David BENICHOUDavid BENICHOUJuly 17, 2018
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Il est probable que vous connaissiez déjà Spotify, le service suédois de streaming musical sous la forme d’un logiciel et d’un site internet. Spotify permet l’écoute instantanée de fichier musicaux (hors connexion pour les premium) et permet à l’utilisateur d’acheter ce titre (sur certains morceaux) grâce a des partenariats avec des sites marchands. L’histoire de son créateur et de la création de la société est passionnante.

Daniel Ek, né le 21 février à Stockholm, commence très jeune à se découvrir deux passions. A 4 ans il reçoit une guitare pour son anniversaire puis l’année d’après ses parents lui offrent son premier ordinateur. Ces deux évènements de sa vie feront de lui plus tard un milliardaire.

Très vite entrepreneur, à 14 ans il crée une entreprise de création de sites internet à petit prix, il devient autonome et gagne 1500 euro par mois, plus que ses deux parents réunis. Deux ans plus tard, en 1998, il décide de tenter sa chance chez Google et se voit refuser le poste pour manque de diplôme. Déterminé il décide de créer un moteur de recherche plus puissant que Google et se dit : « Ça ne doit pas être si compliquer … ». Suite à quoi il entame des études au Royal Institute of Technology à Stockholm, mais quitte la prestigieuse école après quelques semaines.

A 23 ans, il revend l’un de ses programmes à une entreprise suédoise et devient millionnaire. Il s’offre alors une vie de luxe et côtoie la « haute » suédoise. Un an plus tard, suite à une dépression, il revend le tout et retourne chez ses parents où il vit dans une cabane en bois.

« I never ever give up », Daniel Ek

C’est alors que née sont idée Spotify, le streaming musical. Il passe alors deux ans à négocier avec les maisons de disque pour essayer de trouver un compromis. Solution trouvée, les maisons de disques acceptent de céder leur catalogue de titre en échange de part dans la start-up, Spotify est officiellement lancée le 7 octobre 2008.

Aujourd’hui Spotify a révolutionné, à travers le monde, la façon d’écouter de la musique. La Société est valorisée à plus de 20 milliards de dollars (sans être bénéficiaire) et Daniel Ek a été sacré l’année dernière « personnalité la plus influente de l’industrie musicale.

Bibliographies :

https://www.britannica.com/biography/Daniel-Ek

https://www.vanityfair.fr/pouvoir/business/story/la-folle-vie-de-daniel-ek-patron-de-spotify/1725

https://selftaught.blog/daniel-ek-spotify-programmer/


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Avant de commencer, parlez-moi de vous (formation, ancien emploi) ?

Bien sûr! Alors, j’ai toujours eu un parcours d’entrepreneur, qui s’est diversifié au cours de ma carrière. J’ai monté ma première boite, un site de minitel pour étudiant·es indécis·es, lorsque je passais mon bac, car je ne savais pas vraiment vers quelle filière de formation me diriger.

J’ai ensuite eu différentes expériences entrepreneuriales dont un business familial, qui consistait à monter des lieux pour accueillir des séminaires d’entreprise favorables au travail d’équipe, aux team buildings, aux relations interpersonnelles et humaines.

Quelque temps après, j’ai monté un cabinet de conseil en stratégie opérationnelle qui accompagnait des grands groupes dans l’alignement de leur stratégie immobilière et globale en prenant notamment en compte l’aménagement de l’espace par rapport aux valeurs et cultures de l’entreprise… soit comment favoriser le bien-être d’une équipe au sein de son lieu de travail. J’ai eu la chance de revendre mes parts dans ce cabinet dans de bonnes conditions, en 2007.
 Puis un grand tournant dans ma vie, j’ai passé en effet quelques années au sein de l’association JALMALV, faisant de l’accompagnement de personnes en fin de vie, en soins palliatifs. Pendant cette période, qui fut très forte et enrichissante humainement, l’entreprenariat avait fini par me manquer, et c’est pour cela que j’ai par la suite commencé à investir en tant que Business Angel dans un certain nombre de start-up tel que Pumpkin, Les grappes…

– Vous avez lancé votre application, Ourcompanyapp, d’où vous vient cette idée ?

Cette idée me vient d’il y a un peu plus de 2 ans, lorsqu’autour d’un café, mon meilleur ami Yann fondait en larmes en me racontant son burn out. De ce moment très dur est née l’idée d’OurCompany, une appli pour s’attaquer au problème de la souffrance au travail, et même améliorer le bien-être ! Mais de manière plus générale, cette idée s’inscrit au sein du contexte actuel concernant le bien-être au travail: la désindividualisation du mal-être au travail, la mise en évidence de liens entre le facteur travail, et plus particulièrement les conditions d’accompagnement, et le stress, l’absentéisme, l’épuisement professionnel…

– Pouvez-vous nous dire en quelques mots son principe de fonctionnement ?

OurCompany est une application qui permet à tout·e salarié·e de s’exprimer de façon anonyme (particulièrement de renseigner son humeur et son état de bien-être) et d‘échanger sur les problèmes concrets liés à son environnement de travail sur des forums privés ou ouverts (anonymement ou pas).

Le but: libérer sa parole au sein de son organisation. Coté entreprise, un tableau de bord web permet aux responsables d’administrer leurs propres questions et d’avoir une vision fine et en temps réel du climat de travail par métier, implantation géographique, service… tout en respectant l’anonymat des salarié·es, afin de mesurer en temps réel l’acceptation (ou le rejet) des plans de transformation, de pouvoir capitaliser sur les best practices et agir au plus vite pour accompagner les équipes en difficulté.

– Quel est l‘impact ou la valeur ajoutée que votre application peut avoir sur le management.

Notre application a plusieurs impacts sur le management.

Premièrement, notre démarche est bottom up. Nous revendiquons une acceptation de l’horizontalité en libérant la parole des salarié·es, qui peuvent s’exprimer anonymement si besoin et être entendu·e par tous·tes.

Ainsi, notre application représente le tiers de confiance et le porte voix de ce que vivent, pensent et peuvent proposer les salarié·es tant pour lever des irritants que pour suggérer des idées visant à améliorer le bien-être au travail mais aussi le fonctionnement global de l’entreprise.
OurCompany permet de mettre l‘intelligence collective au service d’actions concrètes d’amélioration du bien-être au travail. Cela contribue à créer une dynamique très forte pour le management.

Deuxièmement, grâce à l’accès au tableau de bord évoqué précédemment, le manager s’engage dans une démarche de co-développement, lui permettant de pouvoir progresser, partager avec ses pair·es et ainsi améliorer le bien-être en entreprise.

