David BENICHOUDavid BENICHOUNovember 17, 2017
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La légende raconte que Reed Hastings ait eu un jour dû payer des pénalités de retard dans un vidéoclub « blockbuster ». Vous vous rappelez des vidéoclubs ? Reed Hastings ça vous dit quelque chose ? Vous allez vite comprendre le lien…

Dans les années 90, quand on voulait voir un film récent à la maison, on devait se rendre dans une boutique et on y louait une vidéocassettes VHS (ou DVD un peu plus tard). La location coutait quelques euros pour une durée de 24/48h. Si par malheur on oubliait de ramener la cassette, ce qui arrivait fréquemment, on avait des pénalités de retard. Et si on tardait encore, les pénalités s’accumulaient.

C’est ainsi que débute la légende. Il est dit que Reed Hastings a reçu un jour une grosse pénalité de retard et devait 40 dollars à un videoclub, Blogbuster. Quelque jours après cette pénalité, sur le chemin de la salle de sport, un bien meilleur business model lui vint en tête, payer un forfait 30 ou 40 $ par mois et utiliser autant de fois que vous voulez tous les produits du VideoCassette, et Netflix vu le jour.

Netflix n’a pas été un succès foudroyant. Reed Hastings, PDG et fondateur, a dû batailler bien des années. Après toutes ces années Netflix connait un succès mondial et s’est lancé dans la production. Un grand nombre de leur production ont fini en tête des classements (« Orange is the new black », « Narcos » ou la plus célèbre du moment « Casa del papel ». Netflix poursuit sa stratégie destinée à attirer des créateurs de renom, en payant sans doute très cher, comme l’ex couple présidentiel américain : les Obama ou des comiques de renommer mondiale comme Gad Elmaleh, Danny Boon ou autres.

Bibliographies :

https://www.britannica.com/biography/Daniel-Ekhttps://www.vanityfair.fr/pouvoir/business/story/la-folle-vie-de-daniel-ek-patron-de-spotify/1725

https://selftaught.blog/daniel-ek-spotify-programmer/


Geoffrey PIERREGeoffrey PIERREOctober 31, 2017
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Le sujet abordé dans cet article concerne l’un des axes de la stratégie de différentiation d’Ubisoft qui se veut peu conventionnelle notamment lorsqu’elle s’inscrit dans une logique de marché.

Cependant, avant d’entrer dans les détails, une mise en perspective du secteur du jeux vidéo console (marché principal d’Ubisoft) s’impose.

Les acteurs clés

Dans un premier temps, on distingue les constructeurs de console : Sony avec la marque Playstation, Microsoft et sa Xbox et enfin Nintendo dont la petite dernière se dénomme la Switch. Pour attirer le client, ils utilisent l’adage « on est jamais mieux servi que par soi-même » en proposant des jeux uniques et fondateurs. C’est la raison pour laquelle les meilleurs jeux exclusifs proviennent des constructeurs eux-mêmes.

La seconde sphère est celle des développeurs de jeux. Ils produisent des jeux pour les constructeurs de console, soit en leur accordant une exclusivité soit en rendant leur jeux multi plateformes (c’est-à-dire accessibles à partir de n’importe quelle plateforme de jeux). Cette dernière solution est privilégiée puisqu’elle permet aux développeurs de toucher une cible bien plus large, augmentant ainsi leur rendement.

Les troisièmes acteurs majeurs sont les éditeurs de jeux. Ils financent le projet de tiers notamment à travers un aspect commercial et s’occupent de la distribution des jeux auprès des différentes enseignes.

Positionnement d’Ubisoft

Ubisoft est le 3ème acteur mondial avec 1,46 milliard[i] d’euros de chiffre d’affaire derrière deux mastodontes que sont EA (Electronic Arts) et ses 4,94 milliards de dollars lui-même devancé par Activision Blizzard qui récolte 6,78 milliards de dollars (estimation). La position d’Ubisoft lui permet d’éditer ses propres jeux, évitant ainsi un intermédiaire supplémentaire. Autre avantage, la capacité de produire des jeux appelés AAA (triple A) pouvant rapporter beaucoup d’argent en plus de mettre un bon coup de projecteur sur l’entreprise.

