Alexandre CAMPOSAlexandre CAMPOSnovembre 28, 2017
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Tout le monde aujourd’hui connait l’existence des crypto-monnaies principalement grâce au Bitcoins. Ce phénomène virtuel a donné place à un important marché de devises numériques, aussi bien en market cap, qu’en nombre existante. Nous parlerons dans cet article du Ripple, la monnaie phare du moment (cf cours ripple euro). Le projet ripple provient de l’entreprise RipplePay apparut en 2004. Ce projet était porté sur la création de monnaies local au sein de différentes communautés.

cours ripple euro

Après l’apparition du Bitcoin en 2012, une nouvelle société du nom de Ripple labs voit le jour, celle-ci est à l’origine de l’émission du token Ripple (XRP). L’idée première est alors de simplifier les transferts d’argent à l’international en s’appuyant sur des serveurs décentralisés, en ayant une vision de monnaie de compensation, non de paiement afin de faciliter les transactions et les rendre moins coûteuses.

« Le but est de s’affranchir de ce que l’on appelle les pairs dans le marché des devises. Au lieu de d’échanger un dollar américain en euro, on va échanger un dollar en XRP puis passer du XRP à l’euro », explique Alexandre Stachtchenko, cofondateur.

Pour les particuliers, l’achat du Ripple est simplement motivé par l’aspect spéculatif et liquide de celui-ci, en effet ils ne peuvent pas s’en servir sur le réseau Ripple, l’utilité intrinsèque est donc nul.

Le ripple provoque un fort engouement depuis quelques semaines, il apparait pour certains comme le remplaçant du système SWIFT.

Cette forte demande de la part des utilisateurs/spéculateurs à propulsé le ripple en tant que deuxième cryptomonnaies (Capitalisation environ 145 milliards de dollars) après le bitcoin (cf cours ripple euro).

Son prix demeure aux alentours de 3 dollars, le ripple à vue son cours augmenter de 60 000% en un an.

Concernant le protocole utilisé, la blockchain Ripple ne fait pas appel à des mineurs permettant de valider des blocs de transactions via d’important calculs contrairement aux Bitcoins ou l’Etherreum. Dans la blockchain Ripple, la totalité des tokens est déjà pré-minée (tous sont déjà créés, mais seuls 40% environ sont en circulation sur le marché, les autres étant bloqués dans un séquestre informatique) et les transactions sont validées grâce à un système de vote.

Ce système pose néanmoins quelques questions, le domaine idéologique, cela serait donc une cryptomonnaies qui sert les systèmes bancaires. De plus, ce système rapide dévoile une sécurité plus faible.

Un dernier point me semble important sur la critique, le fait qu’une grande majorité des ripples soit détenue par seulement quelques personnes (Ripple Labs en détient 60% et les deux anciens CEO 20%) pose un problème de dépendance.

« Au-delà du fait que ces personnes contrôlent de facto le marché, imaginez si dans 20 ans la technologie était utilisée par toutes les banques. Le pouvoir qu’auraient ces gens sur l’économie mondiale poserait un sérieux problème », souligne Alexandre Stachtchenko.

L’autre cofondateur Chris Larsen est virtuellement devenu jeudi 4 janvier le cinquième homme le plus riche du monde. Avec une valorisation de son patrimoine dépassant les 59 milliards de dollars, il double même le patron de Facebook Mark Zuckerberg.

Chris Larsen détient 5,19 milliards de XRP (la monnaie virtuelle de Ripple) et 17% des parts de l’entreprise. Le XRP a atteint un plus haut historique à 3,82 dollars alors qu’il s’échangeait encore 0,25 dollar mi-décembre, soit une progression de 1.428% en trois petites semaines.


BONDS & SHARESBONDS & SHARESjuillet 24, 2017
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Mythe n ° 1: le Day-Trading est impossible.

Selon moi, les traders de M2 ​​Trading Group et les gens qui se spécialisent sur le marché du pétrole,

de même que plus de 40 excellents traders que je connais

et qui bénéficient d’un revenu supérieur à 500k par an, je dirais FAUX.

Vous devez savoir exactement ce que vous faites et pourquoi.

Et établir des règles d’entrée et de sortie très claires.