De plus, il peut administrer en temps réel toutes les questions relatives à son activité (concernant par exemple le degré d’adhésion à un plan stratégique…), soit à l’ensemble des salarié·es, ou alors juste à son équipe, (il existe un grand choix d’options).

Ainsi cet outil lui permet d’échanger avec ses salarié·es, et de favoriser la QVT. Or, il est évident qu’il existe une corrélation forte entre bien-être au travail et performances de l’entreprise.

En écho au concept de symétrie des attentions, J.W. Marriott a dit « Si vous prenez soin de vos salariés, ils prendront soin de votre entreprise. ». Des salarié·es heureux·ses et engagé·es sont plus performant·es, et apportent ainsi, outre une baisse de l’absentéisme et une hausse de l’engagement, de réels gains pour l’entreprise en termes de satisfaction client.

– Dans quel secteur de métier voyez-vous le plus de potentiel ?

Je ne pense pas qu’il y ai de secteurs de métiers avec plus ou moins de potentiel, car toutes les entreprises sont aujourd’hui confrontées à des enjeux extrêmement forts de transformation: vagues d’externalisation, de digitalisation, arrivée de l’IA… Et OurCompany accompagne ces transformations au sein de tous les secteurs, autour d’une démarche horizontale et bottom-up, représentant une condition nécessaire de la réussite de ces transformations.

On a néanmoins constaté que la fonction publique représente un secteur s’insérant dans une dynamique de transformation extrêmement forte, et qu’OurCompany agit ainsi dans ces secteurs comme un soutien très puissant.

De plus, toutes les entreprises de service à la personne, qui sont en contact direct avec leurs clients, représentent un secteur au sein duquel le concept de symétrie des attentions joue un rôle fort et où OurCompany se place alors comme un outil indispensable et garant de toutes ces transformations.

Mais encore une fois, nos clients viennent de tous les secteurs, peu importe leur taille (pme, grand groupe…) ou leur activité ! Et nous ne sommes certainement pas uniquement réservé aux cols blancs!!!

– Y a-t-il des opposants ou des sceptiques ?

Non, il n’existe pas de sceptiques quant à l’efficacité de notre solution, car elle a été avérée par de nombreux retours clients. Toutefois, il y a très certainement des entreprises et des organisations qui ont peur de 2 choses:

– la transparence: le principe de publicité d’OurCompany concernant l’indice de bien-être en effraye plus d’un (peur de perdre en réputation marque employeur).

– l’angoisse concernant la gestion de l’avis salarié, soit une peur paradoxale des salarié·es et de la libération de leur parole, ressentie par les managers, alors même que l’entreprise ne peut se passer d’eux pour réussir.

 

– Comment voyez-vous l’avenir d’Ourcompanyapp ?

Au regard de la dynamique forte qui existait déjà un an après le lancement public (avec plus de 35000 salarié·es ayant téléchargé l’app et plus de 20 entreprises clientes) et l’émergence d’un mouvement sociétal vers le bien-être au travail qui nous porte, le next step serait d’atteindre plus de 100 000 utilisateurs et plus de 100 entreprises clientes. De plus, nous espérons faire nos premiers pas vers l’internationalisation d’ici fin 2018. Et bien sûr, à terme, notre ambition est de devenir l’indice mondial, en temps réel, du bien être de toutes les entreprises et organisations.

– Être entrepreneur en France : facile ou parcours du combattant ?

Pour moi, être entrepreneur en France constitue un réel bonheur pour plein de raisons. Tout d’abord grâce à une administration qui est devenu beaucoup plus souple et réactive, mais aussi grâce à un soutien de la BPI aux start-up qui est unique au monde.

Enfin grâce au développement d’un écosystème très favorable au sein de la STATION F, grâce aux synergies entre start-up, des prises d’initiatives incroyables, etc.

 

– Un mot pour un investisseur qui cherche à investir ?

OurCompany bénéficie d’un positionnent unique, et d’une vision B2C2B très singulière. Le bien-être au travail constitue “LA“ nouvelle revendication sociétale du moment, autant en tant que salarié·e qu’en tant que citoyen·ne.

De plus, nous bénéficions d’un marché immensément vaste puisque nous nous adressons à tous les salarié·es du monde.

Certes, nous avons encore beaucoup de challenges à relever, mais il est clair que nous disposons d’un avantage concurrentiel indéniablement fort, et du bon “time to market“ pour devenir un leader mondial.

 

-Vous n’avez pas peur que votre application nous refasse un épisode de Blackmirror « Chute libre » « Dans une société régie par la cote personnelle, l’opportunité d’améliorer sa note et réaliser ses rêves. »

Selon nous il n’y pas de bon ou mauvais outil dans l’absolu, seulement des intentions et des usages. Notre app ne sera jamais un système de notation des individus, entre eux, quêtant l’approbation sociale.

Et ce à plusieurs titres :

Qui note ? : ce sont uniquement les salarié·es (authentifié·es par leur mail pro) d’une même entreprise qui peuvent mesurer collectivement leur bien-être au travail dans leur entreprise, en n’affichant que des moyennes collective. Il ne s’agit donc pas d’un outil où « tout le monde peut noter toutes les entreprises ». Qu’est-ce qu’on note ? : l’évaluation porte bien, non pas sur d’autres individus directement, mais sur un cadre organisationnel produit par des humains, donc malléable et dynamique (i.e. des conditions de travail)

Pour quoi faire ? : si la porte d’entrée de la démarche est bien la notation de son vécu au travail, l’enjeu d’OurCompany n’est pas seulement de collecter des résultats : elle crée une dynamique interne profondément collaborative et responsabilisante, tournée vers l’amélioration constante de l’épanouissement des collaborateurs et collaboratrices. Notre démarche s’ancre finalement moins sur la généralisation de la quête d’image sans défaut, vers l’accès à des privilèges différenciés, que sur la mise en capacité de chacun·e, à son niveau et par son expression, de devenir suggérant voire moteur dans l’évolution des conditions de travail collectives.

Donc certes le choix du « name and shame » force à la transformation des organisations, et une organisation ayant un mauvais indice de BE va en souffrir durablement, mais c’est en forçant ces entreprises à se transformer qu’on va contribuer à une évolution positive du monde, même si cela pourrait conduire à la disparition de certaines entreprises réellement toxiques. C’est un parti pris que l’on assume

 

 

http://www.ourcompanyapp.com/


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Nabila Mokrani est la fondatrice de Labstorant, une plateforme BtoB de mise en relation entre des entrepreneurs de la restauration. Nabila a été gagnante à un concours pour rejoindre l’incubateur entrepreneurial HEC et est une entrepreneus slasheuse de l’art à l’immobilier. Son expérience en start-up axé bien être et optimisation de ressources immobilières au travail – coworking – lui a donné l’impulsion pour agir en son nom dans la restauration, là où ses parents ont gagné leur indépendance.

