Dernière année de croissance pour 2018 ?

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Croissance 2018

Où en est la croissance mondiale ?

La crise des subprimes de 2007 à engendrée une baisse significative du PIB sur la période 2008 et 2009 qui c’est traduit par un recul du PIB mondial de -1,79%. Depuis 2010, l’économie mondiale connait une croissance comprise entre 2 et 4% par an avec toutefois une tendance baissière.
Depuis le début des années 2000, la croissance mondiale est fortement stimulée par les pays émergents et l’amélioration de la productivité liée à la technologie. En outre, la croissance des BRICS à fortement ralenti.
Ainsi entre 2010 et 2016, la croissance moyenne par an des pays composant les BRICS (Brésil, Fédération de Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud) est passée de 7,19 à 2,05%. D’un point de vu économique, les BRISCS sont un bon indicateur de la santé mondiale, en effet les 5 pays représentent près de la moitié de la population mondiale et plus de 20% du produit intérieur brut (PIB) mondial. Ils seraient, à eux 5, à l’origine de 50% de la croissance mondiale depuis la dernière décennie.

A quand la fin des records ?

Après avoir marqué les faits sur la croissance mondiale, nous allons nous intéresser aux marchés boursiers. Pour cela nous commencerons par un intérêt tout particulier aux différents indices. Nous ferons une comparaison sur leurs évolutions entre 2002 et 2007, puis une seconde comparaison entre 2009 et 2018. Les dates choisies correspondent aux niveaux les plus bas après le krach de 2001 (2002) et de la crise des subprimes (2009) ainsi que leurs niveaux les plus hauts en 2007 et 2018.
Entre octobre 2002 et octobre 2007, le Dow Jones est passé de 7200 points à 14200 points, soit une hausse de 97%. Durant cette même période, le S&P 500 est passé de 768 points à 1576 points correspondant à une hausse de 105%.
En ce qui concerne l’évolution des indices boursiers entre mars 2009 et janvier 2018 qui correspond à l’après crise des subprimes, le Dow Jones est passé de 6470 points à 25803 points, ce qui représente une hausse de 300%.

croissance 2018
Données : Trading View

En mars 2009, le S&P500 cotait au plus bas à 667 points.  Le 12 janvier 2018, il s’établissait à 2786 points, soit une progression de 318% depuis la crise des subprimes.
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Données : Trading View

Le DAX atteignait son record à 8117 points en décembre 2007 après avoir connu une progression de 157% depuis octobre 2002.
En mars 2009, il s’établissait à 3588 points. En janvier 2018 le DAX cotait à 13425 points avec nouveau record historique. Le DAX à ainsi connu une hausse de 274% entre mars 2009 et janvier 2018.
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Données : Trading View

Les 3 principaux indices à savoir le Dow Jones, le S&P500 et le DAX ont ainsi presque triplé entre 2009 et 2018. Pour faire un parallèle entre la performance des indices boursiers américains, telle que le Dow Jones et le S&P500 avec l’économie réelle américaine : le PIB américain à connu une croissance de 30% entre 2009 et 2016 passant de 14,419$ billions à 18,624$ billions (Données de la Banque Mondiale), ce qui est bien inférieur à celle des indices boursiers.
La performance des marchés boursiers est-elle liée à la performance comptable  des entreprises ? Les indices sont-ils encore représentatifs de l’économie réelle ?

Banques centrales et politiques monétaires

Après l’analyse des indices boursiers intéressons nous aux banques centrales et aux politiques monétaires qu’elles ont menées depuis la crise des subprimes.
Les banques centrales mettent en place des politiques monétaires pour maintenir l’inflation à proximité d’un taux cible, de 2%. Pour cela elles ont le choix d’appliquer des mesures dites « conventionnelles » ou à l’inverse « non conventionnelles ».
 