Nous avons désormais les bases pour appréhender au mieux deux fait précis dans la stratégie d’Ubisoft.

La stratégie d’Ubisoft : peu conventionnelle dans son secteur…

Pour le premier point, on part à Los Angeles pour ses parcs, ses stars, ses musées et… son salon E3 (L’Electronic Entertainment Expo) qui est tout simplement le plus grand salon du jeux vidéo au monde et dont sa dernière représentation s’est tenue mi-juin. Chaque année, le salon accueil environ 70 000 visiteurs, 250 exposants sur une surface de 67 000m². Presque tous les acteurs sont présents et les plus puissants d’entre eux nous font même l’honneur d’une conférence. Autant dire qu’elle a une importance capitale puisqu’elle est une sorte de présentation de leur « show-room » virtuelle, à travers des trailers fracassants censés faire saliver les gamers du monde entier. Ubisoft a bien entendu présenté ses jeux les plus attendus (le nouveau Assassin’s creed, Far Cry 5), des surprises bien accueillies (Skull and Bones et Beyond good & Evil 2) mais c’est surtout une annonce, qui va surprendre tout le monde sans exception, celle d’un nouveau jeu baptisé Mario + Rabbids Kingdom Battle[ii].

En quoi cette annonce est-elle aussi surprenante ? Le premier indice se trouve dans le titre. Le premier mot pour être exact, Mario ! Même les plus néophytes dans l’univers du jeu vidéo connaissent Mario et font certainement le rapprochement avec Nintendo, créateur de la licence. Le développement d’une exclusivité est déjà une première surprise en soi mais l’utilisation de la plus prestigieuse licence de Nintendo est pour faire simple, du jamais vu. Le tour de force ne pouvait être complet sans faire intervenir directement sur scène Shigeru Miyamoto le papa de Mario pour une photo souvenir qui restera imprimée dans les mémoires. En effet, Miyamoto et Yves Guillemot prennent la pose presque épaule contre épaule en arborant chacun une des armes décalées du jeu.

… quitte à surprendre les actionnaires

Ce qui nous amène à notre deuxième point, qui se décrypte à travers leur licence phare : Assassin’s Creed (AC). Goodies, film, manga, comics, roman et bientôt une série TV[iii], voilà autant d’exemple des déclinaisons de la licence sur d’autres supports. Parce que oui, à l’origine, AC c’est un jeu vidéo dont sa première apparition remonte à 2007. Il a aussitôt été adopté par les gamers pour connaitre un démarrage tonitruant pour une nouvelle licence. Fin 2016, on nous informe que 100 millions de jeux ont été vendu, confirmant son statut de série la plus populaire du catalogue Ubisoft loin devant son dauphin Just Dance avec ses 60 millions de copies écoulées[iv].

Cependant, le rythme de sortie annuel a fini par lasser le public. Plus que sa périodicité de sortie, la baisse de qualité des jeux estampillés AC a clairement contribué à affaiblir la licence provoquant ainsi de vives inquiétudes chez les actionnaires. Le changement de développeur pour relancer la mécanique du dernier épisode n’a pas suffi. Ubisoft a opté pour une décision plutôt inattendue. Imaginez les actionnaires attendant l’annonce du prochain AC annuel avec des exigences plus fortes que jamais pour espérer entrevoir un retour en force de la licence. Le couperet tomba le 11 février 2016, Ubisoft annonce qu’il n’y aura pas d’épisode AC en 2016[v]. La raison invoquée est simple, reconquérir ses fans en revoyant en profondeur les mécaniques du jeu, et cela passe par un temps de développement deux fois plus long pour assurer la transition. Les actionnaires ne l’entendent pas de la même oreille et sanctionnent aussitôt le titre, qui accuse une baisse de 17%. Bien entendu, Ubisoft était pleinement conscient de l’impact qu’aurait son annonce auprès de sa principale source de revenu, néanmoins la marque a privilégié la qualité de son produit.