-Vous avez lancé votre entreprise, Nabila, il y’a 6 mois, d’où vous vient cette idée ?

(Ça va faire un an). Mes parents sont hôteliers restaurateurs. Après une carrière dans l’immobilier locatif et commercial et une dernière expérience en tant que directrice commerciale pour un start-up, c’est tout naturellement que j’ai voulu créer ma propre entreprise. J’ai alors racheté les biens de mes parents et décidé de leur faire honneur en partageant l’utilisation de la cuisine du restaurant, mais cette fois-ci de façon organisée et rémunérée.

– Qu’est-ce que Labstorant pouvez-vous nous dire en quelques mots son principe ?

Labstorant.com est une plateforme de mise en relation entre des –futurs- entrepreneurs de la restauration, alimentation, boisson, à la recherche d’un espace pour produire ou réaliser une test recettes avec des cuisines de restaurants libres ou sous utilisées une partie du temps. Un airbnb de la restauration.

– “Avec Labstorant, développez vos cuisines, pas vos m2”; comment peut-on développer nos cuisines avec Labstorant?

Airbnb est un modèle universel de réussite du collaboratif : utiliser des espaces existants et leur donner une seconde vie. Labstorant, c’est le airbnb de la restauration : il faut au moins 50 000 euros pour équiper une cuisine et être dans les normes. Il existe environ 18 000 restaurants à paris soit, autant qu’à Londres alors que Paris est au moins 5 fois moins grande et peuplée. Avec des tarifs à l’heure partant de 15 euros HT, on offre aux meilleurs talents culinaires des quatre coins de la terre, l’opportunité de se développer. Les chefs peuvent se concentrer sur leur cuisine et mettre de côté le tracas des m²

– À qui s’adressent vos offres ?

Aux entrepreneurs de la restauration alimentation boisson que ce soit pour produire ses mets et les livrer (offre location cuisine seule) ou valoriser, lancer ses produits avec la mise en place de test, la création d’un évènement, d’ateliers de co-création (offre cuisine + restaurant et personnel en option)

– Quelle est sa valeur ajoutée ? Qu’est-ce qui la différencie de la concurrence ?

Il n’y a pas de droit d’entrée. Avec Labstorant, pas besoin d’aller frapper chez le banquier pour se lancer, avoir ses premiers clients, valider son concept

-A mon sens, idée novatrice : avez-vous des difficultés par rapport à la concurrence (du style je loue un Airbnb et je fais de la cuisine pour des clients) ou pas du tout ?

Les chefs à domicile peuvent être mes clients (pour faire de la préparation et parce qu’utiliser du matériel et un espace professionnel c’est plus sûr et performant mais ils ne sont pas mes concurrents. Mes clients sont les restaurants qui marchent très bien en livraison. Labstorant.com leur offre l’o

pportunité de se créer une cuisine centrale en plein Paris.

– Choisir un nom idéal pour son entreprise est une tâche loin d’être facile.  “Labstorant” est un nom qui accroche, qui est différent et facile à retenir. Alors d’où vient-il ? Et est-ce que ce choix a été simple ?

Lab : c’est le diminutif de laboratoire. L’usage d’une cuisine seule en restauration pour réaliser ses productions se nomme laboratoire (pour être sommaire)

Storant : c’est pour la partie restaurant, mais sans y rester 😉

– Comment voyez-vous l’avenir de Labstorant ?

Labstorant sera l’appli indispensable des chefs 2.0 à travers le monde qui souhaitent découvrir des concepts de restauration, venir échanger avec des chefs, travailler sur place, tester auprès d’une clientèle, acheter en commun. Un réseau de curieux, connaisseurs et professionnels pour faire de l’expérience restauration une invitation à la passion

-Quelle est votre stratégie d’expansion ? Et est-ce que vous pensez à l’international quand vous pensez à votre entreprise ?

Tout à fait. Là où il y a des restaurants et une forte pression immobilière, il y aura Labstorant !

– Qui dit start-up dit difficultés pour des futurs entrepreneurs ou entrepreneuses une astuce ou une prière pour ceux ou celles qui se lanceraient ?

Quand on croit et que l’on sait pourquoi on a créé son entreprise (avec une étude de marché pour valider ou ré orienter), rien ne peut nous déstabiliser.

Pour vous qu’est ce qui fait un bon entrepreneur(se) ou un mauvais(e) entrepreneur(se) ?

Ses valeurs, son expérience, reconnaitre ses manquements, savoir s’entourer.

– Pouvez-vous nous expliquer c’est quoi la station F ?

Un coworking géant avec des services de facilitation et de l’animation pour les startups.

https://www.labstorant.com/


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PickPackGo est une application qui permets de rencontrer des compagnons de voyage partout à travers le monde. Elle veut faciliter la découverte de nouvelles aventures en facilitant l’accèss au monde. La rédaction de BONDS & SHARES a rencontré Simon, un des trois fondateurs de PickPackGo.

Parlez-nous de vous.

Je m’appelle Simon, 24 ans, et suis actuellement CEO de PickPackGo. J’ai fini mes études très récemment à Toulouse Business School avec un parcours d’entrepreneuriat. Mon associé Maxime, 23 ans, est lui à Rennes School of Business. Nous nous sommes rencontrés en stage à Paris en 2017. Mon deuxième associé, Quentin, 23 ans, est notre développeur Android & IOS. De formation ingénieure, il est en charge de toute la partie technique. Nous sommes tous les trois à plein temps sur PickPackGo

Vous avez lancé votre application, PickPackGo, d’où vous vient cette idée ?

J’avais projeter de faire un road trip au Vietnam au début de l’année 2017, avec deux de mes amis, pendant 3 semaines, afin de découvrir un pays que je ne connaissais pas encore.

Mes deux amis me font « faux bond » au dernier moment et c’est alors que je me pose la question délicate de partir seul à l’aventure ou de simplement annuler mon voyage.

Après de multiples recherches infructueuses sur internet pour rencontrer des « compagnons de voyage » et une longue réflexion, je décide de me lancer ! Je fais alors part, à Maxime, de mon idée de d’application pour rencontrer ses compagnons de voyage, à laquelle il adhère directement.

 

 

Pouvez-vous nous dire en quelques mots son principe de fonctionnement ?

PickPackGo est une application gratuite qui permet de rencontrer ses compagnons de voyage partout à travers le monde. Il existe actuellement deux fonctionnalités régies par un algorithme performant :

Rencontrer ses compagnons de voyage en fonction de ses futures destinations, en amont du voyage, et rencontrer les voyageurs de la communauté PickPackGo directement sur place via un système de géolocalisation.