  • Politiques monétaires conventionnelles

 
Suite à la crise des subprimes les banques centrales ont décidées d’appliquer dans un premiers temps des mesures conventionnelles en abaissant le taux directeur. La politique très accommodante de la Banque Centrale Européenne à eu pour effet de faire passer le taux directeur de 4,25% en 2008 à 1% en 2009 et enfin 0% depuis mars 2016.
La diminution du taux directeur a pour objectif de faciliter le financement des entreprises et des particuliers pour permettre ainsi de relancer les investissements et la consommation et par conséquence l’inflation.
En outre, Le taux de dépôt auprès de la BCE est quant-à lui passé de 2,75% en 2007 à un niveau négatif depuis avril 2014 (-0,10%), et enfin (-0,40%) en 2016. Ce taux négatif à pour objectif d’inciter d’autant plus les banques à accorder des crédits pour éviter de conserver des liquidités au près de la BCE.
La FED quant-à elle a fait passer son taux directeur de 5,25% en 2007 à 0,25% en décembre 2008.  Elle à  commencée une politique de hausse du taux directeur depuis décembre 2015 passant à présent à 1,50%.
Ce niveau de taux directeur très bas, additionné au taux dépôt faible, voir négatif, à engendré un endettement croissant des entreprises, des particuliers, étudiants et Etats.
Aux Etats-Unis l’endettement des ménages a dépassé le niveau d’endettement de 2007. En effet, l’endettement peut permettre de soutenir la demande, néanmoins un niveau d’endettement  trop élevé et accumulé sur plusieurs années peut peser sur la croissance et être source de déséquilibre financier.
croissance 2018Les pays membres de l’OCDE sont quant-à eux endettés en moyenne à hauteur de 100% de leur PIB. Un Etat fortement endetté signifie que les charges de la dette vont représenter une plus grande part dans le poste des dépenses de l’Etat. Prenons en exemple la France. Les charges liées à la dette représentent le deuxième poste de dépense de l’Etat et absorbe à lui seul la quasi-totalité des recettes liées à l’impôt sur le revenu.
Un fort niveau d’endettement peut engendrer une diminution des notations des pays et ainsi accroitre la prime de risque souhaitée par les prêteurs. Un cercle vicieux s’installe en impactant à nouveau à la hausse la charge de l’Etat liée à la dette.
De surcroît, la dette mondiale n’a jamais été si élevé qu’aujourd’hui. La dette mondiale représente la dette publique et privée. Elle est de 226.000 milliards de dollars, ce qui représente 324% du PIB mondial.
croissance 2018La dette des étudiants américains inquiète de plus en plus les Etats-Unis. Le total des prêts accordés aux étudiants s’élève  à 1483 milliards de dollars en mars 2017. A titre de comparaison, les prêts « subprimes », en 2007 représentaient 1200 milliards de dollars, soit 283 milliards de moins que les prêts étudiants. Le défaut de paiement des étudiants pourrait engendrer une dévalorisation des titres liés à cette dette et une crise similaire à celle des subprimes.
 

  • croissance 2018Politiques monétaires non conventionnelles

 
Après avoir étudié les politiques monétaires conventionnelles misent en place par les banques centrales ainsi que leurs impacts sur l’économie, passons à présent à l’analyse des politiques monétaires non conventionnelles.
Avec l’épuisement de la marge de manœuvre les banques centrales sur le taux directeur, elles ont été contraintes à mettre en place des politiques monétaires non conventionnelles. Elles ont ainsi mis en place des politiques de Quantitative Easing qui consistent en des achats massifs de dettes publiques et privées. Ces achats massifs eu pour objectif d’augmenter la liquidité des banques et faciliter le financement sur le marché obligataire.
Les politiques de Quantitative Easing ont eu un impact important sur leur bilan. En effet le bilan des banques centrales à fortement augmenté pour atteindre de nouveaux records historiques. Le bilan de la FED est ainsi passé de 900 milliards à 4400 milliards de dollars (+390%). Le bilan de BCE est lui passé de 1200 milliards à 4400 milliards d’euros, soit une hausse de 270%. Cette augmentation est le résultat des différents plans de Quantitative Easing mis en place pour relancer l’économie.
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croissance 2018Cette création monétaire n’a pourtant pas permis de relancer le niveau d’inflation tel qu’espéré. En effet le niveau d’inflation mondiale ne cesse de diminuer pour s’établir en 2016 à 1,61%. Concernant la zone euro le niveau d’inflation est encore plus bas avec un taux de 1,4% en octobre 2017. L’économie américaine, connait quant-à elle un niveau d’inflation légèrement supérieur à 2% en fin d’année 2017.
croissance 2018La croissance actuelle, ne serait-elle pas créée uniquement par l’endettement ?