Le projet a été présenté pour la première fois, du moins officiellement (certaines infos avaient fuité 3 jours avant sur le net), au dernier salon de l’E3. Réaction très positive du public comme l’atteste le classement Youtube du nombre de vidéos regardées durant l’évènement qui classe le nouvel Assassin’s Creed Origin en seconde position[vi]. Le nom « Origin » n’est pas choisi au hasard, il illustre la volonté d’Ubisoft d’avoir remis en question les fondamentaux de sa série phare pour en faire de nouveau un incontournable. Le pari est jusqu’à présent réussi, les divers évènements mettant en avant le jeu semble avoir rassuré les actionnaires, l’action passant avant le salon E3 de 47€ à 65€ aujourd’hui. AC n’est pas la seule raison de la bonne tenue du titre mais il en est indéniablement une des principales variables.

Malgré la sortie récente du jeu le 27 Octobre, les premiers chiffres de ventes sur le territoire Anglais ont été présentés par GfK[vii]. Les premiers indicateurs se révèle décevant puisque le démarrage se situe au même niveau que le précédent volet qui a conduit Ubisoft à revoir sa stratégie. Cependant, il convient de rester prudent quant à l’évolution des ventes et son comportement sur les autres territoires.

Références  [i] Zone bourse [ii] Jeuxvideo [iii] Wikia [iv] Gamz [v] Hitek  [vi] Actugaming  [vii] Gamekult

 


Antoine NODETAntoine NODETOctober 31, 2017
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L’introduction a un double objectif :

  • Lever 556 M d’euros
  • Permettre aux actionnaires historiques de céder des titres. L’actionnaire majoritaire qui a repris le bloc de contrôle de LVMH en avril 2016 après l’arrêt du processus d’introduction en mars de la même année souhaitant réduire sa part.

Il n’est pas certain que le marché goûtera fort le désengagement des actionnaires historiques. Le conglomérat chinois, SHANDONG RUYI, qui détient actuellement 82,8% du capital, souhaite revenir à 55%. KKR (9,8%) et les dirigeants céderaient aussi des titres dans les mêmes proportions. Au total, 19,5 millions de titres seront cédés alors que l’augmentation de capital ne représentera que 5,1 à 6,4 millions d’actions (selon l’exercice total ou pas des clauses). Les investisseurs pourraient avoir le sentiment que les actionnaires historiques qui ont acquis le groupe SMCP pour une valeur de 1,3  mds en avril 2016, souhaitent réaliser une plus-value rapide sur une partie de leurs titres, la capitalisation boursière étant de 1,7 milliards sur la base du cours d’introduction de 22 euros (soit le milieu de fourchette, la demande n’ayant pas été aussi soutenue qu’escomptée). Quant à KKR, il a acquis le bloc de contrôle de LVMH sur la base d’une valorisation de 0,65 milliards un peu plus tôt.

En l’absence de note d’analyse ou autre document, hormis le document « AMF », ce qui correspond à une pratique américaine qui n’a aucun fondement en Europe, notamment au regard de la législation locale très claire et solidement construite, un doute peut apparaître dans l’esprit d’investisseurs potentiels. Si la croissance a été soutenue ces dernières années et avec un taux d’EBITDA qui n’est pas moins attrayant avec 16,5%, le groupe n’a-t-il pas atteint un maximum, ce qui expliquerait le désengagement partiel, du moins dans un premier temps, des actionnaires actuels ? or sur les 566 millions levés, si une moitié est destinée au développement, l’autre moitié permettra au groupe de rembourser une dette fort couteuse, justifiée par la situation financière initiale, ce qui entrainera une réduction de moitié des frais financiers. Le ratio dette nette/EBITDA reviendrait alors à 2,2 avec un objectif de 1,5 ou 1 fois en deux ans. Il est vrai que le groupe qui devrait réaliser un CA de 900 millions d’euros en 2017 dispose déjà de 1267 points de vente ce qui à l’heure de l’économie numérique n’est pas négligeable et donc les flux dégagés par l’exploitation mais aussi les fonds levés peuvent être plus concentrés sur le remboursement de la dette que sur les investissements hormis ceux dans le numérique.