Des profils sont alors affichés dans un ordre bien défini (ceux présentant le plus de critères communs se situent en « tête de liste », ceux en présentant moins interviendront par la suite.

Sur son profil, il est possible d’ajouter une description, de choisir son type de voyage (sportif, humanitaire, backpacker, etc.), de renseigner ses derniers voyages, et de sélectionner ses centres d’intérêts.

L’idée est de proposer aux utilisateurs des profils très qualifiés, en leur limitant le travail de recherche. Le ciblage est déjà effectué, tous les profils s’affichant ont au moins un critère commun.

Nous réfléchissons déjà à d’autres fonctionnalités pour la suite.

Donc à ne pas confondre avec une appli de rencontre comme Meetic ou autres ?

Surtout pas ! Nous ne sommes pas une appli de rencontre de type « amoureuse ». Entre les sites de rencontres, les plateformes, et les applis, ce n’est pas ce qui manque sur le « marché ». Nous ne nous souhaitions pas nous positionner sur cette cible. Nous avons d’ailleurs mis tout en œuvre pour se détacher de cette image au maximum.

Ce que l’on voulait, c’était créer des relations qui aient du sens, des relations entre passionnés de voyage, sans ambiguïté. Avec PickPackGo, il n’y a pas de barrière de la langue, ni d’âge. Toutes sont envisageable.

Comment vous garantissez le respect de la vie privée ? Vous faite une sélection d’individu ou pas « si je me trouve nez à nez avec un brigand » ?

Il n’y a pas de sélection en amont de la création de compte car nous ne pourrions pas gérer cela face au nombre important, quotidien, de nouveaux utilisateurs. Par ailleurs, nous sommes réalistes et savons que parmi tous nos utilisateurs, certains n’ont pas leur place.

En revanche, nous avons mis en place un système de « blocage », de « report » et de suppression dont dispose chaque utilisateur. Nous nous assurons, quotidiennement, qu’aucun utilisateur n’ait été signalé.

Enfin, nous avons des conditions générales d’utilisation que chaque nouvel utilisateur accepte avant de pouvoir utiliser l’app.

Quelle est sa valeur ajoutée ? Qu’est-ce qui la différencie de la concurrence ?

Inspiré par la méthode “Lean Analytics” + “Effectuation” : application des méthodes entrepreneuriales design thinking (compréhension des problèmes, design d’un prototype MVP, test utilisateurs et ajustements itératifs).

Meilleure expérience utilisateur : nous avons fait le choix de ne pas porter la sélection des voyageurs sur des critères physiques. En échangeant avec nos utilisateurs, nous nous sommes rendus comptes qu’ils avaient besoin de beaucoup plus d’informations liées au voyage en lui-même (style de voyage, durée, lieu, centres d’intérêts) plus qu’aux critères de rencontres (âge, sexe, ce que je recherche, photos…).

Réseau : nous avons travaillé avec des entrepreneurs et l’incubateur de Rennes pour orienter nos choix stratégiques.

 

 

 

Comment voyez-vous l’avenir de Pickpackgo ?

Nous voyons PickPackGo dans 2 à 3 ans comme le leader français de la mise en relation entre voyageurs. L’objectif, en parallèle, est de poursuivre notre expansion à l’international, en ayant davantage d’étrangers.

Enfin, et c’est l’objet de la prochaine fonctionnalité que nous sortirons (été 2018), devenir une alternative à tous les guides de voyage, en proposant des bons plans en temps réel (excursion, restaurant, rencontre avec des locaux, etc.) partout à travers le monde.

Est-ce que vous êtes plutôt aventurier ou plus entrepreneur ?

Le choix est compliqué. Je dirais les deux 🙂

Aventurier car je voyage depuis mon plus jeune âge aux quatre coins de la planète et entrepreneur car je suis dans le bain depuis maintenant 3 ans.

Selon moi, un entrepreneur est un aventurier !

Être entrepreneur en France : facile ou parcours du combattant ?

Plus un parcours de combattant. Nous sommes en retard comparé à d’autres pays, notamment les États-Unis où la culture d’entreprendre est beaucoup plus présente. L’environnement actuel n’est pas des plus propices pour se lancer à l’aventure !

Néanmoins, il faut avouer que des progrès sont à l’ordre du jour depuis quelques mois. On va finir par y arriver…

Un mot pour un investisseur qui cherche à investir ?

Passionnés par l’entreprenariat et le voyage, cela fait 1 an et demi que nous travaillons dur (à temps plein, au détriment de postes qui nous étaient proposés) avec des ressources limitées pour offrir sur le marché une application différente afin de faire vivre une aventure commune aux voyageurs du monde entier.

Depuis le commencement de PickPackGo, nous avons mis tout en œuvre pour écouter les attentes et besoins de notre communauté, afin d’adapter les fonctionnalités de notre application.

Nous avons la nécessité de trouver des financements externes pour poursuivre et accélérer notre développement.

Merci beaucoup de ce dialogue!

 

 

https://www.pickpackgo.co/


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Vous êtes la Fondatrice de “Terre de Monaco”. Décrivez en quelques mots le concept.
Terre de Monaco s’est fixée comme mission d’instituer l’agriculture urbaine, en particulier des potagers écologiques de fruits et légumes, en pleni sol et sur les toits des bâtiments Monaco et ainsi que dans d’autres pays. Nous commercialisaons les produits issus de ses exploitations sous notre propre label. Grace à notre bureau d’étude, nous proposons de concevoir, d’aménager et d’entretenir des potagers partout et pour tous.

Quelle est la valeur ajoutée de la conpcetion de votre business?
Nous travaillons beaucoup avec l’éducation nationale cette année nous avons cette école en charge où nous faisons des cours en interne ou alors les enfants viennent aussi dans nos potagers. Nous recyclons du fumier de tortue et notre camionnette est électrique. C’est un geste durable fort qui limite le transport des aliments, l’emballage des produits et qui surtout fait la promotion du bon goût et d’un art de vivre sain !

Vous êtes une ancienne sportive de haut niveau suisse. Pourquoi et comment vous êtes passé du sport à l’agriculture urbaine?
J’ai aussi fait une école supérieure de commerce et après j’ai travaillé aussi dans les montres et j’ai créé mon propre centre de design effectivement c’est un parcours très atypique et qui ne mène pas à l’agriculture directement. Il y a quatres ans je me retrouvant dans une phase où je me posais des questions existentielles comme à quoi je sers quelle est ma mission quelles sont les vraies valeurs? Il semblait que j’avais tout mais que je n’étais heureuse.
Je me suis soigné par la terre, c’est devenu une forme de méditation. Je voyais à la fois un réel besoin et une réele opportunité. J’ai mis trois ans à créer la société d’une part parce que la structure économique n’existait pas mais également parce que j’ai du me former.

