Moufid ABAYOMIMoufid ABAYOMInovembre 27, 2018
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L’objet de l’article est de déterminer si le bitcoin est une bulle spéculative ou une innovation monétaire. Les résultats de notre étude montrent que le bitcoin est une innovation monétaire qui a subi plusieurs bulles spéculatives du fait :

  • qu’elle n’est pas encore régulée ;

  • de l’engouement accru du public ;

  • et de l’intérêt des médias.

En effet, le bitcoin est un système de monnaie numérique décentralisée qui est essentiellement acquis à des fins spéculatives ou pour protéger l’épargne partout où l’inflation monétaire la menace. C’est la première crypto-monnaie décentralisée créée en 2009 par un  être mystérieux nommé Satoshi Nakamoto. Il est basé sur la technologie blockChain qui est une technologie de stockage et de transmission d’informations. C’est une énorme base de données contenant l’historique de tous les échanges effectués entre ses utilisateurs depuis sa création.

Il ne répond pas totalement à l’exigence d’une monnaie souveraine. A titre d’exemple, il est décentralisé et n’est pas sous contrôle d’une banque centrale. En plus, il est tourné vers la désinflation à l’inverse des monnaies souveraines tournées vers l’inflation.

Lors de sa création, il cotait techniquement 0$ avant d’atteindre un record historique à 19800 $ en décembre 2017. A ce moment, il est devenu une nouvelle classe d’actifs sur lequel les banques d’investissement, fonds d’investissement, hedge fund créent des produits pour séduire leur clientèle. Il est utilisé dans l’économie réelle comme étant un moyen de paiement, une valeur refuge et un instrument de couverture pour certains investisseurs.

L’offre en bitcoin est contrôlée par les mineurs et les acheteurs qui voient en lui un potentiel technologique. La demande quant à elle est créée par les investisseurs spécialisés et le public néophyte. Depuis sa création, elle a subi des anomalies de marché, des piratages de plateforme de change, des exit-scam lors des ICO et des manipulations de cours dues à des algorithmes de trading.

Il devient alors un sujet lors des grands sommets internationaux. Plusieurs consultations ont été menées par les institutions financières, européennes, asiatiques, américaines et mondiales. Les avis des régulateurs et des pays divergent sur sa régulation et sa taxation. En termes de perspective, on pense :

  • à la régulation par les états et les institutions financières des crypto-monnaies en général, du bitcoin et de la blockChain en particulier ;

  • qu’il y aura la création de nouvelles crypto-monnaies souveraines ;

  • la création de produits dérivés indexés sur le bitcoin tel que les warrants, les turbos, les produits structurés, les swaps et des opérations telles que le prêt-emprunt, le repo etc……

Tout cela permettra de stabiliser l’économie autour du bitcoin, de contrôler son extrême volatilité afin de ne plus assister à des successions de bulles spéculatives. Aussi il aidera à explorer les potentialités qu’offre la technologie blockChain. Quant à sa valeur, on voit son cours en dessous de 5000 dollars au dernier trimestre 2018.

Webographie

https://www.latribune.fr/opinions/tribunes/20141007trib09d1cb928/ce-que-signifie-l-emergence-du-bitcoin.html

https://www.lesechos.fr/finance-marches/marches-financiers/030787214894-bitcoin-cryptomonnaies-quest-ce-que-cest-comment-ca-marche-2125947.php

https://le-coin-coin.fr/dossiers/quest-ce-que-le-bitcoin/

https://www.buybitcoinworldwide.com/fr/cours-bitcoin/

https://cryptoast.fr/regulation-crypto-monnaie/

https://www.capital.fr/entreprises-marches/regulation-du-bitcoin-vers-un-laisser-faire-du-g20-1278207

https://bitcoin.fr/histoire


Alexandre CAMPOSAlexandre CAMPOSjuillet 28, 2018
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Le côté humain ou animal des salles de marchés demeuraient primordiale dans le monde du trading à haute fréquence. De nos jours, l’informatique et les mathématiques sont omniprésentes en front office. Dans cette guerre contre le temps, certains acteurs du marché dénoncent de plus en plus une véritable « course à l’armement », rendant impossible l’intervention de petits acteurs et créant ainsi des distorsions de concurrence.

The Hight frequency Trader ou le trading haute fréquence utilise de puissants ordinateurs incluant des algorithmes permettant de sélectionner et opérer d’infime mouvement de marché avec un ordre de temps proche de la milliseconde. On peut avoir jusqu’à 1000 exécutions à la seconde.

Le but étant de tirer profit de très faible écart de prix sur les valeurs des systèmes de titres, c’est une forme de scalping. Cette forme de trading à haute fréquence qui s’est fortement développé depuis quelques années suscite énormément d’engouement, comme pour Goldman Sachs qui n’a quasiment plus de trader à New York, mais aussi beaucoup de questions pour les gestionnaires, les investisseurs et surtout l’AMF.

En effet, il est difficile pour l’AMF d’établir ce ratio car les traders HF ne sont pas tous membres de marché et l’AMF n’a accès en direct qu’à l’identité des membres de marché responsables des ordres et des transactions, non des clients finaux.

Le débat est grand autour de cette forme apparente de Trading. Certains estiment qu’il apporte de la liquidité via le market-making et l’arbitrage ainsi qu’une certaine efficience de marché par le biais d’un équilibre de prix entre place et valeurs liées.

Ses détracteurs dénoncent une liquidité « fantôme », l’instabilité permanente du carnet d’ordres introduirait une incertitude structurelle dans le trading (un ordre est déjà obsolète au moment où il est envoyé) qui est un obstacle à l’éfficience.

Le trading à haute fréquence

Schéma : Source AMF

De plus, les autorités de marché commencent à hausser le ton. Ainsi, l’AMF a récemment fait état d’un rapport accablant sur ce type de trading, dénonçant notamment les menaces « d’intégrité du marché dès lors que les stratégies de trading sont détournées de leur objectif initial pour être utilisées à des fins de manipulation de marché ». 

Nous notons dorénavant l’apparition depuis quelques années l’apparition d’un système similaire au trading haute fréquence : Les robots advisors.

Provenant pour la plupart et surtout en France de FinTech (Financial Technology), soutenus par l’AMF et l’ACPR, cela marque une rupture pour les particuliers concernant leurs investissements et leurs conseillés.

Notons que les robots sont déjà bien établis en finance de marché comme énoncé ci-dessus. Pour les acteurs de la finance de marché, ces robots sont une réalité indéniable prenant entièrement partie dans l’ère du digital (BigData).

Les banques ont donc ouvert cette possibilité aux investisseurs particuliers afin de retenir à moindre cout les clients peu rentables, attirer de nouveaux clients via une délégation des transactions automatisé et fluidifié à travers ces robots et leurs algorithmes.

Les possibilités sont nombreuses pour une gestion de portefeuille, une définition du marché et du profil de risque permet alors de laisser libre cours au robot qui traitera les ordres automatiquement. Qui sera pris alors pour responsable d’une mauvaise gestion, une perte de capital ou un mauvais arbitrage. La banque, le quant ou l’investisseur ? de nombreuse question restes présente concernant ces robots attrayant, avide de gain mais encore plus la plupart inefficient sur des sites frauduleux.

En résumé, les robots permettent pour les acteurs financiers un trading à haute fréquence permettant une exécution automatique sur des milliers d’ordres au quotidien, néanmoins il nécessite une vigilance de tous les instants ainsi que des personnes hautement qualifiées en mathématiques et en informatique pour repousser un peu plus chaque jour les limites de la finance. Ce système fut une ouverture aux Fintech et un développement de l’offre bancaire et financière pour les investisseurs particuliers à travers des robots pouvant gérer un portefeuille d’actif en achat/vente de façon algorithmique.