Mais la valeur d’entreprise, sur la base du milieu de fourchette, représente 13,8 fois l’ebitda anticipé pour 2017 ce qui peut être considéré comme élevée. Surtout si la croissance n’est pas au rendez-vous ou si les marges ne s’améliorent pas.  Or la production est le fait de pays à bas coût de main d’œuvre et il est donc difficile d’envisager de nouvelles améliorations, du moins substantielles au regard des niveaux déjà atteints. La décote par rapport à un univers de comparables qui comprendrait des valeurs telles que Inditex, Ted Baker ou encore Moncler, mais dont nous n’avons pas la composition du fait de l’absence des documents, serait de 8% ce qui est assez faible pour une introduction en bourse, si l’échantillon est pertinent. D’autant plus que le titre n’a pas encore d’historique contrairement aux titres retenus et dont les cours portent sur des quantités bien moins importantes que l’opération envisagée par SMCP. C’est d’ailleurs probablement ce qui explique la baisse de 4.5% du titre le premier jour de cotation, avec une clôture à 21 euros pour un titre émis à 22 euros.

En fait, les marges pourraient même être rapidement mises sous pression. La croissance du CA semble devoir se ralentir. Il s’agit d’un secteur où les achats peuvent être aisément retardés, pénalisés par la météo ou une saison ratée mais surtout du fait d’une clientèle très versatile sur un produit dont la vente correspond à des éléments évanescents et bien trop souvent éphémères. C’est d’ailleurs ce qui explique qu’il y a très peu de valeurs du secteur qui soient très anciennes. En revanche, les échecs ou les chutes sont légion et hantent l’esprit des investisseurs ayant un tant soit peu d’expérience et de recul.

De plus, deux menaces nouvelles apparaissent face au modèle économique actuel. Tout d’abord, le groupe réalisant 74% de ses ventes en Europe où la croissance reste faible et fragile par rapport au reste du monde, même si elle s’améliore sans atteindre les niveaux de la décennie précédente, a compris la nécessité de développer l’international en particulier hors d’Europe. Tout en évitant de se disperser et donc de tout aborder de front mais au contraire en se concentrant sur certains marchés à fort potentiel pour atteindre une masse critique. Mais une nouvelle tendance apparaît sur ces marchés : la demande forte, et souvent par des actions de groupe, de voir les prix baisser du fait que les produits sont fabriqués localement pour des firmes occidentales. A titre d’exemple, Apple a dû baisser ses prix en Chine après que l’opinion se fût émue que des produits fabriqués en Chine fussent vendus au même prix que dans le reste du monde.

Une autre tendance dans les pays où l’économie numérique est plus avancée qu’en Europe est d’essayer un vêtement dans le point de vente puis de le commander sur Internet an choisissant des options.

Autant d’éléments qui pourraient peser sur les marges et nécessiter de lourds investissements dans le numérique.

« Mais que diable allait-il faire dans cette galère ? « L’auteur de cette phrase était fils de drapier, est-il nécessaire de le rappeler ?


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Valeo est un équipementier automobile, partenaire de tous les constructeurs dans le monde. Entreprise technologique, Valeo propose des systèmes et équipements innovants permettant la réduction des émissions de C02 et le développement de la conduite intuitive. Le Groupe fournit également des pièces de rechange aux constructeurs automobiles et aux acteurs du marché de la recharge indépendante. (site internet de Valeo)

A fin 2016, il employait 91800 personnes, avait un chiffre d’affaire de 16,5 milliards d’euros, est présente dans 32 pays avec 155 sites de production, 1,6 milliards d’euros investis dans la R&D répartie sur 58 centres.