Est-ce que vous avez trouvé tout le savoir faire sur le marché?
Non, l’alimentation proposé acutellement par les grandes distributions est déplorablement pauvre. Je souhaite de la qualité nutritive et du goût ! Raison pour laquelle nous devellopons des techniques basées la bio-agriculture, agroforesterie et la permaculture. Je suis très fier du prix que nous avons obtenue en 2017 de la part du Gouvernement du tourisme et des congrès de Monaco pour la meilleure action éco-responsable de l‘année car cela démontre un changement de la vision.

Est-ce que vous travaillez prendant les quatres saisons?
Avec le climat de Monaco nous avons la chance de pouvoir cultiver toute l’année c’est effectivement un vrai plus.

Que récoltez vous?
Nous produisons toutes sortes de maraîchage mais nous mettons l’accent sur des produits oubliés, car souvent moins productif mais tellement délicieux. Un peu de fruits des aromates, des fleurs comestibles et des fruitiers.

Ces produits oubliés, vous les avez retrouvé comment?
Je vais chercher les graines dans des associations, des fournisseurs bio et des prives qui souhaitent conserver des variétés qui ne sont pas stériles pour garder nos recherches dans la diversité.

Quel volume traitez-vous actuellement?
En 2017 Nous avons produit 10 tonnes de légumes sur 1400 m².

À qui s’adressent votre récolte?
Cela dépend de l’emplacement du terrain si nous sommes sur l’emplacement d’un hôtel nous livrons gastronomique au restaurant si nous sommes au pied d’une tour d’habitation et bien nous livrons directement aux habitants.

Est-ce que vous impactez déjà la grande cuisine monnégasque? Que penses les chef des grands restaurant de votre démarche? Difficiles de convaincre?
Non, car ils cherchent avant tout la qualité pour leurs clients. Je travaille avec presque tous les chefs étoilés de Monaco. Nous avons l’honneur de figurer sur la carte des chefs. Se sont des collaborations riches et extraordinaires. Nous mettons toutes nos compétences à révéler au mieux leur talents.

Quelle est votre concurrence principale?
Je suis la seule agricultrice de la Principauté depuis plus 150 ans.

Donc, connaissons Monaco, et son gout de luxe, vous vous confrontez à ce qu‘il y a de meilleure au monde.
Manger une produit frais, goûteux et à haute qualité gustative c’est le vrai LUXE !

Quand on pense à Monacco, on pense plutot Casino et showbiz que tomates et haricots. Comment a été récu votre idée au début?
Il faut dire qu’au début on me regardait bizarrement une sorte de grande perche blonde qui souhaitait planter quelques tomates et des carottes. Comme ils ont vu que j’étais acharné et passionné et m’a donné l’autorisation.

Quel serait le menu idéal basé sur vos produits?
Alors une petite salade composée de différentes pousses de moutarde de couleurs violettes, quelques feuilles de salades tachetées, carottes de couleurs en dés, et évidement un grand panel de couleur de tomates ancienne sous forme de brouscetta accompagné de leur fleurs comestibles d’ails.
Ensuite une viande ou poisson avec un lit de blettes de couleurs et un navet boule d’or cuit en croûte de sel.
Pour terminé, une glace à l’oseille verte et avec quelques fraises mara des bois qui accompagnent.

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Terre de Monaco
Terre de Monaco
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Comment voyez-vous l’avenir de «Terres de Monaco»?
C’est un modèle qui est reproductible dans d’autres pays. Nous y travaillons déjà en France en Suisse et en Belgique.
Il est important que les architectes pensent à l’agriculture urbaine au départ de leur projet afin d être parfaitement adapté.

Quels sont les lieux les plus insolites ou vous cultivez?
Ils sont tous extraordinaire et insolite. Nous avons aussi des poulets des ruches à côté d’une tour d’habitation où il y aurait l’appartement le plus cher du monde au dernier étage.

Y-a-t-il d’autres effets positives? Par exemple pour la faune ou pour l’architecture?
Notre projet amène de la verdure, de la biodiversité, une forme de recyclage et diminue la vétusté des toits. Quand on s’installe sur une parcelle on ne coûte rien et ils gagnent sur le coût d’entretien que peut occasionner cette parcelle. Plus la contribition au climat au sein du batiment. Maitenant le soleil tappe plus fort sur un toit que dans un champ. Et c‘est une protection naturelle contre des catastrophes naturelles et evidemment un potager bien entretenue est aussi très ornemental.

Et comment voyez-vous l’avenir de l’agriculture urbaine?
Grandissante, un vrai plus : écologique, productif et de bon sens.

Qui dit start-up dit difficultés pour des futurs entrepreneurs ou entrepreneuses une astuce ou une prière pour ceux ou celles qui se lanceraient?
Être profondément passionné !

Pour vous qu’est ce qui fait un bon entrepreneur(se) ou un mauvais(e) entrepreneur(se)?
Un bon entrepreneur est quelqu’un qui tombe et se relève à chaque fois pour avancer mieux.


David BENICHOUDavid BENICHOUMarch 17, 2018
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Fondé en 2007 par deux étudiants du MIT Drew Houston et Arash Ferdowsi, Dropbox sollicite rapidement le fonds de startups Y Combinator de Paul Graham pour effectuer son lancement officiel en 2008 à l’occasion de la conférence annuelle sur les nouvelles technologies, TechCrunch50. L’ambition initiale de Dropbox était de créer une solution de stockage de fichiers dans le cloud avec une interface conviviale.

En décembre 2009, le regretté patron de la marque à la pomme, Steve Job, pensait s’attirer les faveurs de ces deux jeunes entrepreneurs en vue d’un rachat, voyant dans leur solution de stockage et partage de fichier en ligne un levier stratégique de croissance pour l’avenir.
Drew Houstoun, 26 ans en 2009 et seulement 2 ans d’expériences, étais ravi de rencontrer Steve Job (qu’il considère comme son héros), mais ne succombe pas à l’offre du geant du secteur. Une offre portant sur un montant à 9 chiffres, 800 000 millions de dollars.

Dans les années qui suivent, les deux fondateurs s’emploient à garantir la fiabilité de l’application, clé de voûte pour exister dans un secteur ultra concurrentiel. Google (Drive), Amazon (Drive), Microsoft (OneDrive), Apple (ICloud)… Tous proposent leur service de stockage en ligne via le cloud. D’autres startups, comme Box, IDrive, YouSendIt.