Et avoir une discipline de fer et sur plusieurs années

et subir les pires coups et traverser les épreuves les plus difficiles

et étudier le même marché pendant plus de 5 ans, sous tous ses angles,

sans jamais abandonner.

Mais impossible? Non. Vraiment pas.

marché du pétrole

Mythe n ° 2: travailler et utiliser des graphiques de 30 secondes et moins, est tout simplement fou et suicidaire.

Malheureusement, je dois être en désaccord une fois de plus.

J’ai travaillé avec des graphiques de moins de 1 minute

(une barre représente par exemple, 30 secondes) depuis plus de 10 ans.

Les gens ont peur des intervalles de temps très courts parce qu’ils n’ont pas les connaissances nécessaires et ils craignent l’inconnu.

Je regarde le marché du pétrole américain et, avec un indicateur (si je suis hors du bureau ou en voyage) et je sais tout de suite si j’ai une transaction ou non, soit à l’ouverture des marchés en Europe, ou aux Etats-Unis, et je le sais en quatre secondes.

Malheureusement, il m’a fallu beaucoup d’années pour avoir une vision aussi claire.

Mythe n ° 3: J’ai besoin de 100k pour commencer comme day-trader.

Hum … voyons … non.

J’avais des étudiants sur oanda.com et ils ont progressé lentement, risquant quelques dollars a chaque transaction.

Ce qui importe, c’est l’expérience, et dans le trading, l’expérience se compte en années, voire en décennies.

Mythe n ° 4: Personne ne devrait tenter d’aborder le marché du pétrole.

Ma réponse sera encore une fois: FAUX.

Je fais une ou deux transactions chaque jour, sur le pétrole.

Sur le graphique de 30 secondes que j’ai publié ici, dans les dernières 48 heures, j’ai 3 transactions seulement.

Je peux suivre chaque transaction, et chacune nécessite de quelques minutes à quelques heures.

Ce n’est pas parce que l’on travaille sur des graphiques de 30 secondes, que cela signifie que chaque transaction est de 30 secondes. Loin de là.


AvatarIvon Gbetojuin 13, 2017

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« The Fundamental Review of Trading Book » est une nouvelle norme pour les banques publiées par le comité de Bale. Ces nouvelles normes doivent être mises en application par les banques en 2021, un report puisqu’originellement celle-ci devait être mise en place pour 2019.

Cette nouvelle règlementation est cruciale et risque de couter plus de 120 millions d’euros au banques. Cette régulation va poser des défis important aux banques pour sa mise en place. Je vais tacher de vous présenter dans cette article quelque uns des changements important.

FRTB est la suite des régulations qui visent a assuré la stabilité financière en contrôlant les exigences de fonds propres imposées aux banques. Ce contrôle passe par l’évaluation des risques induits par leurs activités respectives (détail, crédit, marché…).

Cette nouvelle norme vient tout d’abord faire la distinction entre le « banking book » (portefeuille bancaire) et le « trading book » (portefeuille de négociation). Cette distinction plus strict a été apporté pour éviter tout risque d’arbitrage en transférant dans une catégorie une classe d’actif qui devrait être dans une autre.

FRTB dit adieu à la VaR et introduit l’Expected Shortfall. La VaR, Value at Risk représente la perte potentielle maximale sur la valeur d’un portefeuille ou d’un seul actif avec un intervalle de confiance (souvent 95% ou 99%) sur un horizon donné.

Malheureusement la VaR présente plusieurs défauts et le régulateur est soucieux de trouver une mesure plus importante du risque de perte extrême (tail-risk). Pour cela il remplacera la VaR par l’ES (expected shortfall). Alors que la VaR ne mesure qu’une partie de la distribution, l’ES se focalise sur la queue de la distribution.

Le calcul de l’ES devra être journalier comparé à la VaR qui était sur une période de 10 jours. Mais pour les « stress-tests », d’autre périodes sont à considérés, des périodes qui sont dépendante de la classe d’actif. Par exemple pour les actions il s’agira d’une période de 20 jours, pour les métaux précieux d’une période de 60 jours….Tout cela est répertorié par la BIS (bank for internal settelements) dans ses documents mis à disposition sur FRTB.