Valeo a terminé l’exercice 2016 avec une croissance de 14% et anticipe 10 milliards d’euros de chiffre d’affaires sur les 5 prochaines années.

L’innovation est la clé de sa réussite. Elle s’exprime à travers 3 piliers : la voiture connectée, la motorisation électrique et la mobilité digitale.

Qui dit innovation dit brevet et sur ce terrain, il est le premier déposant de brevet en France (994 en 2016) et le premier Français à l’échelle de l’Europe.

Comme vu précédemment, plus de 11% de leur chiffre d’affaire est consacré à la R&D et ce chiffre est amené à croitre dans l’avenir.

Dans les mois à venir, 500 ingénieurs devraient être recrutés en France et en Allemagne.

Les profils dans l’électrotechnique, l’intelligence artificielle et le « data mining » sont recherchés. Valeo bénéficie d’une certaine attractivité. En effet, ses effectifs dans le monde ont doublé depuis 2009.

La stratégie d’implantation des usines suit la logique d’une usine qui produit pour le continent dans lequel il est implanté (en Amérique du Nord, en Europe, en Chine) les flux intercontinentaux étant faibles.

L’esprit Made in France est mis en avant avec des usines de production à forte valeur ajoutée issues d’investissements dans les technologies avancées à Nogent-le-Rotrou, Abbeville ou Angers par exemple.

Se pose maintenant la question du protectionnisme volonté du président des Etats-Unis Donal Trump. La recherche de la performance, de la fiabilité et de l’innovation une nouvelle fois incite à solliciter les fournisseurs partout dans le monde. La compétitivité serait remise en question si une taxe sur les importations asiatiques devait voir le jour.

Concernant la voiture connectée et autonome, ses technologies d’aide à la conduite, de freinage d’urgence et d’aide au stationnement sont reconnus sur le marché. Pour ce faire, Valeo pense d’abord au hardware avec les capteurs essentiels au bon fonctionnement des technologies évoquées sous forme de radars, caméras, scanners lasers, ultrasons… Puis elle développe le software, les logiciels qui vont exploiter les données collectées par ces capteurs. Cependant, l’architecture finale sera élaborée par les constructeurs eux-mêmes.

La voiture sans chauffeur est en passe de devenir en réalité. Valeo a pris part dans une start-up française Navya spécialisée dans des navettes autonomes à Lyon.

Dans ce domaine, les géants américains du numérique sont bien entendu impliqués. Les « GAFA » (Google Apple Facebook Amazon) sont ainsi à la fois clients, partenaires et concurrents. Le premier bénéficie de son expertise notamment dans la géolocalisation (Google Maps) et la cartographie routière (Google Street). Le second est déjà intégré dans certaines automobiles avec Apple CarPlay.

L’électrique qui est cher à Valeo a fait l’objet d’un partenariat avec Siemens pour une commande de 1,6 milliard d’euros sur le moteur électrique et l’électronique de puissance.

Il se place en numéro un mondial dans le refroidissement de la batterie lithium-ion et dans les technologies de « mild-hybrid » (alternance entre moteur thermique et électrique, récupération et stockage d’énergie lors du freinage, décélération).

Enfin, en dépit du « Dieselgate » Valeo a beaucoup misé sur l’hybride au dépend du diesel dont la baisse est inéluctable (taxation, mauvaise presse).

Source :

http://www.capital.fr/entreprises-marches/comment-valeo-est-devenu-l-entreprise-la-plus-innovante-de-france-1229352

Vincent Inthinavong


Heinz LORSEHeinz LORSENovember 29, 2014
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Dr. Wallner Engineering GmbH ist fokussierter Spezialist im Produktbereich 3D CAD ausschließlich für die Siemens Produkte NX und Teamcenter. Wir sind überzeugt, das Product Lifecycle Management ein strategisches Konzept zum konkreten Organisieren eines Produktes über seinen gesamten Lebenszyklus bietet. Als gesundes Unternehmen und zu 100% im Familienbesitz, ist die Firmenkultur geprägt von Vertrauen, Offenheit und Verantwortung. 1999 gegründet, steht das Unternehmen für mehr als 15 Jahre Erfahrung, hat rund 1.000 zufriedene Teilnehmer und Kunden pro Jahr und eine Vielzahl erfolgreich abgeschlossener Projekte. Unsere Kunden kommen aus unterschiedlichsten Branchen, treten mit einer Vielzahl an Aufgaben an uns heran und haben doch alle eines gemeinsam: Sie profitieren vom Know-how, den Ressourcen und der Zuverlässigkeit unseres Unternehmens.