Maxime LEMaxime LEjuillet 19, 2018
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Le trading haute fréquence THF ou HFT : High-Frequency Trading, sont l’exécution à grande vitesse de transactions financières faites par des algorithmes informatiques. C’est une des catégories du « trading automatique » basé sur la décision statistique, qui gère de plus en plus les données boursières à la manière d’un Big Data devenu inaccessible à l’analyse humaine et bancaire traditionnelle.

Ces opérateurs virtuels de marché peuvent ainsi exécuter des opérations sur les marchés financiers : les bourses ou des marchés de gré à gré en quelques microsecondes. Alors que la vitesse de transaction du THF était encore de 20 millisecondes à la fin de la décennie 2010, elle est passée à 113 microsecondes en 2011.

trading haute fréquence

Selon La Tribune, le THF domine désormais les activités de marché. Au point de faire de l’ombre aux investisseurs traditionnels, et d’être sans doute plus réglementé à l’avenir. Avec une part de marché de 60% sur Euronext et près de 90% aux États-Unis, le THF est devenu incontournable ces dernières années. Pas étonnant que les investissements dans les infrastructures informatiques dévolues au THF aient atteint 1,5 milliard de dollars aux Etats-Unis en 2013.

En conséquence, le THF est l’un des thèmes de recherche les plus poussés en finance, sans oublier qu’il représente des défis majeurs pour les régulateurs, notamment l’AMF. Ainsi, faut-il maintenir ce trading algorithmique ? Quels sont ses avantages ? Vers où va-t-elle se diriger ?

Un modèle qui permet de calculer les profits. Si certains se réjouissent de l’essor du trading haute frequence, à l’image de Goldman Sachs, qui n’a pratiquement plus de traders humains à New York mais plus d’ingénieurs en informatique, cette évolution constitue une redoutable concurrence vis-à-vis des investisseurs conventionnels, qui passent leurs ordres beaucoup moins rapidement que les algorithmes.

Le modèle du trading haute frequence est basé sur un équilibre de Nash, l’enseignant-chercheur établit les conclusions suivantes : « Plus la vitesse est élevée, plus le marché est liquide, ce qui améliore la qualité des prix. Cependant, l’excès de vitesse peut nuire au profit du THF, car la vitesse représente une concurrence temporelle.

Chez les autres traders, les profits baissent avec la vitesse. Enfin, la volatilité des prix diminue avec le THF, mais elle augmente avec les traders traditionnels ». Et d’ajouter : « le trading haute frequence gagne infiniment plus que les autres. Pour les petits porteurs, il ne sert à rien de gagner en vitesse face au THF. Ils doivent privilégier des stratégies à plus long terme au lieu des transactions intra journalières ».

Mais comme tout succès, les réglementations sont à venir : actuellement régit par la Directive européenne MIF 1, le THF sera encadré par MIF 2 à partir de janvier 2018. Ce dispositif  permettra d’identifier les ordres passés par chaque algorithme et d’aider ainsi les chercheurs dans leurs futurs travaux. Et nous nous douterons que beaucoup d’autres réglementations sont à venir pour le THF s’il continue de générer plus de profits.

Donc, le futur du THF a un bel avenir tout comme les évolutions technologiques avec le Big Data, La Blockchain par exemple. Mais uniquement s’ils ne sont pas trop régularisés, sans quoi d’autres nouvelles technologies feront surfaces tel un cercle vertueux.


Maxime LEMaxime LEjuillet 19, 2018

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Selon les meilleurs brokers, les robots trading connaissent un succès fulgurant, sur le forex, les actions ou même les options binaires. Le robot de trading est un programme informatique qui est dédié à la pratique du trading. Celui-ci donne des ordres automatiquement en se fiant aux signaux des tendances émises par le marché.

robot trading

Il s’agit donc d’un outil de trading qui se base sur l’étude technique des statistiques mises à la disposition des intervenants en bourse. Ce robot est opérationnel en continu, 24 h/24, il effectue ainsi les placements à la place du trader sans que ce dernier ne soit obligé de suivre sans arrêt les cours de ses actifs.

Si les robots de trading connaissent un franc succès auprès des traders de tous niveaux et auprès des particuliers qui s’intéresse au monde du trading, c’est avant tout grâce à la plateforme MetaTrader 4.

Cela fait plus de trente ans que les traders professionnels, au sein des institutions financières telles que les banques ou les fonds d’investissement, utilisent des algorithmes de trading autonome. Mais jusqu’à l’arrivée de la plateforme MetaTrader 4, leur usage n’était pas accessible au grand public.

Cette nouvelle plateforme de trading grâce à son langage de programmation intégré, permet à tous ses utilisateurs, qu’ils soient des traders expérimentés ou de simple novices, de coder et développer  eux-mêmes leurs algorithmes, tout en pouvant les tester ou les lancer en réel en les attachants aux graphiques de la plateforme.

Le meilleur robot de trading

Comme vous l’aurez sûrement compris, le meilleur robot de trading est celui dont vous maîtrisez parfaitement la stratégie. C’est pourquoi il n’existe pas un mais des meilleurs robots de trading. Il existe autant de trader que de stratégie, et chaque trader disposant d’un algorithme autonome, qui suit sa stratégie à la lettre, sans subir de biais psychologique, sans risque de trop trader, et sans se fatiguer, en sera pleinement satisfait.

Ainsi il saura quand l’activer, quand le désactiver, et il saura améliorer sa stratégie car le trading est une activité dans laquelle on apprend et on se perfectionne en permanence.

Tous les courtiers ne permettent pas à leurs clients d’utiliser des algorithmes de trading, certains brokers les autorisent mais ralentissent l’exécution des ordres ce qui peut rendre perdante une stratégie pourtant viable.

Chez Admiral Markets vous pourrez développer vos algorithmes en toute sérénité, les tester dans un environnement sécurisé grâce aux comptes de démonstration mis à disposition des clients. Mais surtout, votre robot bénéficiera des mêmes conditions de trading qu’un trader qui entre ses positions manuellement, ainsi votre robot bénéficiera de conditions optimales.

Mais quel avenir pour les robots trader ? Il est essentiel de comprendre, qu’aucun logiciel de trading automatique ne peut garantir un taux de 100 % de trades gagnants. Il est aussi important de se rappeler que la performance passée ne garantit pas les résultats à venir.


Dario PETROVSKIDario PETROVSKIjanvier 26, 2018
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Aujourd’hui, il faut 350 millisecondes pour effectuer 7 000 transactions. C’est le temps qu’un homme prend pour cligner des yeux. Une transaction peut être effectuée en 5 microsecondes ou 0,00000005 seconde. Ces chiffres montrent que la rapidité a radicalement modifié le mode de fonctionnement des transactions financières. Cette vitesse a pu être atteinte en suivant les différentes évolutions technologiques.

La concurrence accrue dans le secteur financier résultant de la déréglementation financière dans les années 2000 et de l’évolution technologique a conduit à un commerce à haute fréquence. Les acteurs financiers qui participent à ce concours sont constamment à la recherche d’innovations pour réduire les décalages horaires dans leurs transactions financières.

En conséquence, une nouvelle guerre éclate parmi les praticiens des transactions à haute fréquence. La rapidité de l’information et des transactions devient l’élément principal du cœur du trading à haute fréquence. C’est sur cet aspect que les acteurs financiers vont se baser pour rester en vie dans cette concurrence féroce.

Fibre optique pour atteindre la haute vitesse
La recherche de la vitesse n’est pas nouvelle aujourd’hui. En effet, les marchés disposaient déjà de moyens et d’outils pour faciliter et améliorer la rapidité des transactions. Télégraphe, téléphone ou patins à roulettes, tous les moyens étaient bons pour gagner du temps sur les transactions et être le premier à réaliser la meilleure transaction.

L’invention de Thomas Peterffy en 1987 a complètement révolutionné les marchés. Le programme qui achète et vend automatiquement des actions a permis de gagner beaucoup de temps sur les transactions. Le nombre de transactions augmente considérablement. Mais l’outil qui va révolutionner complètement le secteur financier et permettre l’essor du trading haute fréquence est la fibre optique.

