques et des petits laïus valent mieux que de grandes palabres :

1. Les principales bulles de ces 500 dernières années :

La crise de la Tulipe repose sur le soudain engouement pour les tulipes dans le nord des Provinces-Unies au milieu du XVIIe siècle, qui entraîna l’augmentation démesurée puis l’effondrement des cours de l’oignon de tulipe. Au pic de la folie de la Tulipe, en février 1637, des bulbes se négociaient à dix fois le salaire annuel d’un artisan spécialisé. Cette crise est restée dans les mémoires est encore enseignée sur les bancs de l’université. Si l’on regarde le graphique ci-dessous et toute chose égale par ailleurs la tendance prise sur le BTC est la même que celle de cette fameuse Tulipe…

 

2. Evolution des demande sur google et relation comportementale des petits porteurs :

bitcoin

On constate une explosion des requêtes Google concernant le Bitcoin et le degré de corrélation entre l’évolution du BTC et les requêtes s’élève à 91%. Or, l’histoire nous enseigne que les petits porteurs sont généralement les derniers à rentrer dans un marché et que ceux-ci rentrent généralement en fin de période haussière comme le montre le graphique ci-dessous :

 

Conclusion :

Il est clair que la facilité d’accès et la volonté de mise en place de produits dérivés liés au BTC ont contribué à son essor.
Maintenant, il y a de quoi être inquiet par la rapidité et la force avec laquelle le BTC a évolué.
Trois préoccupations sont à prendre en compte :

1. Alors que les ETF et les contrats à terme sur BTC vont se lancer, dans quelle proportion cette information est-elle intégrée dans les cours ? Dans ce cas, les investisseurs institutionnels ont déjà des BTC à leurs bilans afin de capitaliser sur ces effets d’annonce. Le jour du lancement il se peut que ces mêmes opérateurs vendent leurs positions.
En exemple, nous pouvons citer les propos de Jamie Dimon (PDG de JPMorgan) qui considérait cette devise comme spéculative et tentait de dissuader les opérateurs d’en acheter. Pourtant ce même Jamie Dimon propose de vendre des BTC dès le lancement des contrats à terme…cherchez l’erreur !
En finance, on appelle ça : Acheter la rumeur, vendre la nouvelle (Buy the rumor and sell the news)

2. Les inquiétudes sur la valorisation du BTC de la part de la Fed (banque centrale US) mettent en avant d’autres inquiétudes. Les pouvoirs publics sont-ils prêts à admettre que des fonds illégaux pénètrent dans le système économique et financier ou encore dans le système fiscal, il n’est pas dit qu’un durcissement public par rapport à ce sujet ne soit pas mis en place comme la Chine la déjà fait. Les derniers propos des banques centrales européennes vont en ce sens.
BCE : La Banque centrale européenne est très virulente, comparant la bulle spéculative qui entoure les bitcoins à la crise des tulipes qui avait frappé les Pays-Bas au 17 e siècle et définissant d’ailleurs le bitcoin comme une « tulipe » plutôt qu’une véritable monnaie.
Bundesbank : Elle considère cette crypto-monnaie de « jeu spéculatif plutôt qu’un véritable moyen de paiement »

3. Enfin la troisième réserve est : Cette crypto monnaie ne repose sur rien ! Aucun actif réel n’est adossé. Autrement dit, quand vous achetez une obligation, une maison etc. en cas de baisse il reste l’actif réel sous-jacent. Soit le contraire pour le BTC : expliquons nous.La crypto monnaie existe, elle est matérialisable si on l’échange en Euro ou en Dollar mais quels sont ses fondamentaux, comment expliquer que le marché peut gagner 15% en une journée et en perdre 15 le jour d’après. Les propos recueillis dans la marché donne des prix objectifs, mais justifie-t-il une valeur du BTC de 15000 ou 50000$…Rien !!!

Le but de ce papier n’est pas de donner une orientation d’investissement. Toutefois la prudence reste de mise avec ce type de produit.


AvatarSalma BENCHEGROUNENovember 17, 2017
Fotolia_169408476_XS.jpg

3min2200

Bitcoin est une application décentralisée permettant le transfert de sa propre cryptomonnaie (bitcoin ou BTC) entre ses utilisateurs. Bitcoin représente aujourd’hui 906 millions d’euros de volume d’échange total entre particuliers. Le succès de Bitcoin s’explique par la quasi absence de frais de transactions et l’inviolabilité de son portefeuille de bitcoins. Pourquoi parler de Bitcoin avant la blockchain ? Parce que le terme « blockchain » fut inventé pour qualifier le principe informatique permettant au bitcoin d’exister. Bitcoin est donc le premier cas d’utilisation de la blockchain.

C’est de la Blockchain que Bitcoin tire tous ses points forts. Elle se présente comme un registre partagé sur toutes les machines des utilisateurs, sur lequel figure des blocs chainés entre eux contenant des transactions.