Die Festlegung der richtigen PLM-Strategie, die Reduzierung der Risiken und der Einführungs- und Betriebskosten, die Steigerung der Effizienz der einzelnen Akteure der Innovation durch bessere Nutzung ihrer PLM-Lösungen, Verbesserung der Verständlichkeit und der PLM-Kompetenzen: Dies sind die Problemstellungen, mit denen sich Unternehmen konfrontiert sehen, und die tiefgreifende Veränderungen in der Organisation, den Prozessen und im Informationssystem erforderlich machen. Um es den Unternehmen zu ermöglichen diese Veränderungen erfolgreich zu bewältigen, bietet Dr. Wallner Engineering eine komplette Palette von Dienstleistungen an, sowohl was das Know-how im Geschäftsbereich (Branche) betrifft, als auch im Hinblick auf den Bereich der Technologien. Kompetenz, Agilität und Qualität sind Grundprinzipien unserer angebotenen Leistungen. Ergänzend zum Know-how auf den Gebieten Beratungsleistungen, Technologieintegration, Projektleitung und Change Management, Support und Maintenance, bietet die Dr. Wallner Engineering eine hohe technologische Fachkompetenz für alle Module des PLM-Informationssystems, sowohl für die Schaffung von Information (CAD) als auch für die kollaborative Verwaltung (PDM).

Weil sich Dr. Wallner Engineering auch selbst als lernende Organisation versteht, genießen die Entwicklung und die Entfaltung der Mitarbeiterinnen und Mitarbeiter einen besonderen Stellenwert. Deshalb ist Ihr Engagement im Unternehmen immer mit Wachstum an Wissen und Können verbunden – und mit Bewegung statt Routine und Stillstand. Mit Hilfe des Führungsbarometer 100PersEnt FVI-KMU® kann dieses Wissen genutzt werden, um interne Prozesse auf eine fundierte Informationsbasis zu stellen.

“Die anonyme Mitarbeiter-Befragung gibt mir ein direktes und vor allem ehrliches Feedback über den Führungserfolg in meinem Unternehmen. Es ist ein wertvolles Tool um Schwachstellen aufzudecken und bei Schwierigkeiten effektiv gegenzusteuern. Ich kann mir ohne diese konkreten Zahlen keine Unternehmensführung mehr vorstellen. Unser wichtigstes Potenzial sind die Kompetenz und die Erfahrung unserer Mitarbeiter und die gilt es bestmöglich zu fördern!” so Agnes Wallner.

Daher ist es selbstverständlich, dass die Meinungen und Erwartungen der Mitarbeiter bei Dr. Wallner Engineering ernst genommen und entsprechende Maßnahmen daraus abgeleitet werden. Nur zufriedene Mitarbeiter transportieren ein authentisches Firmenimage nach außen. Denn Qualität macht bei uns den Unterschied.

 

Dr. Wallner Engineering GmbH
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Fax: +49 7031 41 030 9-11
E-Mail: kontakt@drwe.de


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Die geobra Brandstätter GmbH & Co. KG mit Sitz im fränkischen Zirndorf bei Nürnberg ist der Hersteller von PLAYMOBIL und damit Deutschlands größter Spielzeugproduzent. Die 7,5 cm großen PLAYMOBIL-Figuren stehen im Zentrum dieses kreativen, vielfach ausgezeichneten Systemspielzeugs. Das fantasievolle Rollenspiel mit den historischen und modernen Themenwelten fasziniert Kinder und wird von Eltern und Pädagogen gleichermaßen geschätzt.