Pour vous montrer l’importance de son utilisation pour les transactions financières, prenons l’exemple de Brad Katsuyama qui sera le premier à condamner la façon dont la fibre optique est utilisée par les traders de haute fréquence. Ce que Brad va montrer, c’est comment les bourses sont reliées entre elles par ces fibres. Il réussit à s’approprier la carte de New York par un opérateur en lui faisant croire qu’il veut être son client. La carte révèle les différentes fibres existant à New York et ce qui le surprend, ce sont les fibres qui relient ces bourses.

Bourses de New York inégalement liées par des fibres <

trading à haute fréquence

Brad Katsuyama passe ses commandes du sud de Manhattan. Son établissement est relié à une fibre optique à fréquence normale. Lorsque ses ordres passent par les différentes bourses, certains acteurs financiers peuvent intercepter ses ordres et les manipuler. Ces acteurs sont attachés à des fibres optiques permettant une haute fréquence. Ainsi, dès que Brad passera un ordre, les négociateurs à haute fréquence seront en mesure d’intercepter l’information de ces ordres avant leur exécution.

Ainsi, ils manipuleront les marchés afin d’augmenter le cours des actions et de les revendre à Brad. Sur la carte ci-dessus, nous pouvons voir où vont les ordres de Brad (tracés bleus) et le chemin des traders haute fréquence (tracés rouges). Brad observe donc que ses lacunes sur les marchés sont dues à la manière inégale dont il est rattaché aux bourses de New York.

Les réseaux de télécommunications sont devenus un élément clé du commerce à haute fréquence. Chaque année en novembre, Chicago réunit des entreprises de télécommunications pour introduire de nouvelles technologies et construire de nouvelles fibres pour gagner en vitesse. C’est la « grande date » pour les traders à haute fréquence. Certaines entreprises de télécommunications créent des réseaux « VIP » de haute technologie que les professionnels appellent « fibre noire ».

Le prix à payer pour les traders à haute fréquence pour s’attacher à ces fibres à grande vitesse est très élevé. Il varie entre 3 et 5 millions de dollars par an, sachant que le coût d’installation de la fibre est en moyenne de 300 millions de dollars. Le prix de l’attachement à la fibre optique est plus bas comparé aux avantages que le commerce à haute fréquence peut générer.

Au cours de l’été 2010, une société de télécommunications a directement relié New York à Chicago avec une fibre optique privée de 1200 km. L’information prend alors 9 millisecondes pour traverser un tiers des États-Unis. Cette fibre optique a causé des problèmes dans certaines régions. Sunbury est une ville de près de 10 000 habitants dans l’État de Pennsylvanie. Cette région est considérée comme « amish », c’est-à-dire qu’elle s’oppose au progrès technologique.

Lorsque le maire de Sunbury, David Persing, a signé le contrat pour l’installation de la fibre optique, il a mentionné une installation utilisée pour les télécommunications. L’utilisation pour le commerce à haute fréquence n’est donc pas mentionnée dans le contrat. Le passage de cette fibre dans la ville permet à Sunbury d’amasser 14 000 $ par année. Des milliers de contrats sont signés avec des municipalités, des particuliers et des entreprises ayant des terrains le long du parcours.

Certaines clauses de confidentialité sont incluses dans les contrats afin de préserver le secret de l’utilisation de la fibre.
Même si la fibre optique est un outil très utile pour les traders à haute fréquence pour gagner de plus en plus de vitesse dans leurs transactions, il existe des alternatives pour gagner quelques millisecondes de plus.

…et les vagues pour être encore plus rapides
La fibre optique est l’outil de base pour le passage de l’information dans le contexte du commerce à haute fréquence. Mais une découverte a été faite par un ingénieur en télécommunications. Stéphane Tyc est un spécialiste des ondes radio. Elle précise que la fibre optique doit se chevaucher entre les différents établissements présents sur son trajet.

Il pense qu’il peut gagner des millisecondes dans l’air parce que les ondes peuvent aller directement à l’encontre de la fibre optique. En 2011, il a commencé à travailler sur la connexion d’antennes sur la route de New York à Chicago. Avec cette installation, il permettra aux traders haute fréquence de gagner 1 milliseconde sur la fibre en atteignant une vitesse de 8 millisecondes d’aller-retour sur cette route.

Stéphane Tyc a également pour ambition de réunir les deux plus grandes places boursières d’Europe. Il veut installer un réseau d’antennes pour faire circuler l’information à très grande vitesse entre Londres et Francfort. Son installation doit être aussi précise que possible car chaque microseconde gagnée est importante dans son travail. Les antennes doivent donc être installées avec une extrême précision.

De plus, il gagne en vitesse en mettant ses antennes le plus haut possible. Ainsi, il part à la recherche de la hauteur comme une église à Londres où il place son antenne dans le clocher ou le troisième bâtiment le plus haut de Chicago sur la route de New York à Chicago. Les loyers pour pouvoir régler en hauteur tournent autour de plusieurs dizaines de milliers d’euros par an.

En janvier 2013, Jump Trading achète une vieille tour de 243 mètres de haut pour le prix de 5 millions d’euros pour installer ses antennes afin de transmettre les données entre les bourses de Francfort et Londres. Ce pylône a appartenu à l’armée américaine. L’Etat belge espérait récolter au moins 300.000 euros grâce à la vente aux enchères de ce pylône.

L’investissement pour se connecter à ces antennes est très coûteux mais il permet de gagner de plus en plus de vitesse dans le passage des transactions. Mais il existe une technique encore plus avantageuse pour les traders à haute fréquence. Certaines sociétés règlent directement en bourse. Pour pouvoir placer leurs propres ordinateurs plus près du serveur général et gagner encore des millièmes de seconde, ces entreprises doivent payer près de 30 000 $ par mois. Cette méthode s’appelle la colocation. Les « colocataires » sont installés à égale distance du millimètre le plus proche du serveur.

Dans le secteur, il y a une véritable course à la vitesse. Les traders à haute fréquence sont constamment à la recherche de nouvelles techniques et de nouvelles façons de gagner des millisecondes ou même des microsecondes pour être le plus rapide sur le marché. Ces acteurs sont prêts à dépenser des sommes inimaginables pour s’approprier les outils nécessaires afin de rester en avance sur la course. La vitesse est devenue un élément essentiel, même au cœur du trading haute fréquence aujourd’hui.

Il est impossible pour un humain d’énumérer les transactions à haute fréquence et de traiter leurs informations. La vitesse a atteint un niveau inadapté à la fonction première des marchés financiers. Mais cette pratique est devenue un gros problème pour certains acteurs et pour les autorités financières. Elle a également agi directement sur les marchés et provoqué de nombreux dysfonctionnements et de grandes craintes. Elle a été dénoncée à plusieurs reprises et a été à l’origine de nombreux débats.

References:

Contrepoints.org
Numerama.com
Lesechos.fr
« Les Nouveaux Loups de Wall Street »


BONDS & SHARESBONDS & SHARESjanvier 25, 2018
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Le principal potentiel de Big Data est d’aider les entreprises à améliorer leurs opérations dans le sens où elles sont capables de prendre des décisions plus rapides, meilleures et plus intelligentes en collectant et analysant les données dans le but de gagner un avantage utile et d’augmenter leurs revenus. La finance et le trading sont-ils exemptés de cette amélioration massive de la Data Science ?

Big Data…. Qu’est-ce que c’est ?

, l’informaticien John Mashey l’ayant rendu plus populaire. Il comprend des ensembles de données (une collecte spécifique de données) dont la taille dépasse la capacité des outils couramment utilisés. Sa philosophie principale consiste à englober les données, qu’elles soient non structurées sous forme de textes et d’images, semi-structurées ou structurées sous forme d’entrées numériques et de tableaux. Pour fonctionner, Big data nécessite un ensemble de techniques avec des formes d’intégration plus avancées, capables de révéler des informations à partir d’ensembles de données collectées massivement dimensionnés, complexes et diversifiés.