Une des autres nouveautés est la publication des résultats de la « Standardized Approach ». Les banques avaient le choix entre deux « formules » pour calculer les capitaux nécessaires, la SA (standardized approach) établit par les autorités et l’IMA (internal model approach) établit par les banques mais contrôlé par les régulateurs. Ce qui permettait aux banques d’avoir un montant de capital a conservé plus proche de leur réalité que le modèle général pour tous. Cependant le régulateur souhaite pouvoir comparer les banques entre elles et que cette information soit accessible à tous.

Certains produits complexes allant demandé d’importante quantité de capital mis de côté, les banques vont avoir des décisions compliquées sur si elle conserve ou non certaines activités et/ou revoir la taille de certain desk.

En conclusion FRTB apporte plusieurs changements importants. Il existe encore beaucoup d’autres détails dans cette réforme. J’ai présenté certains des points phares de cette réforme. De plus FRTB risque d’évoluer et d’apporter certaines précisions avant sa mise en application en 2021.

Sources ;

BIS http://www.bis.org/publ/bcbs265.pdf

http://www.risk.net/risk-magazine/technical-paper/1506669/var-versus-expected-shortfall

http://www.fimarkets.com/pages/value_at_risk.php

https://webforms.ey.com/Publication/vwLUAssets/ey-fundamental-review-of-the-trading-book/%24FILE/ey-fundamental-review-of-the-trading-book.pdf

Basel rules to cost banks €40m-€120m each, says study

Joseph Chaar


Mohammed EL BOUZIDIMohammed EL BOUZIDIavril 24, 2017
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Le money management en trading est l’art de préserver son outil de travail le plus précieux : son capital. C’est l’élément le plus important du trading après la psychologie du trader et l’analyse technique.

Le capital est un élément déterminant dans toute stratégie de trading, chaque euro est précieux, si vous perdez 25% de votre capital, vous devez obtenir une performance de +33% pour compenser votre perte. Perdez 50% de votre capital, et c’est une performance de +100% que vous devez obtenir pour revenir au point de départ. Plus vous perdez, plus il est difficile de se rétablir. Le nerf de la guerre est donc de ne jamais perdre d’argent, ou alors d’en perdre très peu, et très rarement.

money management en trading

Grace à un ensemble de techniques, le money management a pour objectif de perdre peu, peu souvent, et gagner plus, plus souvent. Il s’agit donc pour le trader de couper les pertes rapidement, à l’aide d’ordres Stop, et de « laisser filer » les gains.

Il s’agit concrètement de se protéger contre le fait que l’on se soit trompé sur l’évolution probable des cours et dans le sens dans lequel le trader à tout intérêt à se positionner, que cette interprétation ait été obtenue à partir de l’analyse technique ou de l’analyse fondamentale ou encore le fait de se prémunir contre un événement non prévu et donc non pris en compte dans les cours, intervienne brusquement.

Le money management traite principalement trois facteurs : l’espérance de gain potentiel offert par les différentes opportunités et le montant de la position.

Le risk/Reward

Chaque opportunité d’investissement présente un profil technique spécifique, et de ce fait une espérance de gain propre, le risk/Reward permet de choisir la position qui offre la probabilité la plus élevée de réussite, autrement dit, si le gain potentiel de gain de la position dépasse largement la perte tolérée. Prenons l’exemple d’un trader qui risque en moyenne 1 000 € pour un gain potentiel de 3 000 € gère correctement son risque. En effet, il lui suffit de gagner seulement dans 33% des cas pour réaliser un gain de 1 000 € (3 000 – 1 000 – 1 000 = 1 000).

Le montant maximum à risquer en pourcentage du capital total

Pour limiter son risque, le trader définit le niveau de stop-loss s’assurant ainsi à ne risquer sur chaque position qu’un certain pourcentage de son capital total. Classiquement, le risque accepté par position correspond à 2 % du capital de trading. Dans le cas d’un compte de trading de 1 000 €, par exemple, la perte maximale par position serait de 200 euros.