En 2013, deux chercheurs américains publient un article pour démontrer comment la plateforme utilisée alors par 100 millions de personnes, peut être piratée avec des bonnes notions de code. En 2016, un piratage de 68 millions de comptes utilisateurs datant de 2012, est rendu public. Mais rien n’entame la progression de l’entreprise. Dropbox a déjà changé de dimension en levant 250 millions de dollars aupres de BlackRock en 2014.

Aujourd’hui, 10 ans plus tard, Dropbox est l’un des plus grands acteurs du secteur du cloud aujourd’hui. Le vendredi 23 mars Dropbox a fait une IPO fracassante sur le Nasdaq en effectuant une hausse 49% les deux premiers jours. L’IPO de Dropbox est la plus importante du secteur technologique depuis Snap Inc l’année dernière.

Bibliographies :

Forbes 2011 (“Dropbox: The Inside Story of Tech’sHottestStartup”).

https://www.etoro.com/fr/blog/market-news-fr/dropbox-ipo/?utm_medium=Media&utm_source=62273&utm_content=0&utm_serial=&utm_campaign=&utm_term=


Bernd Oliver BUEHLERBernd Oliver BUEHLERJanuary 5, 2018
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Abgefüllt in der Vulkaneifel in Deutschland, getrunken in aller Welt: Der Gerolsteiner Brunnen ist Anbieter der meist gekauften Mineralwassermarke auf dem deutschen Markt und vertreibt seine Produkte in über 30 Ländern – darunter in den Benelux-Staaten, den USA, Japan und Südkorea. Im Geschäftsjahr 2016 erzielte Gerolsteiner einen Absatz von 7,49 Mio. Hektolitern und erwirtschaftete einen Nettowarenumsatz von 276,6 Mio. Euro. „Mit unserer unbedingten Qualitätsorientierung und dem Anspruch, unterschiedliche Konsumsituationen zur Zufriedenheit unserer Kunden zu bedienen, konnten wir unsere Position als führende Mineralwassermarke in Deutschland bestätigen“, sagt Robert Mähler, seit April 2016 Vorsitzender der Geschäftsführung der Gerolsteiner Brunnen GmbH & Co. KG. „Wir möchten die Entwicklung der letzten Jahre fortführen und unsere Kunden jeden Tag neu für Gerolsteiner gewinnen“, so Robert Mähler.

 

Qualität, Transparenz und Nachhaltigkeit als Grundsatz

„Mineralwasser ist ein Naturprodukt, das auf eine intakte Umwelt angewiesen ist. Für uns ist es daher besonders wichtig, unsere natürlichen Ressourcen zu schützen“, so Ulrich Rust, Geschäftsführer Technik und Logistik sowie verantwortlich für Nachhaltigkeit bei Gerolsteiner. Daher setzt der Mineralbrunnen Umweltschutz gleich Produktschutz. Umfassende Maßnahmen zum Natur-, Landschafts- und Gewässerschutz gehören genauso zum Engagement wie der optimierte Einsatz von Energie und Verpackungsmitteln. 2013 hat Gerolsteiner eine Nachhaltigkeitsstrategie entwickelt, deren vier Säulen Gesundheit und 

Wohlbefinden, Quell- und Produktschutz, Umweltschutz und Soziale Verantwortung sind. In diesem Sinne wurde 2014 erstmals ein Nachhaltigkeitsbericht veröffentlicht, der den Status Quo, die Zielsetzungen und Fortschritte in den vier Bereichen dokumentiert, der zweite Nachhaltigkeitsbericht erschien 2016. Ein Beispiel für den hohen Qualitätsstandard und das Streben nach einer ganzheitlich hohen Qualität ist zudem die 2016 erfolgte Auszeichnung des Gerolsteiner Mineralwassers als „Premiummineralwasser“ durch das SGS Institut Fresenius. Für die Zertifizierung werden strenge Anforderungen im Hinblick auf Grenzwerte, Ressourcenschutz, Nachhaltigkeit in der gesamten Prozesskette und Qualitätsmanagement gestellt. Sie werden jährlich im Rahmen von Audits und Laboruntersuchungen durch das SGS Institut Fresenius geprüft. Über die zum Teil erheblichen Unterschiede bei der Mineralisierung von Mineralwasser können sich Verbraucher außerdem auf www.mineralienrechner.de informieren. Das Internetportal bietet Wissen über mehr als 1.000 in Deutschland erhältliche Wässer. Konsumenten haben so die Möglichkeit, Gerolsteiner mit anderen Wässern zu vergleichen.

Hohe Innovationskraft unter Beweis gestellt

Der Gerolsteiner Brunnen bedient alle relevanten Mineralwassersegmente in unterschiedlichen Verpackungsvarianten. Streng orientiert am Konsumentenwunsch schöpft das Unternehmen alle Möglichkeiten der eigenen Innovationskraft voll aus. Immer wieder überrascht Gerolsteiner mit innovativen Produkten und Verpackungen, wie zum Beispiel mit dem ersten PET-Mehrweg-Gebinde im deutschen Markt. Auf diese Weise ist Gerolsteiner zur beliebtesten Mineralwasser-Marke in Deutschland geworden und weltweit die Nummer eins unter den kohlensäurehaltigen Markenwässern. Die Marke ist vor allem für die beiden Varianten Gerolsteiner Sprudel und Gerolsteiner Medium sowie für das stille Mineralwasser Gerolsteiner Naturell bekannt. Mit dem Heilwasser St. Gero und dem 2016 eingeführten Gerolsteiner Heilwasser für eine gesundheitsbewusste jüngere Zielgruppe ist der Gerolsteiner Brunnen auch im Heilwassersegment gut aufgestellt. Abgerundet wird das Sortiment durch natürliche Erfrischungsgetränke auf Basis des Gerolsteiner Mineralwassers, darunter Gerolsteiner Fit und Gerolsteiner Moment sowie mit den Gerolsteiner Limonaden. In Sachen Verpackung setzt der Gerolsteiner Brunnen den Fokus auf PET- und Glas-Mehrweg, PET-Einweg ergänzt das Gebindeportfolio. 