Au 21 stsiècle, les recherches et les rapports ont associé les grandes données et leurs défis de croissance de données à une pile de caractéristiques.

    • Volume : Représente la quantité de données générées ou stockées. La valeur et les perspectives potentielles sont souvent déterminées par la taille des données recueillies.
    • Velocity : Représente la vitesse à laquelle le traitement des données est effectué. Un seuil est souvent fixé afin de répondre aux exigences et aux défis qui se trouvent sur le chemin de la croissance d’une entreprise.
    • Variété : Représente la nature et le type de données utilisées. La classification des données recueillies aidera souvent les analystes à déterminer l’utilisation efficace des données recueillies.
    • Veracité : La précision de l’analyse dépend fortement de la qualité des ensembles de données. Ainsi, les données capturées ne sont pas soumises à une analyse de véracité approfondie dans le but d’augmenter la performance des insights.
    • Machine Learning : Souvent utilisé comme une opération d’introduction à Big Data, il explore l’étude et la mise en œuvre d’algorithmes capables d’apprendre et de faire des prédictions sur les données. En d’autres termes, les machines ont la possibilité d’apprendre sans être explicitement programmées.

En tant que tel, Big Data commence à jouer un rôle prédominant dans l’alimentation des ordinateurs et des serveurs en s’appuyant sur des connaissances utiles, ce qui permet aux entreprises de maintenir un avantage concurrentiel dans leurs environnements respectifs.

C’est génial…. Et qu’en est-il du Trading Financier ?

Comme toutes les autres formes de trading, le trading financier consiste à acheter et vendre des instruments financiers, qu’il s’agisse d’actions, de devises, d’obligations ou de produits dérivés sous forme de CFDs, futures, swaps et options. Peu importe l’instrument financier en cause, le résultat devrait être commun : réaliser un profit, ce qui est plus facile à dire qu’à faire ! Sur les marchés financiers, des millions d’entreprises, de particuliers et même de gouvernements ont tendance à tenter simultanément de tirer profit de leurs opérations.

Cependant, tous ces opérateurs se heurtant les uns aux autres, les prix des instruments ont tendance à évoluer à un rythme assez aléatoire, ce qui rend très difficile la prévision des prix futurs, du moins avec les méthodes conventionnelles. Certains marchés ont tendance à être très volatils dans le sens où non seulement ils bougent beaucoup et apportent plus d’opportunités de profit, mais aussi qu’ils augmentent le risque …..

…Ce qui nous amène à l’énigme du risque ! Quel que soit l’instrument négocié, qui le négocie ou l’endroit où il est négocié, il s’agit d’équilibrer le profit potentiel et le risque en jeu.

Big Data and Financial Trading…. Comment sont-ils corrélés ?

Bonne question. Comme les marchés financiers ont tendance à être parmi les entités les plus dynamiques qui existent, les méthodes de négociation doivent suivre le même dynamisme afin de générer des profits de façon constante. Ainsi, les traders développeront de manière cohérente des méthodes de trading qui sont temporairement rentables pour les conditions et les contraintes du marché correspondant. Mais que se passera-t-il si les conditions changent ? Les méthodes montreront en fin de compte leurs échecs.

Cela nous amène à l’énigme tristement célèbre des commerçants : Existe-t-il un moyen de construire et de mettre en œuvre un système capable de calculer de manière cohérente la probabilité optimale d’exécuter des transactions rentables ? Nous savons tous qu’il est devenu presque impossible pour le trader de suivre l’afflux massif de données provenant des analyses de marché, en particulier avec l’utilisation des méthodes classiques de surveillance du marché.

C’est là que l’analyse des grandes données vient à la rescousse. Les traders commencent à passer des stratégies de trading manuelles classiques à ce que nous appelons aujourd’hui, Quantitative Trading. Exactement comme son nom l’indique, il s’agit de stratégies de trading basées sur l’analyse quantitative, qui s’appuie elle-même sur des calculs mathématiques et le calcul de chiffres dans l’espoir d’identifier des opportunités de trading. Comme le trading quantitatif est efficace pour les transactions de très grande taille, il est surtout utilisé par les Hedge Funds et les institutions financières. Cela n’a plus d’importance puisque même les investisseurs individuels s’y habituent !

Pour l’instant, décomposons les échanges quantitatifs. Les toutes premières choses dont un trader a besoin sont data inputs. Pour un analyste quantitatif, les entrées les plus couramment utilisées sont le prixet volume. </Ensuite, le trader est enclin à sélectionner la technique qu’il souhaite utiliser, comme le trading haute fréquence ou les arbitrages statistiques, puis à la coupler avec les outils quantitatifs comme les moyennes mobiles, les indicateurs stochastiques et les oscillateurs.

Mais c’est là que ça devient plus compliqué. Le trader crée ses modèles mathématiques et développe ensuite un programme informatique capable de simuler le modèle à l’aide de données historiques. Bien sûr, en fonction des résultats obtenus, le modèle peut renoncer aux backtests et aux optimisations, et une fois validé, le modèle est donc implémenté en temps réel sur les marchés. Cela nous amène à comprendre comment le trading quantitatif fonctionne le mieux : Il utilise toutes les analogies, tous les modèles et toutes les tendances possibles afin de prédire le résultat d’un événement spécifique, qui dans notre cas est le prix futur.

Sur la base des caractéristiques des grandes données que nous avons déjà mentionnées ci-dessus, les organisations financières et les commerçants de détail sont enfin en mesure d’extraire une grande quantité d’informations, ce qui les aide dans leurs décisions commerciales.

Négociants quantitatifs, réjouissez-vous ! Grâce aux capacités prédictives que les grandes données ont récemment fournies, les données historiques (prix) peuvent être facilement croisées avec les techniques avancées de l’apprentissage machine et de l’intelligence artificielle, puis être explorées pour identifier des modèles permettant aux traders de s’abstenir de perforer des ordres et de passer à un aspect d’estimation plus créatif. Ceci aidera notoirement le commerçant à garer son capital au bon moment et au bon endroit.

Une preuve simple de l’extrême utilité de Big Data pour le trading automatisé est le fait qu’il est largement utilisé par les plus grandes institutions financières comme J.P. Morgan, qui sont, pour mémoire, des scientifiques en recrutement de masse qui comprennent parfaitement l’apprentissage machine et l’analyse de données avec Big Data.

Pour aller encore plus loin, certaines institutions financières ont commencé à utiliser l’analyse sentimentale technique , , ce qui est en soi une forme de data mining. Aussi connu sous le nom d’opinion mining, il s’agit d’identifier et de catégoriser les opinions (Acheter à un moment précis, Vendre à un moment précis, Indifférent, Attendre que le marché bouge, etc) généralement exprimées sous la forme de textes. L’objectif est de déterminer correctement si l’attitude d’une population spécifique d’opérateurs vis-à-vis d’un instrument financier spécifique à un moment donné est positive, négative ou neutre. Cette technique peut donner des résultats très intéressants lorsqu’elle est couplée avec les modèles prédictifs précédemment cités utilisant Big Data.

En bref

Grandes données commence à montrer sa notoriété en matière de trading quantitatif et haute fréquence, qu’il soit réalisé par des sociétés financières ou par des investisseurs privés. Comme les entreprises reçoivent pétaoctets de données de tiques en direct des transactions électroniques et les transmettent au serveur dédié, elles sont utilisées comme données historiques pour développer des modèles quantitatifs et des algorithmes basés sur les décisions commerciales obtenues.

Aussi appétissant que cela puisse paraître, il présente aussi des imperfections. Bien sûr, non seulement les grandes données et l’apprentissage machine ont considérablement réduit les marges d’erreur causées par les décisions humaines, mais ils ont aussi permis de trader avec plus de précision, et donc d’avoir un impact considérable sur la façon dont les transactions sont exécutées. Cependant, les traders doivent comprendre que tous les scénarios de marché ne peuvent pas être prédits ou au moins recréés.