Sources :

http://www.univers-bourse.com/Apprendre/Wikibourse/le-money-management/le-money-management

https://www.cortalconsors.fr/Outils-Services/Guide-du-trader/Averti/Qu-est-ce-que-le-money-management-

https://www.zonebourse.com/formation/Les-etapes-du-money-management-10/

https://www.andlil.com/le-money-management-5689.html


Vanessa LAMVanessa LAMavril 4, 2017
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Selon Les Echos, « près de 3.000 postes de trader ont disparu en quatre ans, avec la bascule vers le trading électronique ». Le desk de trading actions de Goldman Sachs à New York ne comporte plus que deux traders alors qu’ils étaient 600 en 2000. L’informatisation croissante des marchés financiers mondiaux a entraîné une augmentation significative des cotations ainsi qu’une diminution des temps de passage d’ordre. Cela a été permis grâce notamment au trading haute fréquence.

trading haute fréquence

Le trading haute fréquence (high frequency trading en anglais) consiste à utiliser de puissants algorithmes mathématiques et des ordinateurs extrêmement rapides afin de détecter et d’exploiter les micromouvements du marché avec une échelle de temps très courte (de l’ordre de la dizaine de millisecondes). Ces machines sont capables d’exécuter des ordres à toute vitesse et de tirer profit de très faibles écarts de prix sur des valeurs au sein des systèmes d’échanges de titres.

Dans un contexte économique ultra concurrentiel, on a assisté à un resserrement des marges qui pousse alors les acteurs financiers à augmenter leur nombre de transactions. Ceux-ci cherchent donc à être les plus rapides possibles sur les marchés financiers.

C’est ainsi qu’en juin 2010, la société américaine Spread Network a dépensé la somme astronomique de 300 millions de dollars pour la pose d’un nouveau câble de fibre optique reliant Chicago au New Jersey sur une distance de 1330 kilomètres. L’objectif fut alors de relier les serveurs de la bourse de Chicago à ceux du NASDAQ se situant dans le New Jersey en moins de 13 millisecondes aller-retour, ce qui permettrait alors aux traders haute fréquence de profiter de potentiels écarts de prix sur les marchés.

Cette anecdote dévoile un phénomène qui a pris une ampleur considérable depuis plusieurs années : l’importance du développement des infrastructures technologiques. Dans un monde financier de plus en plus concurrentiel, ceux-ci ont pour unique but la recherche de la vitesse.

Selon le Financial Times, la vitesse est l’élément indispensable sur les marchés financiers. Hors, celle-ci nécessite un coût conséquent que seule une poignée d’acteurs financiers peuvent supporter. Plusieurs sociétés financières telles que DRW, IMC ou encore XR Trading se sont alors alliées pour un projet de construction d’un câble entre Chicago et Tokyo nommé Go West.

Ainsi, la finance qui était auparavant une guerre de stratégie devient peu à peu une course à l’armement technologie. Ceci rend alors impossible l’intervention de petits acteurs et crée des distorsions de concurrence.

Sources :

https://www.lesechos.fr/finance-marches/banque-assurances/0211833590298-quand-les-banques-dinvestissement-font-disparaitre-leurs-traders-2070552.php

http://www.captaineconomics.fr/-trading-haute-frequence-a-la-recherche-de-la-vitesse-de-la-lumiere

https://www.ft.com/content/6961129e-14fa-11e7-80f4-13e067d5072c

Vanessa Lam


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Nous vivons aujourd’hui dans un monde où les réseaux sociaux sont omniprésents surtout auprès des jeunes mais pas seulement. En effet, Donald Trump, président des Etats-Unis en a fait son outil de communication préféré via ses fameux tweets.

Twitter est un réseau social créé en 2006 permettant d’envoyer des messages courts (limités à 140 caractères) appelés tweets de manière instantanée sur internet. Il figure dans le top 10 des réseaux sociaux les plus populaires et les plus utilisés dans le monde avec plus de 300 millions d’utilisateurs actifs par mois, environ 500 millions de tweets envoyés quotidiennement dans plus de 40 langues.

Cependant, outre ses fonctions de communication et d’information instantanée qui font son succès, Twitter (comme tout autre réseau social) est sujet à des piratages qui peuvent avoir des conséquences non négligeables sur les marchés financiers et plus précisément si ces marchés sont régis par des automates du trading à haute fréquence.

