Bio-UV : un fort potentiel de croissance et un management de qualité

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La société conçoit et produit des équipements de traitement de l’eau par UV . La société est assez honnête et humble pour reconnaître qu’il s’agit d’une technologie simple qui traite les micros organismes, soit une partie seulement des problèmes d’eau et que par conséquent d’autres technologies doivent être associées, aucune ne pouvant résoudre l’ensemble du spectre des problèmes liés à l’assainissement de l’eau (antibiotiques, métaux …). Les avantages de cette technologie sont au nombre de trois essentiellement : la performance, la compétitivité et le respect de l’environnement. La société est présente sur trois marchés : le récréatif (piscines collectives, spas résidentiels…), les municipalités et l’industrie (eaux usées, aquaculture et eaux de process industriel ou potable). Ces marchés représentent 70% d’un chiffre d’affaires de 10M et connaissent une croissance régulière et rentable. Les 30 % restants sont le fait d’une activité promise à un fort développement, le traitement des eaux de ballast, qui devrait permettre à la société d’atteindre 40M de CA d’ici 2022. En effet, sur ce marché promis à un fort développement du fait de l’évolution réglementaire. 3 ayant recours aux UV. La société a vingt ans d’expérience dans l’UV et s’adapte à tous les débits jusqu’à 2 000 M3/heure et dispose de l’outil industriel pour absorber la croissance. Sur le plan commercial, la société est d’ores et déjà référencées auprès des acteurs majeurs dans le domaine. De 2018 à 2024, la société prévoit de réaliser un CA de 150M d’euros dans les eaux de ballast. L’ensemble des marchés pertinents de la société représente 15 milliards d’euros. Dans six ans la société pourrait avoir un CA de plus de 50M tout en conservant des marges conséquentes. En effet, la marge d’exploitation pourrait atteindre selon nous 15% au plus haut.

Certains commentateurs semblent sceptiques notamment du fait de la valorisation. Il est vrai que la plupart des projets d’introductions en bourse (IPO) ont été présentés sur des bases très élevées dans des marchés marqués par un regain de volatilité. Ce qui explique les nombreux échecs sur le semestre passé. En revanche, comparer la société à UV Germi est hasardeux. La société est plus petite, travaille sur un marché différent et s’est introduite dans un contexte boursier différent. En revanche, il est loisible de penser que l’absence d’analyse financière rende la perception du dossier difficile. La coulisse disais-je….

Cependant, il faut prendre en considération le fait que sur 15M recherchés, Monsieur Gilmann et d’autres actionnaires ont déjà garanti 2.6 millions. Après introduction en bourse le flottant devrait être de 34.3% et la capitalisation boursière de l’ordre de 40 Millions.

Le potentiel de croissance et de rentabilité rend cette opération bien tentante.

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