Vous pourriez avoir tous les ensembles de données possibles, couplés avec les meilleurs modèles générés par Big Data, et ensuite utiliser le meilleur modèle quantitatif qui existe, mais vous vous retrouveriez quand même avec une perte commerciale ! Cela peut s’expliquer par le caractère incomplet des grands modèles de données, en ce sens qu’ils n’incluent pas les hausses soudaines du marché causées par des erreurs humaines et/ou de fausses rumeurs. Néanmoins, il ne faudra pas beaucoup de temps avant que les grandes données ne deviennent une nécessité pour les institutions financières… Ou l’ont-elles déjà ?


Edouard CHANSAVANGEdouard CHANSAVANGjanvier 22, 2018
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Éléments de la ligne directrice stratégique en matière de négociation

Dans cet article, j’aimerais partager avec vous quelques éléments de quelques réflexions sur la probabilité et le trading qui se sont développées au fil des années à travers mes observations des marchés. Je n’approfondirais pas ici des concepts ou des formules mathématiques complexes, mais je me contenterais de me référer à des statistiques et à des probabilités intuitives. Mon but n’est pas de fournir des avantages commerciaux définitifs, car je me contenterai d’expliquer quelques façons d’en élaborer certains par le biais d’analyses techniques et d’une éventuelle mise en œuvre dans des systèmes de négociation algorithmique complexes.

Avant d’aller plus loin, j’aimerais faire un résumé très rapide et très simple sur l’espace de probabilité et quelques parallèles avec la vie réelle et des exemples de trading.
Dans un espace de probabilité, la probabilité qu’un résultat se produise est comprise entre 0 et 1
La probabilité d’un événement qui se produira nécessairement est de 1. un événement qui est impossible a une probabilité de 0 pour se produire.

Exemple 1 (La vie réelle)

Par exemple, notre durée de vie est positive et c’est évidemment vrai. Une durée de vie négative est impossible et donc sa probabilité est nulle.

Exemple 1 (Négociation)

Le prix d’une action ne peut être inférieur à 0, ce qui est impossible, mais un compte de trading peut être négatif si un effet de levier est utilisé et qu’un écart apparaît dans une direction contraire à celle de notre position.
Cette première instance soulève une première notion importante, à savoir l' »intégration », c’est-à-dire qu’un opérateur doit incorporer dans son champ d’application différents éléments qui sont en dehors des limites du marché intrinsèque initial (dans ce cas, l’intégration du levier a faussé les risques et profits potentiels et a finalement créé de nouvelles possibilités qui n’étaient pas possibles initialement).

Exemple 2 (La vie réelle)

Dans la vie réelle, on est presque certain de « mourir » avec une probabilité de 0,999…999… ; et la limite tend vers 1 si on dispose de suffisamment de temps.

Exemple 2 (Négociation)

Selon les marchés auxquels nous faisons face, si nous ne faisons rien sur une longue période de temps, il est plus probable que nous perdions tout, même si les gains potentiels sont théoriquement infinis (fin des marchés financiers, faillites de courtiers et/ou de banques…). Nous ne pourrions pas en bénéficier de toute façon puisque nous ne serions plus là (voir exemple précédent).

Néanmoins, il est possible de gérer dynamiquement notre trading (profits/pertes, positions…) et c’est là qu’intervient la notion de « flexibilité ».

Il est préférable de parler en termes d’espace de probabilité lorsqu’il s’agit de trading, car rien n’est sûr à 100% sur les marchés, sinon cette affirmation elle-même.

Nous ne sommes jamais libérés des Black Swans et l’un des principaux objectifs du trader est de trouver un avantage commercial dans n’importe quelle condition de marché qui lui permettrait de « jouer avec le chaos ».

STRATÉGIE ET PERFORMANCE

Répéter la même action encore et encore peut conduire à des résultats très différents qui peuvent être comptés et utilisés pour créer des statistiques.

Ce qui a fonctionné dans le passé ne fonctionnera pas forcément à nouveau à l’avenir. Le rendement passé n’est pas nécessairement représentatif du rendement futur. C’est également un problème lorsque des modèles suréquipés font l’objet d’un rétro-test, ce qui conduit à des résultats qui ne peuvent pas toujours être attendus de manière positive à l’avenir.
Il faut analyser les données et les séries chronologiques hors échantillon, surtout lorsque d’autres algorithmes pourraient éventuellement découvrir quelles sont nos stratégies et intégrer notre modèle dans les leurs.

De nombreuses questions d’intérêt peuvent être abordées : comment, par exemple, le « bruit » à court terme influe-t-il sur des périodes plus longues et comment ce dernier influe-t-il sur les mêmes mouvements qui, à première vue, semblent très chaotiques ? Il existe en effet des corrélations et des modèles qui sont difficiles à détecter et à définir, mais qui semblent exister.

J’aimerais maintenant aborder un point particulier qui peut augmenter considérablement les profits si on l’utilise avec prudence et correctement.

Position inversée

Quelle est la probabilité que nous réalisions une opération gagnante. De même, quelles sont les chances que nous récupérions nos pertes ou même que nous tirions des bénéfices de cette position inverse ? Diverses questions vitales doivent également être prises en considération : devrions-nous avoir raison de changer d’avis, quand devrions-nous obtenir nos gains de cette position inverse ?

Pouvons-nous seulement nous remettre partiellement de nos pertes ou est-il possible d’atteindre le seuil de rentabilité ? Différents impacts psychologiques doivent être pris en compte par l’intelligence artificielle dans le scalping/intraday trading, y compris les whipsaws et les pièges à bulles/ours.

Nous devrions admettre et accepter d’avoir tort et être flexibles. Nous devons devenir systématiquement flexibles parce que le marché est toujours « juste ». D’où les notions de « flexibilité » et de « systématisation ».

ANALYSE TECHNIQUE

Exemple d’adaptation à l’analyse technique occidentale (utilisation de lignes de tendance, indicateurs mathématiques…)

Supports et résistances : quelle est la probabilité qu’ils soient touchés ? Combien de « hits » doivent apparaître pour que le risque d’évasion augmente ?

Nous devons faire attention au fait que le prix ne s’arrête pas toujours à la même valeur. Nous devrions mettre en place des zones arbitraires de résistance et de soutien (ex : pourcentage ….).

En termes de probabilité et du trading, on peut se demander quelles sont les chances que le prix reste dans une fourchette après 4 contacts avec des niveaux de bande extrêmes ? 5 points de contact ? 6 points de contact ? Au contraire, comment devrions-nous interpréter cela si nous assistons à 10 occurrences à ces niveaux clés ? Sommes-nous simplement en train d’observer un événement singulier ou devons-nous nous remettre complètement en question (nous voyons peut-être des choses qui « n’existent pas ») ? Un exemple simple serait de considérer un titre qui est vendu à 101 puis acheté à 100, pour être revendu plus tard à 101.

Le processus est répété 4 fois. Quelqu’un qui serait au courant du concept pourrait croire qu’il y a une résistance et un appui à ces niveaux spécifiques ou, mieux encore, à un certain niveau. Cela pourrait bien être le cas pour un scalper, mais cette action de prix pourrait être insignifiante pour un day trader qui ne considérerait même pas qu’un modèle a été dessiné. Selon les situations (ici, le délai entre autres), les choses peuvent être perçues différemment.

Il est donc crucial de se concentrer sur la notion d’interprétation et d’ajuster dynamiquement nos méthodes afin d’augmenter nos chances de succès et/ou d’éviter d’être arrêté. Enfin, même quelques petits ajustements pourraient grandement contribuer à notre résultat d’exploitation.

Autres exemples

Quelle est la probabilité qu’une moyenne mobile (ex : EMA20, 100 etc.) soit touchée sur une période définie ? Brisé pendant plus de deux jours ? Un mois ? Un an ? Dix ans ? Beaucoup de fausses pénétrations et de signaux pourraient en effet se produire, et seule la combinaison de différentes confirmations pourrait renforcer correctement notre opinion. Un trader devrait également apprendre à reconnaître et à utiliser des éléments arbitraires mais populaires de l’analyse technique (ensembles de modèles, indicateurs…). Augmenteraient-ils les chances de « prophétie auto-réalisatrice » ?