Le trading à haute fréquence est basé sur la rapidité croissante des échanges de titres. Les machines peuvent être 100 fois plus rapides que les traders humains. Par conséquent, des investissements massifs sont consentis comme en témoigne les 300 millions de dollars investis pour l’artère Londres – New-York pour un gain de 5 millisecondes.

Une dérèglementation des marchés a accentué le phénomène. Historiquement, en 1971 un nouveau mécanisme de fixation des prix en temps réel est mis en place ; en 2001 la décimalisation des cours et en 2007, la perte de monopole des places traditionnelles avec une ouverture à la concurrence.

Le trading à haute fréquence occupe désormais une part importante des transactions effectuées. Il représente à peu près 40% des échanges en Europe et environ 60% des échanges aux Etats-Unis. La répartition entre les différentes classes d’actifs n’est pas uniforme, les actions et contrats à terme sont préférés aux changes et à l’obligataire.

C’est ainsi que le 23 avril 2013 à 13h07 (19 heures en France) un tweet de The Associated Press (AP) indiquait : « Urgent : deux explosions à la Maison-Blanche, Obama est blessé ». Le compte Twitter de AP compte plus de 2 millions d’abonnés et cette information a été relayée (retweetée) plus de 3000 fois en 3 minutes avant qu’un premier démenti soit publié à 13h10.

Résultat des courses, ces 3 minutes de krach ont entrainé une chute de 143 points du Dow Jones soit quasiment 1% de sa valeur (0,7%) et surtout, 136,5 milliards de capitalisation boursière envolés sur le S&P 500!

Rapidement, l’attaque est revendiquée sur Twitter même par l’Armée syrienne électronique qui soutient le président syrien Bachar el-Assad. Elle n’en est pas à son coup d’essai : la National Public Radio américaine, la BBC, la CBS, l’Agence France-Presse et Reuters News ont également vu leur compte détourné.

Les algorithmes anticipent les réactions du marché en fonction des informations relayées par les médias notamment sur les réseaux sociaux comme Twitter gages d’informations en temps réels mais non sanctionné par la SEC (U.S. Securities and Exchange Commission) et repris par le réseau Bloomberg.

Ainsi, des machines sont spécialement conçues et calibrées pour analyser toutes les informations disponibles sur tous les médias Internet, télévision… Chaque discours, chaque publication, chaque écrit est décortiqué jusqu’à la virgule près ! De ce fait, la programmation de ces automates peut conduire à des situations chaotiques sur les marchés.

Se pose maintenant la question de la régulation du trading à haute fréquence. A l’heure actuelle, elle n’en est qu’à ses débuts et les sanctions rares. Il est vrai que pour pouvoir contrôler et analyser les flux à haute fréquence de manière efficace, le régulateur doit investir dans des ordinateurs puissants et performants. Cette tâche s’avère difficile quand on sait à quel point la course à la technologie est un pilier du trading à haute fréquence. Récemment, le président des Etats Unis Donal Trump a choisi Chris Giancarlo pour diriger la CFTC (Commodity Futures Trading Commission). Ce dernier est un défenseur du trading à haute fréquence et prône un allégement de la loi Dodd Franck. Le trading à haute fréquence est donc loin de disparaître.

Justement, concernant Donald Trump et sa communication pour le moins dans l’ère du temps, il a reconnu lors d’une interview sur la chaine Fox News : « Je pense que je ne serai peut-être pas là sans Twitter. ». Le prochain krach boursier viendra t-il d’un tweet de l’homme le plus puissant du monde ou du moins de son compte (proie à un piratage) suivi par plus de 26 millions d’abonnés ?

Sources :

http://www.lefigaro.fr/medias/2013/04/24/20004-20130424ARTFIG00363-un-faux-tweet-d-ap-fait-plonger-wall-street.php

Vincent Inthinavong


Christophe RAMDAMEChristophe RAMDAMEdécembre 14, 2016
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Des publicités sur des robots trading promettant de vous rendre ultra riches, sont surtout une machine à cash pour leurs propriétaires, en particulier ceux commercialisés pour des sommes exorbitantes. Alors comment distinguer le bon et engranger des bénéfices grâce à ces automates ?

robot trading

Tous ces automates fonctionnent grâce à des signaux de système de trading (forex , cfd). Ces signaux vont indiquer au robot s’il doit acheter ou vendre un actif à un moment donné, ou éventuellement moduler la taille de la prise de position. Les robots trading se distinguent donc deux catégories : ceux provenant de l’analyse technique et ceux obtenus grâce à l’analyse fondamentale.