Einzigartiger Geschmack

Seinen besonderen Geschmack verdankt das Gerolsteiner Mineralwasser der Herkunft aus der Vulkaneifel, einem Quellgebiet im Westen Deutschlands, das in seiner geologischen Beschaffenheit einzigartig ist. In der Region Gerolstein trifft Kohlensäure vulkanischen Ursprungs auf calcium- und magnesiumhaltiges Dolomitgestein. Dadurch entsteht ein Mineralwasser, das sehr reich an Mineralstoffen und Spurenelementen ist. Jeder Liter Gerolsteiner Sprudel bzw. Gerolsteiner Medium liefert von Natur aus 2.500 mg Mineralstoffe und Spurenelemente, so viel wie kaum ein anderes Mineralwasser. Da Gerolsteiner viel Calcium und Magnesium, zugleich aber vergleichsweise wenig Natrium, Chlorid und Sulfat enthält, schmeckt dieses Mineralwasser, trotz seiner hohen Gesamtmineralisierung, angenehm neutral und sehr erfrischend.

Geprüfte Qualität von der Quelle bis zur Flasche

Die Qualitätssicherung beginnt schon bei den Quellen. Wasserspiegel, Temperatur und Mineralisierung jeder einzelnen Quelle unterliegen ständigen Kontrollen. Darüber hinaus erfolgen umfassende mikrobiologische und chemisch-technische Untersuchungen, um die ursprüngliche Reinheit sicherzustellen – bis zu 300 Untersuchungen pro Tag. Dazu zählen auch die Überwachung der Füll- und Reinigungsprozesse, Umfeldhygiene und die Kontrolle der Inspektionstechnik. Qualitätssicherung beginnt bei Gerolsteiner immer an der Quelle und setzt sich über die Produktion bis hin zur Produktausstattung (Etiketten, Verschlüsse, Folien etc.) fort. Basis für das hohe Qualitätsniveau ist die Güte des natürlichen Mineralwassers aber auch das hohe technologische Niveau in Verbindung mit einem sehr hohen Automatisierungsgrad. Auch hier hat Gerolsteiner Brunnen in der Vergangenheit immer wieder seine Innovationskraft und Investitionsbereitschaft unter Beweis gestellt.

Gerolsteiner Brunnen GmbH & Co. KG

Vulkanring 54567 Gerolstein

Telefon: 06591-140

Web: www.gerolsteiner.de

 


Aman KAHARDecember 16, 2017
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La société Fintech Revolut a levé 250 millions de dollars portant sa valorisation à 1,7 milliard de dollars, a annoncé la compagnie. Revolut a maintenant recueilli 340 millions de dollars depuis son lancement en 2015. DST Global, une société qui était un des premiers investisseurs dans Facebook et Spotify, a mené la ronde de financement, qui comprenait d’autres sociétés de capital-risque de premier plan.

La société basée à Londres fournit une carte de débit qui permet aux gens de dépenser de l’argent dans 150 devises sans frais à un taux de change en temps réel. Il a depuis élargi les services pour offrir un compte courant. La société a déclaré avoir 250 000 utilisateurs actifs par jour, avec l’objectif d’obtenir 100 millions d’utilisateurs dans les cinq prochaines années.

Cependant, Revolut fait face à une concurrence féroce d’un certain nombre de sociétés fintech à croissance rapide, y compris TransferWise et Monzo. TransferWise, également une start-up britannique, a annoncé sa première année rentable en 2017. Son directeur financier, Matt Briers, a déclaré à CNBC dans une récente interview qu’il prévoyait une nouvelle année de bénéfices pour l’exercice 2018. La société a également lancé une carte de compte et de débit, faisant office de concurrence directe à Revolut.

Revolut a grandi rapidement. La société a atteint le seuil de rentabilité en décembre et a annoncé que le volume des transactions a bondi à 1,5 milliard de dollars, en hausse de 700% au cours des 12 derniers mois. Il offre un service d’abonnement mensuel premium et cherche à étendre ses produits pour inclure les économies et les prélèvements automatiques. Un autre produit lancé plus tôt cette année était le commerce de crypto-monnaie. Il a jusqu’ici été offert à un nombre limité de clients, mais Storonsky a déclaré qu’il a contribué à augmenter le nombre d’utilisateurs sur la plate-forme.


Hugo GRASSIOTHugo GRASSIOTNovember 23, 2017
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Bien que les VTC soient une activité récente, ils trouvent leurs origines lorsque Le Louvres faisait encore office de Palais Royal, où des « chauffeurs » de l’époque, nommés « cochets », attendaient la prise en charge de personnalités éminentes et recevaient une remise en fonction de leur importance. C’est donc le secteur regroupant l’ensemble des activités du transport de personnes à la demande, exercé par des chauffeurs professionnels qui est visé.

On peut donc évidemment faire le lien avec l’activité d’un taxi. Cependant, alors qu’ils exercent la même activité, Taxi et VTC sont à différencier.

Le plus connu de ces services VTC est bien entendu Uber, anciennement UberCab, entreprise américaine technologique qui s’est donc révélée être le principal concurrent des taxis, valorisée à plus de 68 milliards de dollars au premier semestre 2017 et commercialisant ses activités dans plus de 310 villes à travers le monde. C’est alors qu’est apparu le terme « ubérisation », phénomène récent dans le domaine de l’économie, permettant un contact direct entre professionnels et clients.

Mais alors comment se sont développés ces services de transports de personnes?

Les taxis ont-ils réellement vu leur marché s’effondrer avec l’arrivée de ces VTC ?

Quel avenir pour les VTC et qui pourrait être l’acteur principal du marché ?          

Le marché des VTC s’est en effet amplifié très rapidement avec le développement des applications mobiles. Ces dernières sont des plateformes mettant en relation avec une très grande simplicité les chauffeurs représentant l’offre, et les clients, des passagers donc, représentant la demande. Depuis leurs apparitions, ce phénomène n’a cessé d’augmenter de façon exponentielle. D’un point de vue économique, cette nouvelle orientation vers ce marché pourrait s’expliquer de deux façons :

  • La première est que cette demande de mobilité, ce besoin, ne devait pas être entièrement satisfaite par les offres initialement présentes.
  • La deuxième est que cette activité des VTC doit être bien plus attractive en termes de conditions (rapidité, tarifs, qualité de service).

Cependant, 90% de l’activité reste située en île de France, représentant 6% de la croissance de cette région en 2016. Cette croissance n’est pas seulement bénéfique pour le secteur en lui-même, mais crée aussi diverses activités, comme par exemple les vendeurs ou loueurs de véhicules, les assureurs, ou la procuration de recettes fiscales pour l’Etat. Le principal avantage des VTC reste la création d’emplois (1/4 des emplois en île de France créer par la filière VTC), même au sein de secteurs difficiles ou défavorables à l’emploi.

