Lauriane NYA: La finance et l’écologie, la reconciliation est elle possible ?

Lauriane NYA: La finance et l’écologie, la reconciliation est elle possible ?

Ce concept de finance dite « green » a toujours fait parlé de lui depuis un bon bout de temps .Il met en rapport des domaines tel que : la finance, l’économie et l’éco responsabilité. Au premier abord on pourrait dire qu’il s’agisse de deux notions plutôt contradictoires, mais pourtant il s’agit ici de trouver des solutions pour que la finance mette une pierre à l’édifice d’une planète plus saine.

Nous avons d’un coté l’écologie, un domaine dont le but principale est de permettre une meilleure préservation des ressources naturelles. De l’autre côté, nous avons la finance, dont la principale ambition est de tirer autant de bénéfices que possible des ressources naturelles, et inclue fatalement une consommation de celles-ci.

La question ultime ici est donc : y a-t-il une possible réconciliation entre la finance et l’écologie.

Pour pouvoir y arriver, il conviendra d’abord de se débarrasser des postures convenues, des discours surfaits, autrement dit du « politiquement correct ». La nature est considérée comme un cadeau dont les hommes sont les gardiens et qu’il convient de préserver pour les générations futures.

Alors oui, il devient possible de tracer une voie commune entre ceux deux pensées. La finance est déjà vue comme un moyen (et non une fin) pour le développement économique, tout en acceptant une certaine forme de décroissance pour les biens de consommation et l’utilisation des énergies, alors pourquoi la finance ne pourrait elle pas être au service de l’homme ? Il faut voir cela comme une responsabilité individuelle mais aussi collective et prospective, c’est à dire une responsabilité transgénérationnelle afin de quitter l’immédiateté pour penser le futur lointain.

Grâce à ce concept tendance de finance verte, on voit des projets se mettre en place dans le but de permettre au monde de la finance en général d’être plus responsable sur le plan de l’écologie. Ainsi, il aurait possibilité d’assouvir ses besoins en termes de ressources tout en restant dans des limites raisonnables, qui pourraient être délimitées par différents consensus. Même si cela n’est pas totalement évident, des efforts sont faits pour arriver à ce résultat.

Il est question de faire en sorte d’investir dans plus de projets qui jouent un rôle plus important pour la nature. Parmi ces investissements nous avons les énergies renouvelables qui sont un exemple bien concret, car on touche le long terme. De plus ces énergies sont bien plus rentables que les énergies fossiles. Mais nous ne pouvons pas nier le fait qu’une telle transition est à la fois couteuse financièrement et très étalée sur le long terme.

Comme autre contraintes possible, nous avons les défaillances présentes dans le monde de la finance (exemple : crise de 2008) qui pourraient avoir des conséquences plutôt désastreuses sur la nature si on en venait à lui confier celle-ci. Il est donc évident que pour concilier les besoins des deux domaines, il est nécessaire de fixer quelles sont les limites à ne pas franchir, et quels sont les objectifs à atteindre pour assurer autant une bonne préservation de la nature et un bon rendement financier de celle-ci. Pour cela il faudrait des rencontres entre écologistes et financiers, sans anathème ni préjugé, commelaCOP21 à Paris.

De manière globale, on conclue q’une finance verte est tout à fait possible, et les discussions essentielles au succès de ce projet sont déjà effectuées par les organisations concernées. L’implémentation de ce projet est sur en expansion, nous avons foi en le succès de cette collaboration pourtant si inattendue.

 

Lauriane NYA
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