Est-ce efficace : Les concepteurs de ces automates de trading expliquent qu’il est possible de développer son capital. Pour ce faire le trader doit d’abord mettre en place sa stratégie. L’intervenant en bourse fait appel à un technicien pour intégrer les instructions définies dans le programme informatique. Un petit test permettra de vérifier si l’outil de trading fonctionne bien ou non. Le trader peut toujours apporter quelques rectifications sur son robot forex.

Malgré les qualités du robot trading, les avis restent partagés sur leur efficacité. Les détracteurs de ces outils expliquent que les robots obéissent aux commandes insérées dans le programme. Les prises de décision peuvent comporter des erreurs lorsque les paramètres du marché évoluent.

Le problème est que l’automate n’a pas la faculté de s’adapter automatiquement à un nouveau contexte sans l’intervention d’un technicien et il devrait modifier l’algorithme du programme pour que celui-ci puisse se remettre dans le sens de la marche.

Alors que la crédibilité de ces outils est mise en cause, leurs concepteurs continuent de flatter les gains que peut accumuler le trader en recourant à un robot. Les spécialistes de la bourse avertissent que les développeurs se servent de ces programmes pour arnaquer les internautes. En effet, pour une dizaine d’euros investit, on a une grande chance de s’enrichir sans se fatiguer ?

Jean-Christophe Ramdame


Achraf MEKKIAchraf MEKKIjuillet 16, 2014
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It was only a few years ago that most of the world top trading place introduced the electronic trading in their trading room, only 2 places in the worls now are still working with the floor trading, the real trading for someone, the London Metal Exchange and The Chicago Mercantile Exchange.

The London Metal Exchange (LME), located at 56 Leadenhall Street in the City of London, is the futures exchange with the world’s largest market in options and futures contracts on base and other metals. As the LME offers contracts with daily expiry dates of up to three months from trade date, along with longer-dated contracts up to 123 months, it also allows for cash trading. It offers hedging, worldwide reference pricing, and the option of physical delivery to settle contracts.

On this picture, we can see the floor of the LME, brokers and trader of differents firms are negociating each others every metals.

In the futures pits of the Chicago Mercantile Exchange (CME), tens of thousands of people crowd into 70,000 sq. ft. and trade in excess of 550,000 contracts a day by using their voices and hands. Even this volume is pale in comparison to the total dollar volume of all futures contracts worldwide, which are over $500 billion a day. In comparison, the electronic automated counterpart to the Exchange, the GLOBEX Trading System, trades only 6,000 contracts daily.

LME trades the equivalent of $7.41 trillion annually and $29bn on an average business day. More than 95pc of its business comes from overseas.

Compared to futures, options have been slow to transition to screen trading because they are inherently more complex. Not only do they come in a range of strike prices and expiration dates, but their prices depend on the volatility of the underlying futures contract, which can fluctuate sharply on a moment’s notice. On top of that, traders have a huge variety of strategies involving different combinations of puts and calls. In energy markets, it is often easier to execute such strategies through humans on the Nymex floor rather than through Globex, which is best used for plain-vanilla options with nearby expiration dates, according to market participants. That could keep the options pit humming for a while.

Does the « Trading on the floor » has a future in this world based on technology ? Still, others still believe there should be a role for both humans and machines. We’re in the 21st century and open outcry is being replaced by more machines ; but of course, If you’re just trying to do volume, if you’re just trying to do speed, the machine will be the preferred venue. Nobody will argue that. But there’s a place for both in some way, because sooner or later people will want to have more personal attention than a machine can provide. I mean, have you seen all the snafus that the machines have created? We’ve never had that kind of stuff in open outcry. That could keep the pit humming for a while.