Quelle est la probabilité qu’un modèle fractal apparaisse sur une période donnée ?

Exemple d’indépendance et de conditionnement des probabilités

Pour qu’un recul ou un recul se matérialise, est-il nécessaire que le prix perfore les lignes de résistance ou de soutien (tant qu’une zone de résistance ou de soutien n’a pas été traversée en raison d’une augmentation/diminution du prix ou d’un écart, cette probabilité est nulle car cela ne peut se produire si le prix est inférieur ou supérieur). Cela montre que beaucoup d’événements sont conditionnés par d’autres (cf. le théorème de Bayes).

Quelle est également la probabilité qu’un modèle technique se transforme en un autre ? Par exemple, qu’un triangle devient un rectangle ? Inutile de dire que pour que cette situation se présente, le triangle doit déjà exister de première main.

Le dynamisme, l’agilité et la maîtrise des bases et des statistiques sont fondamentaux.

VALIDATION / INVALIDATION

Un trader doit garder à l’esprit que l’invalidation est aussi importante sinon sinon plus importante que la validation elle-même dans toutes sortes de contextes (modèles, stratégies…). Il faut penser aux meilleures options disponibles : Devons-nous dans ce cas annuler nos positions ouvertes ? Devrions-nous simplement fermer nos positions et prendre nos profits ou nos pertes ?

Devrions-nous attendre et prier à la place ? Le marché nous dit-il clairement que notre position est erronée ? Le taux de réussite doit être constamment évalué avec souplesse et sans biais. Nous sommes également confrontés à la possibilité d’être trompés et fouettés, de sorte que la validation et l’invalidation dépendent de critères qui peuvent être soit systématiques, soit arbitraires.

Le temps pourrait également servir de stop-loss. Par exemple, un indicateur haussier intrajournalier qui s’étend trop sur une longue période de temps pourrait signaler que la tendance et les cibles actuelles sont invalidées, ou du moins pour le moment.

En effet, les traders et les algorithmes « gardent souvent en mémoire » des cibles qui semblent exister dans des délais particulièrement courts mais qui ne seraient « parfaitement » atteintes que bien plus tard (le lendemain, en une semaine, un mois…). Il est très important de se souvenir de l’analyse de ce type de retard, car il pourrait également accroître les avantages commerciaux.

Une deuxième cible devient valide si et seulement si la première a été touchée. Cela dit, cela dépend aussi de la force des mouvements : L’objectif a-t-il été atteint par hasard ? La dynamique et/ou la conviction du marché étaient-elles fortes ? Serait-ce dû à une réaction excessive ou simplement au déclenchement d’ordres stop-loss ? Les mouvements ressemblent-ils à un piège à taureau ou à ours ?

Beaucoup d’évasions peuvent être de fausses évasions (cf. pièges à taureaux et à ours).

Cas particulier : la volatilité

Lorsqu’un niveau clé (résistance, ligne de support…) est carrément percé avec une faible volatilité sur certains marchés, la probabilité que nous nous dirigions plus loin dans la direction de la  » rupture  » s’accroît dans le temps et l’espace de temps donnés. D’un autre côté, certains analystes soutiennent qu’une grande volatilité est préférable à une compensation d’un niveau particulier.

GESTION FINANCIÈRE

Quelle est la probabilité que notre compte de négociation puisse survivre pendant une certaine période si une certaine quantité d’effet de levier est utilisée (ex : effet de levier complet, sous effet de levier) ? Quelles sont nos chances de devenir millionnaire si on commence avec un compte de 30 dollars ? Milliardaire ?

Comment fluctue notre taux de réussite et comment pouvons-nous l’améliorer en fonction de notre style de trading (très court terme, court terme, moyen terme, moyen terme, long terme). Nous devons faire intervenir un ensemble de facteurs différents tels que les effets psychologiques, la taille de la position, l’effet de levier…).

Il est essentiel d’identifier notre profil à travers différentes conditions de marché et différents horizons temporels. Nous pouvons également obtenir les données et obtenir l’asymétrie (mesure de la symétrie ou plutôt de l’asymétrie) et l’aplatissement (à queue lourde ou à queue légère par rapport à une distribution normale).
Nous devons comprendre si nous nous comportons de manière cohérente ou de manière erratique et instable (petits gains, petites pertes ?). Petits gains, grosses pertes ? Des gains importants, des pertes minimes ? ) afin de déterminer nos chances d’atteindre nos objectifs à long terme.

MARCHE NON ALÉATOIRE

On pourrait penser à des « marches aléatoires » qui ne seraient pas en fait aléatoires sur la base d’événements auto-réalisateurs qui se produiraient une fois qu’un certain nombre de conditions seraient remplies.

Réversion moyenne : De nombreux statisticiens s’entendent pour dire que le meilleur prédicteur du prix de négociation est le prix moyen. Toutefois, plusieurs marchés n’atteignent pas leur niveau de prix antérieur, à partir duquel ils sont considérés comme surévalués avant une très longue période de temps.

Probabilité et biais du marché : Les baisses de prix sont en général plus rapides et plus violentes que les hausses de prix. Les bulles montrent également plusieurs statistiques telles que l’augmentation de l’escarpement. Pourtant, c’est parfois ce que d’autres essaient de nous faire croire comme dans un jeu de poker, incitant beaucoup à ouvrir une position inverse (cf. stratégies contraires).

Certains arbitragistes surfent sciemment sur cette vague à dessein et gonflent d’autres bulles. C’est aussi une stratégie utilisée par certains traders professionnels qui tentent de négocier ce qu’ils croient être une dynamique excessive et d’acheter des produits « surachetés » au lieu de les vendre à découvert.

Ce que nous savons avec certitude, c’est que les arbres ne poussent pas jusqu’au ciel. Il est également possible que nous ayons à faire face à toutes sortes de cycles, même si nous ne pouvons pas savoir combien de temps ils peuvent durer. Combien de hauts et de bas consécutifs pouvons-nous avoir ? Cela dépendrait certainement de différents éléments, tels que le produit lui-même, son histoire et ses différents cycles. Quelle est la probabilité qu’une nouvelle partie de poker commence et que de nouvelles « normales » émergent ?

Quelle est la probabilité qu’un stop-loss soit touché en fonction de notre position ou même qu’un courtier de CFD piège un trader de CFD en jouant contre lui ou elle (ex : route B) ?

PSYCHOLOGIE

Quels sont les différents facteurs qui influencent notre probabilité de devenir euphorique, pétrifié, optimiste, pessimiste ou en colère ?

Longue ? Court ? Plate ? Nous possédons tous ce biais et il est très intéressant de connaître la probabilité qu’il change. Les marchés boursiers sont structurellement haussiers et devraient « normalement » continuer à croître pendant longtemps. En période de panique, l’élan est naturellement beaucoup plus fort. Si nous ne faisons rien, nous ne faisons que perdre du temps et peut-être quelques occasions, mais le meilleur commerce pourrait bien être de ne pas appuyer sur la gâchette du tout et d’attendre.

Dans quelles conditions de marché un scalper devrait-il devenir un day trader ou conserver ses positions en mode swing trading ou investissement (voir volatilité) ? Certains fonds spécialisés dans le scalping algorithmique pourraient également ne pas avoir le loisir d’être aussi flexibles en raison de leurs stratégies systématiques à moins d’intégrer plus de dynamisme et d’adaptabilité dans leurs algorithmes (ex : intelligence artificielle).

Selon les objectifs personnels et les capacités financières, il pourrait être préférable de faire des investissements à long terme ( trading ) ou des spéculations avec une partie ou la totalité du capital disponible lorsque certaines conditions particulières du marché sont réunies.