Une montée des taux brutale, quels impacts ?

Aujourd’hui le système est telle que certaines entreprises sont appelées « zombies ». Une entreprise zombie est une société qui a au moins dix ans, qui est cotée en Bourse et a des charges d’intérêt supérieures à ses bénéfices avant intérêt et impôt (définition de la BRI). Selon le Wall Street Journal, elles représentent 10% des entreprises des 6 principaux pays Européens.
Les entreprises « zombies » ont une double conséquence sur l’économie réelle. En effet, elles génèrent un risque lié aux faillites, et détournent des liquidités qui pourraient être utilisées dans des entreprises plus performantes à des fins d’investissements plus bénéfiques.
Une remontée des taux causerait donc la faillite inéluctable de ces dernières qui ne pourraient plus se financer sur les marchés.  Leurs faillites entraineraient avec elles de nombreux emplois et probablement bien d’autres entreprises dû à une défiance des investisseurs. Ce phénomène ne touche pas uniquement l’Europe.
Le FMI à une nouvelle fois tiré le signal d’alarme en décembre 2017 concernant la forte croissance des entreprises « zombies » en Chine. Les entreprises « zombies » créée donc une croissance fictive de mauvaise qualité.
« Les pressions pour garder en vie des entreprises non viables, plutôt que de les laisser faire faillite, sont fortes, surtout au niveau des autorités locales” où le souci de maintenir l’emploi et l’activité l’emporte parfois sur la stabilité financière, note le rapport. » 
« “Nous recommandons au gouvernement de moins mettre l’accent sur le PIB”, afin de réduire la pression sur les autorités locales et de se concentrer sur la “qualité de la croissance”, a insisté lors d’une conférence en ligne Ratna Sahay »
 

  • Et sur les marchés boursiers ?

 
Une remontée brutale des taux d’intérêt, aurait un impact fort sur les marchés boursiers attribuable aux positions actuelles des banques et autres acteurs. En effet, un nombre certain d’acteurs ont au sein de leurs bilan des produits obligataires à taux faibles voir même négatifs.
Une hausse des taux, ferait  augmenter le taux d’actualisation qui déprécierait l’ensemble de ces actifs. Les clients investis au sein d’assurance-vie peu rentables pourraient dénouer leurs contrats pour investir sur de nouvelles assurances-vie plus rentables et ainsi obligeraient les compagnies d’assurance à vendre les actifs à perte. Le gouvernement français à ainsi fait voter en 2016 la loi Sapin 2 pour éviter ou anticiper ce phénomène à risque.
La hausse des taux impacterait donc fortement le bilan de ces dernières. En image au krach obligataire de 1994 causé par une première remontée des taux directeurs de 0,25%. Les similitudes sont très proches avec la situation de 1994. Les taux directeurs sont bas, les rendements des obligations sont extrêmement faibles et l’inflation peiner à remonter.
Une remontée des taux impacterait aussi le marché des actions causé par la corrélation négative entre les obligations et les actions. Une hausse des taux diminuerait la prime de risque liée aux actions et orienteraient les agents vers les nouvelles obligations émises. Le marché action chuterait par le fait d’une offre qui ne rencontrerait plus la demande.
Cette hausse des taux semble se dessiner. La FED à augmentée à trois reprises durant l’année 2017 son niveau de taux directeur. La FED envisage à nouveau trois augmentations des taux pour l’année 2018. Une hausse des taux aux Etats-Unis permet de rapatrier la monnaie au sein du pays grâce à des rendements plus élevés et ainsi y favoriser les investissements.
Cette hausse pourrait se propager à l’Union Européenne forçant la BCE à suivre la FED sur une remontée des taux. La publication des « minutes » de l’institut le jeudi 11 janvier 2018 relance les spéculations sur une première remontée des taux de la BCE pour 2018.  
Les entreprises  zombies résisteraient-elles à une hausse des taux ? 
Krach obligataire de 1994, avons-nous appris de nos erreurs ?