Mekki Achraf


BONDS & SHARESBONDS & SHARESmars 17, 2014
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Jesse Livermore, le plus grand spéculateur du XXeme siècle disait :  « Ce qui est fondamental pour réussir en trading c’est le savoir et la patience… »

En premier lieu l’acquisition du savoir demande beaucoup d’implication personnelle, surtout si la vision du trader est de se hisser aux meilleurs niveaux pour faire parti des golden boys du trading.

A mon sens plusieurs facteurs sont essentiels  pour se former de manière efficiente. A travers mon regard d’étudiant au cours de ces différentes années, je vous communique ici mon ressenti pour acquérir rapidement et efficacement de solides compétences.

réussir en trading

Avant tout, sélectionnez une formation de prestige qui fait ses preuves en termes de résultat mais aussi une personne avec un crédit irrévocable sur le plan du trading. Autrement dit un formateur crédible que vous écouterez assidûment. Pour ma part j’ai tout d’abord sélectionné le master TKL trading school pour acquérir des compétences en analyses techniques avant même d’intégrer un MBA spécialisé en trading à ESLESCA (Paris)

Pourquoi le master TKL trading?

A mes yeux, Thami Kabbaj dispose d’une expérience assez riche, autant sur le plan académique avec des bagages de références que sur le plan de l’analyse technique. Cette année encore, il nous a démontré son incroyable talent en remportant le trophée de l’analyse technique malgré sa discrétion sur le plan médiatique.

Celui-ci a concentré toute son énergie sur le développement de son école : TKL trading School. A aucun moment en tant qu’étudiant nous sommes en mesure de remettre en cause ses connaissances et son dur travail. C’est avant tout un mentor que l’on se doit d’écouter pour progresser. C’est un aspect primordial d’accepter les critiques d’un grand maître.

Pour se faire l’étudiant devra aborder sa formation avec un état psychologique optimal que je décris ici par l’indice d’enseignabilité. Un étudiant avec un indice d’enseignabilité de 10 exacerbera ses chances de succès.  L’indice d’enseignabilité repose sur deux éléments :

– La volonté d’apprendre :  Cette valeur reflète le degré d’implication personnelle d’un étudiant sur le plan de l’apprentissage. Cela traduit les moyens que vous serez prêt à mettre en œuvre pour réussir.

C’est une question essentielle, interrogez-vous de la manière suivante : Qu’est-ce que je suis prêt à mettre de côté au profit de cette formation? Même mon activité favorite? Et bien oui, si vous avez une forte volonté d’apprendre, fixez-vous des objectifs et démontrez votre capacité à les atteindre.

– La volonté d’accepter le changement : Ceci demande une bonne dose d’humilité, mettez votre égo au placard. L’étudiant doit, dans un premier temps, laisser de côté ses connaissances déjà acquisses sur le sujet. D’où la nécessite de croire en votre formateur.

Pour exceller l’un des secrets consiste à désapprendre pour apprendre. Une fois la maîtrise intégrale de la méthode, alors votre jugement et vos connaissances pourront éventuellement entrer en ligne de compte. « Pour exceller, il faut désapprendre pour apprendre »  via Thami Kabbaj.

Avec cette attitude de gagnant on intègre très rapidement des aptitudes en trading. Toutefois il convient de distinguer la compétence consciente et la compétence inconsciente. La différence réside en partie sur le facteur temps mais aussi sur la notion de persévérance. La compétence consciente se caractérise par « Je sais…. » Tandis que la compétence inconsciente c’est l’exécution presque instinctive d’une action.

Les meilleurs traders sont dotés de la compétence inconsciente, pour cela ils ont intégré le facteur temps dans leur plan de trading. Après l’acquisition et la conviction de leurs méthodes, ces champions ont répété encore et encore à tel point que leurs méthodes deviennent des automatismes au quotidien.

Ainsi, il focalise leurs efforts sur le processus. Considérez une chose, à partir du moment où un trader est rentable avec le processus même faiblement capitalisé, il en sera de même pour des sommes plus conséquentes….

Comme le mentionne M.Loeb :

« La connaissance tirée de l’expérience est ce qui fait la différence entre les bons et les mauvais spéculateurs. » 

http://www.thamikabbaj.com/fondamentaux-pour-reussir-le-savoir-et-la-patience/

Kévin ROMANTEAU



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