Avec tous ces avantages, on comprend que les taxis traditionnels ont dû affronter une réelle menace face à l’arrivée  de ce marché. En effet, la France est le second marché d’Uber en Europe. Initialement les taxis G7 disposaient du quasi-monopole et aujourd’hui encore près de 65% des taxis appartiennent à la compagnie. Ces derniers dénoncent donc une concurrence déloyale vis-à-vis des démarches à faire en termes de temps et d’argent pour être taxi. En effet le nombre de taxis parisiens est contrôlé par l’Etat, faisant payer les licences pour être taxi près de 235 000 euros contre une simple carte de 170 pour les VTC. Aussi, La formation des taxis est beaucoup plus difficile : ces derniers doivent passer un examen tandis que les chauffeurs VTC ont simplement une formation de 250 heures à effectuer. Il est donc normal que les taxis veuillent défendre leurs rentes, mais face à des entrepreneurs libéraux favorisant le progrès et l’innovation, le combat est rude et de nombreuses négociations sont toujours entreprises.

Néanmoins même au sein de ces VTC la concurrence se fait rude. Uber s’est clairement imposé comme le principal VTC, mais comment se passe désormais la concurrence entre les différents VTC ?

Uber possède tout de même quelques défauts. La rémunération de ses chauffeurs n’est pas exceptionnelle ce qui pose un problème pour une partie non négligeable d’entre eux. En effet, les chauffeurs d’Uber sont généralement indépendants et ne signent que des contrats de partenariat ne garantissant pas un niveau de revenu fixe ou réguliers. Cette problématique peut avoir des conséquences sociales, comme pour des emprunts bancaires par exemple ou la location immobilière, nécessitant une fiche de salaire. L’objectif désormais serait donc, vis-à-vis des taxis et des inconvénients de certains VTC, d’adapter les règles dans une société en pleine métamorphose.

Mais toujours dans la même logique imposant aux taxis de faire face à Uber, Uber va devoir affronter la concurrence. En effet, dernièrement un acteur important du secteur des VTC s’est révélé : Taxify. La question que tout le monde se pose en ce moment vis-à-vis de cette filière est : Uber va-t-il finir Uberisé ? Et comment Taxify pourrait-il s’imposer sur le marché des VTC présentant déjà une belle somme d’avantages ?

Taxify

Mis en route le jeudi 5 octobre 2017 en France, Taxify est une start-up Estonienne, soutenue par le géant chinois Didi Chuxing, avec pour but de détrôner Uber, et donc les 6 autres services importants de VTC comme Chauffeur privé par exemple. L’application a déjà fait ses preuves dans 19 pays (Europe centrale et occidentale, Afrique, Chine), et possède plus de 100 000 chauffeurs. En effet, Taxify est valorisé à 50 milliards de dollars et s’est déjà emparé des activités de Uber en Chine il y a maintenant 1 an.

Cette entreprise s’est d’ailleurs imposée dès le mois d’Octobre en proposant une réduction de moins 50% sur tout le mois, ainsi qu’une de 25% au mois de novembre.

De plus, Il faut noter que Taxify ne compte pas révolutionner le marché, mais le dynamiser. Effectivement, le principe reste le même qu’Uber, mais deux changements font la différence :

  • Seulement 15% de commissions sont prises aux chauffeurs contre 25% pour Uber (qui ne prenait à l’origine que 20%. Cette augmentation a lieu en raison de l’accroissement du nombre de chauffeur).
  • De plus le prix de la course est 10% moins cher que la firme Uber.

Les prix sont donc jusqu’à présent considérés comme imbattables. En effet, les dépenses structurelles étant faibles (équipe locale de 4 personnes, peu de marketing, …), le CEO a affirmé vouloir garder les tarifs déjà sur place. Par exemple, le journal « Le Figaro » avait fait le test entre Paris centre et l’aéroport Roissy Charles De Gaulle : le prix de la prestation s’élevait à environ 22 euros pour Taxify contre 45 pour Uber. Egalement, le standing est du genre milieu de gamme. Bien que les Uber permutent en général avec chauffeur privé, ils se mettent désormais aussi à Taxify, qui n’impose pas de tenue correcte, ou encore de chargeurs de téléphones ou bouteilles d’eau pour ses clients.

Pourtant, Taxify n’est pas dépourvu de points négatifs. Par exemple, étant moins connu, le temps d’attente peut s’avérer plus long que celui d’attente pour un Uber (pour l’instant). Une fois que l’on tombe sur un chauffeur avec son application, il faut attendre en moyenne 15 minutes jusqu’à présent.

Il convient de se demander, en dépit des quelques défauts existants,  si avec tous ces avantages Taxify serait pour Uber, ce que Uber était pour les taxis ? Et où va s’arrêter cette course des VTC ?

Effectivement, si Uber est dernièrement dans une situation délicate (perte de licence à Londres, agressions sexuelles sur des passagères, piratage informatique …), l’arrivée de ce nouveau VTC va tout de même avoir un impact non négligeable sur le marché. Les taxis ont cependant déjà commencé à s’attaquer à cette nouvelle plateforme qu’est Taxify, s’étant entretenus avec la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF), et s’intéressant également au marketing avec des réductions mal vues par les syndicats. Mais Taxify ne se laisse pas abattre et compte bien conquérir chaque pays d’Europe, même si la réglementation serait selon Markus Villig, le jeune PDG de 23 ans de Taxify, l’unique frein.

Selon Grégoire Leclercq, président de l’Observatoire de l’ubérisation,  «Les prochains 18 mois vont être passionnants, car à ce stade, aucune des deux entreprises n’est en mesure de dire qui va emporter le marché français ». Il va donc falloir attendre que Taxify se mette bien en place pour pouvoir conclure sur l’éventuel gagnant de cette guerre des taxis et VTC.

Références:

http://bfmbusiness.bfmtv.com/entreprise/taxis-vs-uber-5-questions-pour-en-finir-avec-les-idees-recues-897680.html

http://www.lefigaro.fr/societes/2017/10/05/20005-20171005ARTFIG00050-taxify-concurrent-d-uber-debarque-a-paris-ce-jeudi.php

http://www.atafrance.com/fr/histoire-reglementation-du-vtc.html

https://www.latribune.fr/entreprises-finance/services/transport-logistique/taxify-debarque-en-france-va-t-il-tuer-uber-752891.html

http://www.20minutes.fr/magazine/economie-collaborative/collaboratif-pratique/taxify-nouvel-acteur-du-vtc-vraiment-plus-responsable-475779/

https://www.etudes-et-analyses.com/blog/decryptage-economique/histoire-marche-vtc-03-07-2017.html

http://1001startups.fr/vtc-marche-croissance-polemique-france/

https://www.usine-digitale.fr/article/taxify-arrive-a-paris-pour-dynamiser-le-marche-des-vtc-sans-le-revolutionner.N596303

https://www.youtube.com/watch?v=SJR64FVSf80

 

 



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