Quelle est la probabilité qu’un certain prix, s’il est atteint, attire des investisseurs ou des spéculateurs ? Nous devons tenir compte de la vitesse et de l’élan avec lesquels nous avons atteint ces objectifs, ainsi que des indicateurs et autres éléments auxquels un nombre important d’acteurs croient. Nous pouvons aussi compter sur l’alignement des planètes (il ne faut pas exclure les facteurs parasites qui pourraient être aléatoirement corrélés au résultat que nous désirons atteindre).

RISQUE ET INCERTITUDE

Une transaction devrait généralement être prise en compte lorsqu’il y a une forte probabilité de mise en place d’une transaction. Nous ne pouvons pas être sûrs de toujours gagner sur une certaine période de temps et un certain nombre de transactions.

Nous pourrions tout aussi bien posséder une stratégie solide mais ne pas pouvoir être comblés au prix que nous voulons en raison du retard et de notre position dans la file d’attente d’un carnet de commandes. Un glissement peut également se produire fréquemment, en particulier lorsque les ordres de marché sont lancés sur des marchés illiquides ou pendant des périodes de chocs de prix (ex : des ordres stop-loss bien définis sont fixés mais aucun acheteur n’est prêt à prendre notre position en cas de forte baisse lorsque nous sommes longs sur le marché). Nous devons également prêter attention aux transactions effondrées et aux fourchettes de négociation non révisables.

De toute évidence, il y a beaucoup d’autres questions exogènes et endogènes qui doivent être traitées. Des  » doigts gras  » peuvent apparaître, des ordres Iceberg doivent être pris en compte (mise en œuvre de stratégies utilisant le VWAP – Volume Weighted Average Price) et ainsi de suite.

DIVERS

Quelle est la probabilité qu’un trader en possession d’une information confidentielle commette un délit d’initié dans le trading? Quelles sont également les chances qu’un courtier fasse du front running ou qu’un trader à haute fréquence utilise des techniques de spoofing illégales et qu’il se fasse prendre par la SEC ou toute autre entité similaire ?

CONCLUSION

Vous trouverez ci-dessous un schéma récapitulatif des différentes composantes à prendre en compte lorsqu’il s’agit de la probabilité dans le trading. Veuillez noter que ce schéma est simplement basé sur l’expérience et les observations personnelles et qu’il n’est certainement pas exhaustif. J’espère simplement que cette ligne directrice donnera matière à réflexion en matière de trading (cliquez pour agrandir) :

trading

Aperçu des lignes directrices

Rien n’est jamais certain dans une partie de poker. Comme Warren Buffett l’a apparemment dit un jour : « Si après dix minutes à la table de poker, vous ne savez pas qui est le bouc émissaire, vous êtes le bouc émissaire ». Cependant, comme dans une partie d’échecs (ou mieux encore, une partie de Go), nous pouvons analyser les différents coups possibles de nos adversaires, du plus probable au moins probable. De cette façon, nous pouvons nous préparer et être capables de réagir correctement en fonction du scénario qui se présente à nous et des contraintes que nous avons.

Nous devons donc prendre en considération plusieurs dimensions et dynamiques qui changent sans cesse en temps réel surtout en ce qui concerne le trading. Les cygnes noirs sont également très importants et intéressants à analyser. Grâce à l’observation répétée de l’évolution des prix et des réactions des prix à différentes situations possibles, il est probable que nous détectons de nombreux éléments qui ne sont pas liés au hasard ou à des coïncidences.

Si je devais tout résumer en une seule phrase, ce serait : « Une fois en position, un trader devrait devenir avant tout un gestionnaire de risques en matière de trading ».


Baptiste BRUNEAUBaptiste BRUNEAUjanvier 9, 2018
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Introduction

Tout d’abord revenons-en aux fondamentaux (cours monero), depuis maintenant plusieurs années les crypto-monnaies existent. Aujourd’hui et en vue de l’importance que ce type de monnaie prend dans notre système financier, je pense qu’il est judicieux de s’y intéresser. Une cryptomonnaie est une monnaie 100% électronique, virtuelle et cryptée.

cours monero

Le cryptage de ces monnaies virtuelles se fait via un système de stockage de fichiers appelée Blockchain. Une Blockchain est comparable à un grand livre public de transactions. C’est une technologie de stockage et de transmission d’informations qui permet donc d’effectuer des transactions rapides et sécurisées tout en faisant des économies sur les opérations.

Pour en revenir aux cryptomonnaies, il faut savoir que derrière chacune d’elles se cache un projet bien définit. Chacune des cryptomonnaies existante a été fondé par remplir un objectif bien définit. Dans le paragraphe suivant nous nous intéresseront à celui du Monero.

Monero, « Sécurisée, Privée et Intraçable »

Parmi plus de 1000 cryptomonnaies, seulement une petite dizaine sortent du lot. On a tous entendu parler du fameux Bitcoin qui vient de franchir la barre des 10 000 dollars ou bien l’Ethereum, le Dash et j’en passe… Une cryptomonnaie est en train de se faire un nom dans l’univers intriguant de la monnaie virtuelle, le Monero. Mais pourquoi ?

Créée en avril 2014, le Monero est une monnaie virtuelle peer to peer (voir cours monero) qui contrairement à la grande majorité des nouvelles cryptomonnaies n’est pas un clone du Bitcoin. C’est-à-dire qu’il n’est pas développé sur le code source de ce dernier. Le Monero est bâti à partir d’un protocole nommé CryptoNote (Code source avec une évolution constante). Cette monnaie virtuelle est caractérisée par trois éléments qui sont les suivants :

– Tout d’abord, elle utilise un système dit « Ring signatures » (Signatures en cercle). Ce procédé cryptographique consiste à signer électroniquement un message de façon anonyme.

– Ensuite, le RCT (Ring Confidential Transactions), il s’agit de fractionner chaque somme transférée en plusieurs « paquets », cela permet de divulguer le montant de transaction afin de le rendre moins traçable. De plus, depuis peu cette technologie peut masquer le montant de la transaction.

– Enfin la caractéristique la plus importante du Monero est la composante « Stealth Adresses » ou adresses furtives. Cette technique permet d’assurer la confidentialité des protagonistes de la transaction (destinataire et expéditeur). Grâce à une adresse furtive un expéditeur peut prendre l’adresse publique d’un destinataire en faire une adresse unique cela signifie qu’une seule adresse est enregistrée dans la blockchain.

Ces trois caractéristiques rendent font du Monero une monnaie anonyme, intraçable et par conséquent sécurisée. L’avantage de ces éléments est que les échanges en Monero sont impossibles à suivre sur la Blockchain contrairement au Bitcoin.

Le bitcoin est moins sécurisé que le Monero puisque nous pouvons accéder à sa blockchain, on peut y voir toutes les transactions ainsi on peut en déduire l’origine et la destination du transfert. Concernant le Monero, un utilisateur ne pourra pas connaître le contenu ni l’historique d’un autre portefeuille, sauf si son propriétaire l’y autorise en lui confiant une clé spéciale.

Le Monero, pourrait-il détrôner le Bitcoin ?

Le Monero dispose de plusieurs avantages par rapport au Bitcoin, les voici :

– L’algorithme d’extraction de Monero est supérieur à celui de Bitcoin : ‘Mining’ est le nom donné à l’exécution d’un programme sur un ordinateur qui vérifie et traite les transactions de crypto-monnaie que d’autres personnes annoncent au réseau mondial.

L’algorithme Bitcoin s’exécute beaucoup plus rapidement sur les puces d’extraction personnalisées (ASIC -ordinateur hautement performant et très cher) que sur les PC et ordinateurs portables standard. Cela signifie qu’il est presque totalement inutile pour un utilisateur ordinaire d’ordinateur de tenter de participer au processus d’extraction de Bitcoin, et conduit à une concentration relative de mineurs dans les pays ayant les coûts d’électricité les moins chers.