2014 feiert PLAYMOBIL 40. Geburtstag: Seit 1974 wurden bereits 2,7 Milliarden PLAYMOBIL-Figuren gefertigt. Die über 30 Spielthemen werden in mehr als 100 Ländern weltweit vertrieben. Die Brandstätter-Gruppe mit Produktionsstätten in Deutschland, Malta, Spanien und Tschechien erreichte 2013 einen Gesamtumsatz von 612 Mio. Euro und beschäftigt weltweit mehr als 4.000 Mitarbeiter. Das innovative Unternehmen steht für Premium Spielzeugqualität „Made in Europe“.

Seit 2000 entwickelt, produziert und vertreibt das Unternehmen unter dem Markennamen LECHUZA auch hochwertige Pflanzgefäße aus Kunststoff. Dieser Geschäftsbereich erreichte 2013 einen Umsatz von 47,5 Mio. Euro.


BONDS & SHARESBONDS & SHARESApril 19, 2014
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Die quirin bank AG ist Deutschlands erste und einzige Honorarberaterbank und seit sieben Jahren am Markt tätig. Das Institut beschäftigt an 14 Standorten bundesweit (Berlin, München, Stuttgart, Nürnberg, Hof, Köln, Frankfurt/Main, Düsseldorf, Hamburg, Braunschweig, Darmstadt, Hannover, Wuppertal, Freiburg) insgesamt rund 200 Mitarbeiter. Diese betreuen 9.500 Kunden mit einem verwalteten Kundenvermögen von rund 2,7 Mrd. Euro. Das Institut betreibt Bank- und Finanzgeschäfte in zwei Geschäftsfeldern: Anlagegeschäft für Privatkunden (Honorarberatung) und Beratung bei Finanzierungsmaßnahmen auf Eigenkapitalbasis für mittelständische Unternehmen.

Gegründet wurde die Honorarberaterbank auf Initiative von Karl Matthäus Schmidt, dem heutigen Vorstandsvorsitzenden. Zuvor hatte Schmidt, der in der Branche als Vorreiter und Banken-Pionier gilt, im Alter von 25 Jahren Deutschlands ersten Onlinebroker, Cortal Consors, gegründet. Mit der Etablierung der Honorarberatung und dem Start der ersten Online-Honorarberatungsplattform revolutionierte Schmidt den Bankenmarkt erneut.

Von anderen Banken unterscheidet die quirin bank maßgeblich das Prinzip der Honorarberatung. Diese ermöglicht eine unabhängige, faire Beratung der Mandanten, da die Bank direkt vom Kunden bezahlt wird wie ein Steuerberater oder Rechtsanwalt. Dadurch kann der Verkauf teurer Produkte mit hohen Provisionen entfallen. Herkömmliche Banken verkaufen den Kunden hingegen die Produkte, bei denen die Bank die höchsten Provisionen von Produktanbietern wie Fonds- oder Versicherungsgesellschaften erhält. Der „Berater“ steckt somit stets in dem Konflikt, ob er verkaufen soll, was für den Kunden am besten ist, oder das, woran die Bank am meisten verdient. Er ist oft kein Berater mehr, sondern ein Verkäufer. Dieser Interessenkonflikt kann nur durch die Honorarberatung aufgelöst werden.

Der Erfolg der Honorarberatung schlägt sich in den Zahlen der quirin bank nieder: Seit der Gründung 2006 konnten die Kundenzahlen verzwölf- und die betreuten Vermögenswerte verfünffacht werden.Für die Einführung der Honorarberatung wurde die quirin bank zudem bereits mit zahlreichen Auszeichnungen geehrt. n-tv und Focus Money haben das Institut zum wiederholten Mal zur innovativsten und fairsten Vermögensverwaltung gewählt. Das Verbraucherportal für Finanzen „WhoFinance“ hat die quirin bank zur „besten Bank Deutschlands“ gekürt.