Des tensions géopolitiques ?

Cette 3ème section traite de l’aspect politique, en complément de l’aspect économique des sections précédentes. En effet, les fortes tensions géopolitiques dans le Golfe Persique ainsi que celles présentes en Asie, poussent à étudier le secteur de l’armement sur les marchés boursiers.
Les plus grosses entreprises de ce secteur ont connu une évolution exponentielle sur les marchés boursiers depuis 2009. En voici les principales : Lockheed Martin Corp +459%, Boeing deuxième fabricant d’arme a connu une hausse de +925%, Raytheon +467%, Northrop Grumman Corp +900%.
Malgré le niveau historiquement haut des indices, les principaux fabricants d’armes ont connu une évolution nettement plus importante et surperforment tous les indices. De plus cette forte évolution est principalement réalisée entre 2013 et 2017. A travers les données boursières, le secteur de l’armement semble connaitre depuis 5 ans une très forte demande.
Parmi les principaux actionnaires de ces 4 entreprises nous retrouvons toujours en tête de liste : The Vanguard Group Inc. ; BlackRock Fund Advisors ; SSgA Funds Management Inc. ; Capital Research & Management Co. (World Investors), avec des prises de participations comprises entre 5% et 16% dans chacune des 4 principales compagnies du secteur de l’armement.

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Données : https://fr.tradingview.com

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Données : https://fr.tradingview.com