En revanche, l’algorithme de minage Monero a été conçu spécifiquement de telle sorte que les ASIC n’auront pas trop d’avantage sur les ordinateurs ordinaires appartenant au grand public. Ceux qui font cela recevront des Moneros en échange de l’exécution du logiciel. Comme aucun équipement minier spécial n’est requis, cela signifie qu’il serait facile pour quiconque de télécharger un portefeuille Monero de cliquer simplement sur un seul bouton pour démarrer l’exploration sur son ordinateur.

– Taille des blocs (composants de la Blockchain) – Lorsque les transactions sont annoncées aux réseaux Monero ou Bitcoin, elles apparaissent dans le cadre d’un «blocage». Les blocs Monero sont produits en moyenne toutes les 2 minutes et les blocs Bitcoin sont produits en moyenne toutes les 10 minutes. Les blocs Bitcoin ont une taille maximale, donc s’il n’y a pas de place, votre transaction sera retardée.

Si vous avez désespérément besoin que votre transaction soit incluse dans un bloc Bitcoin, vous devrez augmenter les frais de transaction que vous payez au réseau Bitcoin. Monero, cependant, a été conçu pour avoir une limite de taille de bloc automatiquement adaptative. Cela signifie qu’il sera automatiquement capable de gérer les augmentations futures du volume de transactions en augmentant automatiquement la taille des blocs pour s’adapter à des volumes de transactions futurs plus élevés.

– Une intégration impressionnante de la couche I2P (Invisible Internet Project) dans Monero est en cours de développement. Cela ajoutera encore plus de protection de la vie privée lors de la transaction dans Monero. I2P Le but de cette technologie est de rendre vos paiements intraçables.

– La qualité de l’équipe de R&D du projet Monero et de leurs objectifs de conception sont très impressionnants, plus de 180 ingénieurs contribuent au développement de cette monnaie.

Alors est-ce que oui ou non le Monero peut il rivaliser avec le bitcoin ?

cours monero
Golden bitcoins on PC keyboard

Je pense que d’un point de vue technique oui. Le code source du Monero est plus avancé que celui du Bitcoin comme on a pu le voir précédemment et le protocole d’exécution est en constante évolution. De plus son réseau n’est pas encore saturé comme peut l’être celui du Bitcoin qui rencontre un problème de passage à l’échelle.

Il y a un risque de saturation et par conséquent de transfère de paiement de plus en plus long (parfois plus de 30 heures pour recevoir des Bitcoins). Concernant Monero le réseau n’est pas saturé (avec beaucoup de blocs vides par jour en raison de son caractère anonyme). Il est impossible de dire quelles transactions ont été traitées ou pas. C’est peut-être le plus grand défi de Monero, faire en sorte que son caractère anonyme n’entrave pas son passage à l’échelle.

Une grande question se pose aussi au sujet de l’avenir des cryptocurrencies, il s’agit du point de vue politique et réglementaire. Personne n’est certain que les gouvernements vont laisser libre action sans contrôle ni régulation ni taxe sur les monnaies virtuelles.

Conclusion 

Le seul inconvénient est que grâce ou à cause de cet anonymat, le Monero est très utilisé sur les marchés illégaux (ou du moins souterrains) dit Darknet cela peut donc mettre sa réputation en péril. Malgré ceci cette monnaie va continuer à se développer ainsi je pense qu’il y a des raisons de s’intéresser à celle-ci et d’être optimiste quant à l’avenir de ce projet.

Un certain nombre d’individus voit déjà le Bitcoin s’effondrer (phénomène de bulle) et laisser la place à une autre monnaie telle que le Monero qui se dit plus confidentielle.

Personnellement, je pense que les cryptomonnaies sont des technologies très intéressantes et qui ont certaines limites. La blockchain est une avancée à ne pas négliger.

Pour rappel l’inconvénient du Monero est son image liée au marchés illégaux cependant il faut se souvenir que l’utilisation principale du Bitcoin à sa création était l’achat sur le Darknet. Idéal serait de créer une monnaie qui identifie les individus donc qui éliminerait toutes utilisations à des fins illégales tout en conservant les avantages de la Blockchain (voir cours monero).

Je pense que le Monero est la version Beta du Bitcoin. De plus il ressemble beaucoup au bitcoin en 2010. Est-ce cette activité sur le Darknet qui a causé l’importante hausse du Bitcoin ? Le Monero aura-t-il le même parcours que le Bitcoin ?  Selon certains chercheurs, le Monero serait le meilleur remplaçant du Bitcoin en cas de Bulle.

Grâce aux recherches que j’ai pu effectuer pour rédiger cet article, j’ai pu découvrir une autre monnaie virtuelle d’autant plus d’intéressante que le Monero, il s’agit du Ripple. Le Ripple a pour projet de remplacer le virement SWIFT par conséquent déjà beaucoup d’institutions bancaires s’y intéressent. Cette monnaie fera l’objet de mon prochain article (cf cours monero).

NB : Les cryptocurrencies sont des investissements extrêmement risqués. Cet article ne constitue en rien un conseil d’investissement, veuillez faire vos propres recherches approfondies (cf cours monero) dans le cas où vous souhaitez investir.

  1. https://www.wedemain.fr
  2. http://www.lemonde.fr
  3. http://blockchainmag.fr/
  4. https://www.contrepoints.org
  5. http://www.liberation.fr
  6. https://www.ouest-france.fr
  7. http://www.france24.com
  8. https://monero.stackexchange.com
  9. https://www.youtube.com
  10. https://getmonero.org
  11. https://www.reddit.com

 


Vincent LITZLERVincent LITZLERjanvier 9, 2018
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La réalité virtuelle permet de plonger un utilisateur dans un univers entièrement virtuel généré par un ordinateur, une console de jeu ou un smartphone. Elle est très différente de la réalité augmentée qu’elle consiste à une interaction entre des éléments virtuels et des éléments réels (ex: l’application Pokemon Go). La RV commence à occuper une place de plus en plus importante dans le domaine professionnel, grâce à de nombreux atouts. Celle-ci permet des formations sans danger, de manière ludique tout en gagnant en temps et en coûts. Nous pouvons en savoir plus sur le site de trading virtuel.

D’un point de vue consommateur, la réalité virtuelle permet d’offrir une expérience unique à une clientèle de plus en plusaccro aux nouvelles technologies. Mais alors le domaine de la finance y succombe-t-il aussi?

Et bien nous allons voir ceci en trois points.

1er point: Dans le secteur du trading

site de trading virtuel

Le casque de réalité virtuelle va permettre aux traders de visualiser plus facilement les opportunites grâce à une meilleure vision des chiffres.

Swissquote le leader Suisse du trading en ligne met à disposition de ses clients une application qui permet de passer des transactions via un casque. Le client pourra ainsi naviguer entre les indices et autres informations financières en temps réel et de manière plus ludique.

2ème point: Une manière ludique de former

Elle permet à l’utilisateur d’apprendre de manière active et autonome dans une situation virtuellement générée. Ce type de dispositif accroît la motivation du salarié dans l’apprentissage. Elle a aussi l’avantage de poser moins de problèmes sensoriels que les simulateurs. Utilisée déjà dans les domaines de la finance, santé, industriels et militaire, ou elle a fait ses preuves.

3ème point: L’expérience du consommateur

Elle va révolutionner la relation client notamment en rendant l’interaction plus vivante avec le conseiller qu’une simple conversation téléphonique. Celle-ci peut être également la dernière étape de la dématérialisation des agences de banques en créant des bureaux virtuels.

Cette révolution va permettre aux banques d’attirer et de fidéliser les nouvelles générations qui appartiennent à l’ère du numérique et qui sont demandeuses d’expériences digitales.

Commonwealth bank a mis en place un programme éducatif appelé Start Smart qui permet d’apprendre aux enfants de manière ludique des notions d’économie et de finance ce qui va permette de créer de la confiance entre la marque et l’enfant, et ainsi créer un lien pour leurs choix futurs d’une banque.

Actuellement la réalité virtuelle n’est qu’au stade embryonnaire dans le secteur bancaire mais elle pourrait bien devenir un élément incontournable dans les années à venir (cf site de trading virtuel)



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