Von Bernd Oliver BUEHLER


Heinz LORSEHeinz LORSEFebruary 5, 2014
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Die Zahnen Technik GmbH mit Sitz in Arzfeld / Eifel ist mit derzeit rund 80 Beschäftigen ein deutschlandweit renommiertes Fachunternehmen für Elektro- und Maschinentechnik. Das Unternehmen entwickelt, liefert und montiert Maschinen und elektrotechnische Einrichtungen für Pumpstationen, Kläranlagen, Regenwasserbewirtschaftungsanlagen und Biogasanlagen. Die höchste Priorität des Unternehmens ist, die vom Kunden vorgegebenen Standards präzise und zuverlässig umzusetzen. Ganz gleich, ob es sich um eine Serie, einen Prototyp oder eine Sonderkonstruktion handelt. Die Zahnen Technik GmbH liefert schlüsselfertige Anlagen ebenso wie passgenau Teilkomponente oder individuelle Schaltanlagen in allen Größen. Auch Umbauten, etwa für Spezialanlagen, geschehen reibungslos mit optimalem Timing im laufenden Betrieb.

Die Zahnen Technik GmbH hat sich von einem traditionellen Handwerksunternehmen zu einem modernen Industriebetrieb weiterentwickelt. In der Entwicklung und Organisation ist das Unternehmen industriell aufgestellt, die Umsetzung vor Ort geschieht jedoch mit hoher handwerklicher Kompetenz.

Der Strategiewechsel im Jahr 2003 auf die Zielgruppe Abwasser und Biogas erfolgte unter dem Motto “Wer sich konzentriert, wächst”. Seit dem richtet das Unternehmen seine Arbeit auf die Zielgruppe und ihr Kerngeschäft aus. Der Strategiewechsel bestätigt sich durch eine überdurchschnittliche Umsatzentwicklung in den letzten Jahren bei gleichzeitiger Steigerung der Gewinne.

Das Kerngeschäft des Unternehmens ist mit allen Mitteln und Möglichkeiten dafür zu sorgen, dass die Kunden selbst erfolgreicher werden. Somit ist die oberste Aufgabe aller Mitarbeiter, Lösungen zu entwickeln und somit den Menschen unserer Zielgruppe zu helfen, damit diese ihre Aufgaben leichter, besser und erfolgreicher lösen können. Um dieses zu ermöglichen ist die Aufgabe Nr. 1 der Geschäftsführung “Mitarbeiterzufriedenheit”. Nur zufriedene Mitarbeiter, die Spaß und Freude an Ihrer Arbeit haben, können unsere Zielgruppe für unser Unternehmen begeistern.

Zahnen Technik GmbH

Bahnhofstraße 24

54687 Arzfeld

Tel.:     +49 (0)6550 / 9290-109

Fax:     +49 (0)6550 / 9290-129

Web:   www.zahnen-technik.de


Bernd Oliver BUEHLERBernd Oliver BUEHLERJanuary 1, 2014
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Immer einen Schritt voraus” ist ein Motto der Vöhringer GmbH, die 2011 ihr 90-jähriges Bestehen feierte. Das Unternehmen mit Sitz im schwäbischen Trochtelfingen bei Reutlingen gehört zu Europas führenden Zulieferern im Caravanbereich. Zu den Kunden zählen praktisch alle namhaften Caravan- und Reisemobilhersteller in Europa und darüber hinaus. Unter dem Dach der V-Group (Vöhringer-Gruppe) zusammengefasst firmiert auch das hauseigene Designbüro von Martin Ross, das auch im Prototypenbereich tätig ist. Zu ihrem Repertoire gehören auch Wohnwagen-Spezialanfertigungen beispielsweise für die Polizei und Waldarbeiter, hochflexible Hotelausstattungen oder Ideen für komplette Caravans. Vöhringer versucht sich auch in Nischenbereichen zu etablieren, wo es ganz besonders auf Kreativität, Innnovationsfähigkeit und Flexibilität ankommt.



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