Chaque ordinateur représente ici un nœud utilisateur. Il n’y a pas de serveur central, la Blockchain se veut indépendante d’une quelconque autorité. Chaque utilisateur de Bitcoin possède sur son ordinateur une copie de la totalité du registre, c’est-à-dire une liste de toutes les transactions effectuées depuis la création de Bitcoin.

Dans le monde physique, le transfert d’argent entre deux parties entraîne la perte de la somme du côté de l’émetteur et le gain de celle-ci pour le récepteur. En revanche, dans le monde digital lorsque l’on transfère des données cela n’entraîne pas nécessairement la perte de celles-ci pour la partie émettrice. La donnée est généralement dupliquée et subsiste chez tous les acteurs du transfert. Une monnaie digitale serait donc dupliquée à chaque échange ? Comment une telle monnaie peut-elle avoir de la valeur si la moindre dépense entraîne une inflation ? La réponse se trouve dans le fonctionnement de la Blockchain, et l’exemple du bitcoin nous permet de l’expliquer.


Emilie BOSCODEmilie BOSCODNovember 17, 2017
bb.jpg

5min2880

Jusqu’à combien peut-il grimper ? Est-il trop tard pour investir? Prochaine valeur refuge ou Bulle spéculative?

Inventé par le japonais Satoshi Nakamoto et limitée à 21 millions d’unités, le Bitcoin est l’une des nombreuses crypto-monnaies non réglementées fonctionnant grâce au système de blockchain (système qui permet aux blocs de transaction de s’ajouter les uns aux autres sachant qu’ils sont codés et authentifiés).

Et dire qu’à son invention en 2008 cette crypto-monnaie a été lancée à peine 0.0001 $ … Si vous faisiez parti des personnes qui ont investi 100$ sur le Bitcon dès le premier jour de sa sortie, vous seriez aujourd’hui le l’heureux propriétaire d’un pactole de 11 000 000 000$ le 29 novembre 2017. Oui je vous l’accorde, ca fait rêver. La question que tout le monde se pose est : est-il vraiment trop tard pour investir ?

Sans avoir à parler de 2008, si vous étiez rentré sur le marché au 1er janvier en achetant un unique Bitcoin au prix de 971$ vous auriez profité d’une performance de + 1 133%. À titre informatif, le marché global des crypto-monnaies est passé de 18 à 165 milliards de dollars en huit mois.

Cependant les avis divergent sur cette nouvelle « monnaie » et deux écoles se sont formées.

La première vague aurait tendance à penser qu’il s’agirait d’un actif incontournable à l’avenir et qu’il représenterai une valeur refuge à l’instar de l’or.
Goldman Sachs a fait savoir au travers d’un communiqué à l’AFP qu’ils envisagent de spéculer sur le bitcoin pour le compte de ses clients.

Le positionnement favorable des géants tel que Goldman ne peut que donner un coup de pouce à la monnaie virtuelle, qui a été affaiblie récemment par l’offensive de la Chine qui veut interdire des opérations de marché en bitcoins ou par les fortes baisses surement dû à des coupures de positions.

Le PDG de Morgan Stanley, quant à lui, a une opinion plus nuancée. En effet d’après lui, le Bitcoin est “bien évidemment très spéculatif mais pas foncièrement mauvais”.

La deuxième école crie plutôt à la bulle spéculative. Selon eux tout ça n’est que le calme avant la tempête.

Le PDG de JPMorgan Chase, lui, est en totale opposition avec Goldman Sachs. Il a déclaré en septembre que selon lui le bitcoin va “imploser” car c’est une “escroquerie”. Il a même menacé de licencier « dans la minute » tout trader serait tenté d’investir dans cette monnaie virtuelle.

Il faut bien évidemment prendre en compte l’avis du célèbre Warren Buffett, qui lui aussi y voit un risque de spéculation facile comparable à la bulle Internet de 1999.

Le Bitcoin arrive même sur le marché des dérivés.

En effet le Chicago Mercantile Exchange, qui n’est autre que la bourse d’échange la plus importante sur le marché à terme, et le CBOE Holding ont annoncé fin octobre le lancement très prochain des contrats à terme sur la crypto-monnaie. Annonce a qui encore profité au Bitcoin étant donné que suite à l’annonce le Bitcoin a progressé de plus de 22% depuis cette annonce le 31 octobre dernier.

Le Nasdaq aussi, second marché des actions aux Etats-Unis se prépare à lancer des contrats à terme à priori au premier trimestre 2018.

Selon certain expert, le bitcoin a de forte chance de monter à des niveaux inattendus. Ronnie Moas, analyste financier à Wall Street dont la réputation n’est plus à faire, publie fin juillet un rapport disant qu’il voit le prix du bitcoin monter à 14 000$ en 2018, 15 000 à 20 000 $ d’ici fin 2020 et à 50 000$ en 10 ans.

N’oublions pas que la règle qui règne ici est la loi de l’offre et de la demande.

A vos marques, prêt, trader…



About us

Bonds & Shares is a participatory non-Profit information platform for, through and by experts in finance and business.


CONTACT US

CALL US ANYTIME



Latest posts