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Intéressons nous à présent au marché de l’armement dans sa globalité. Les dépenses militaires ont atteint la somme de 1 686 milliards de dollars en 2016. Cela représente 2,2% du PIB mondial, ou l’équivalent du PIB du Canada. Les dépenses militaires des Etats-Unis représentent à elles seules approximativement 35% des dépenses mondiales soit 610 milliards de dollars.
Pour comparer l’évolution du volume d’armes échangées dans le monde nous allons nous intéresser au « Trend-Indicator Value (TIV) » développé par l’institut international de recherche sur la paix de Stockholm (SIPRI). L’indicateur montre ainsi que les échanges ont connu une forte tendance haussière depuis le début des années 2000.
croissance 2018Cette hausse est principalement stimulée par les pays sous tensions géopolitiques. Dans le Golfe Persique, les tensions sont fortes entre l’Arabie Saoudite et l’Iran. En effet, les relations diplomatiques ont été rompues en janvier 2016 suite à des divergences sur la guerre au Yémen, en Syrie ainsi que le dossier libanais.
Suite à un tir de missile intercepté par l’Arabie Saoudite en provenance du Yémen visant l’aéroport de Riyad en novembre 2017. L’Arabie Saoudite a dénoncé explicitement l’Iran de livrer les missiles aux  forces du Yémen. « L’Arabie saoudite ne restera pas les bras croisés face aux agressions de l’Iran et n’épargnera aucun effort pour défendre sa sécurité nationale », a dit M. Jubeir ministre des affaires étrangères. Le prince héritier, Mohammed ben Salmane, a estimé que le tir d’un missile samedi sur l’aéroport de Riyad en provenance du Yémen voisin «pourrait être considéré comme un acte de guerre contre le royaume».
En réponse à ces accusations, le président de la République islamique d’Iran, Hassan Rohani conseille à Riyad de se méfier de la «puissance» de l’Iran. Depuis novembre 2017 ce sont 3 missiles qui ont été interceptés par l’Arabie Saoudite.
croissance 2018Les tensions grandissantes agitent fortement les cours du Brent et du WTI sur les marchés boursiers. Ainsi le Brent est passé de 32,15$ en janvier 2016 à 69,79$ le 12 janvier 2018 (+115%). Le WTI est quant-à lui passé de 29,05$ en janvier 2016 à 64,37$ le 12 janvier 2018 (+122%).
L’embargo envers le Qatar n’est qu’une tension supplémentaire au sein du Golfe Persique. Ainsi en 2017, l’Arabie Saoudite, les Emirats Arabes Unis, l’Egypte, Bahreïn, et d’autres pays musulmans ont cessé toutes relations diplomatiques avec l’Etat du Qatar entrainant par la suite une fermeture des frontières terrestres, aériennes et maritimes.
En Asie les conflits grandissent avec la Chine, le Japon, la Corée du Nord et du Sud.  Le 28 septembre 2017, la Chine a ordonnée la fermeture des entreprises nord coréennes sur son territoire pour au plus tard janvier 2018 suite aux nouvelles sanctions de l’ONU sur les essais nucléaires et balistiques.
En outre, le commerce entre la Corée du Nord et la Chine a été divisé par deux sur l’année 2017 suite encore aux diverses sanctions. La Chine représentait la majorité des approvisionnements en biens et énergies de la Corée du Nord.
Le Japon à quant-à lui augmenté son budget de la défense de 1,3% pour renforcer ses défenses antimissiles en provenance du régime de Pyongyang. En effet la Corée du Nord intensifie depuis ces dernières années ses essais nucléaires et de missiles balistiques dont certains sont passés au-dessus du Japon.

croissance 2018Les Etats-Unis au sein des conflits. Les Etats-Unis soutiennent l’Arabie Saoudite face à l’Iran et ce depuis le pacte du Quincy scellé le 14 février 1945. Le pacte du Quincy garantit la protection militaire au royaume d’Arabie Saoudite en échange d’un accès aux gisements de pétroliers.
En outre, les tensions ne cessent d’augmenter entre le président Donald Trump et Kim Jong-Un. Le 2 janvier 2018, le président Donald Trump à répondu aux menaces du régime de Pyongyang  avec un tweet « J’ai un bouton nucléaire plus gros et plus puissant, et il fonctionne ».

Une troisième guerre mondiale est-elle envisageable ? Un choc pétrolier ?

Des valeurs refuges en cas de crise ?

En effet, en période de crise certaines valeurs connaissent une forte croissance dû à une perte de confiance dans le marché action et obligataire et à la volonté des agents de trouver de nouveaux investissements attractifs. Ainsi le marché des matières premières attire durant ces périodes un certain nombre d’investisseurs entrainant de nouveaux records pour grand nombre de ces valeurs. Ces hausses impactent fortement l’économie réelle.
Les cours du blé et du riz ont connu une évolution sans précédent durant la crise de 2008 entrainant avec elle des famines dans les pays les plus pauvres, et des difficultés pour les entreprises.Entre 2007 et 2008 le cours du riz à connu une hausse de 150% et le cours du blé de 110%.

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Données : https://fr.tradingview.com

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Données : https://fr.tradingview.com

Bulle financière, endettement historique, course à l’armement, synonyme de croissance et de stabilité financière ?

Les excès finissent souvent mal. En économie, ils commencent par des bulles qui ne cessent de grossir, jusqu’au moment où l’offre ne rencontre plus la demande, et là, elles explosent.

Cette bulle mènera-t-elle à une guerre ? Un krach financier international ?

Sommes-nous prêts ?

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