Lauriane NYALauriane NYAJuly 26, 2018
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This concept of finance called “green” has always been talked about for quite some time. At first glance, we could say that these are two rather contradictory notions (finance and ecology), but here we need to find solutions so that finance can put a stone to the building of a healthier planet.

We have on one side ecology, a field whose main goal is to allow a better preservation of natural resources. On the other hand, we have finance, whose main ambition is to derive as much benefit as possible from natural resources, and inevitably includes their consumption.

The ultimate question here is therefore: is there a possible reconciliation between finance finance and ecology.

finance and ecology

To be able to do this, it will first be necessary to get rid of the agreed postures, the overrated speeches, in other words the “politically correct”. Nature is considered as a gift of which men are the guardians and which must be preserved for future generations.

Then yes, it becomes possible to draw a common path between these two thoughts. Between finance and ecology, finance is already seen as a means (and not an end) for economic development, while accepting some form of decline for consumer goods and energy use, so why can finance not be at the service of man? This must be seen as an individual responsibility, but also a collective and prospective one, i.e. a transgenerational responsibility in order to leave immediacy and think about the distant future.

Thanks to this trendy concept of finance verte, projects are being set up to enable the financial world in general to be more ecologically responsible. This would allow it to meet its resource needs while remaining within reasonable limits, which could be delineated by different consensus. Even if this is not totally obvious, efforts are being made to achieve this result.

This is about investing in more projects that play a more important role for nature. Among these investments we have renewable energies, which are a very concrete example, because we are dealing with the long term. Moreover, these energies are much more profitable than fossil fuels. But we cannot deny the fact that such a transition is both financially costly and very spread over the long term.

As another possible constraint, we have the failures present in the world of finance (example: 2008 crisis) which could have rather disastrous consequences on nature if we were to entrust it (ecology). It is therefore obvious that in order to reconcile the needs of finance and ecology, it is necessary to set the limits not to be crossed, and the objectives to be achieved in order to ensure good conservation of nature and a good financial return.

This would require meetings between ecologists and financiers, without anathema or prejudice, such as the COP 21 in Paris.

In general, it is concluded that green finance is quite possible, and the discussions essential to the success of this project are already being carried out by the organizations concerned. The implementation of this project is on the rise, we have faith in the success of this collaboration yet so unexpected.

 


Lauriane NYALauriane NYANovember 30, 2017
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Comme nous l’a démontré l’histoire, les crises (notamment celle de la zone euro en ce moment), la chute des marchés boursiers,  avantagent  les valeurs dites « valeurs  refuges ». Pourquoi leur donne-t-on cette appellation ? En effet ce sont des valeurs de placement où vont se réfugier en temps de crise, les investisseurs. De nos jours, ces valeurs sont principalement : le franc suisse, L’or (les métaux précieux), le Dollar, le yen.

Néanmoins, certains actifs n’offrent pas tous la même sécurité et existe-t-il encore des valeurs refuges dans lesquelles investir en 2017, sans risquer de voir son épargne remise en cause par un environnement non rassurant.

Notre environnement a été marqué par différents évènements tel que des élections (françaises et législatives allemandes), le Brexit, le conflit du dirigeant nord-coréen Kim Jong-un  qui déclare (vendredi 22/ 09/ 2017) vouloir “faire payer cher” à Donald Trump son discours à l’Onu, disant que son pays allait envisager des “contre-mesures radicales” et “historiques” sans oublier la mention de la possibilité d’un essai de bombe H d’une puissance sans précédent dans l’océan Pacifique. Il y a aussi  l’Iran, qualifié comme « Etat voyou » par le président américain à la tribune des Nations unies, ne fait qu’accentuer ce climat de tension. Toutes ces déclarations favorisent le repli sur les valeurs refuges traditionnelles que sont le yen japonais (en hausse de -0,39% face au dollar), le franc suisse, l’or, qui prend 0,43% à peu près de 1.300 dollars l’once.

Contrairement à l’euro, le franc suisse tire un grand avantage sur le Brexit. En effet qui aurait dit que cette sortie de l’Angleterre aurait créé une telle incertitude sur le marché. Le franc suisse préserve sa réputation de valeur refuge à laquelle tout le monde se raccroche. Même le dollar fait une mine grise face à elle, désavantagé par la hausse des taux d’intérêts. En revanche d’autres acteurs, qui n’arrivent plus à rembourser les mensualités dû à la rapide hausse du cours,  pâtissent de cette hausse du francs suisse (exemple les polonais). Mais même les suisses souffrent désormais  des exportations devenues trop cher. Il y a donc à tous les coups des gagnants et les perdants,

Les métaux précieux (principalement l’or) quant à eux  étonnent ceux qui avaient prédit la descente en enfer de leurs cours. L’or a une valeur dans tous les pays et constitue toujours une  preuve de prestige et de garanti pour ceux-ci .Pourquoi cette assurance ?  Car l’or se raréfie avec ses gisements et c’est la raison pour laquelle, même si son prix  ne grimpe pas, il ne baisse pas trop non plus. On dit souvent : «  plus le monde ne tournera pas rond, et plus l’or prendra de la valeur ».

Tout ceci est rassurant, mais nous ne pouvons pas faire abstraction des cas où des « valeurs refuges » ont perdu  ce statut. Notamment le dollar, depuis plusieurs mois, a perdu son statut de valeur refuge. Il est désormais au plus bas contre le yen en restant  très volatile face à l’euro, même si certaines semaines, il monte grâce à son statut de valeur refuge. On peut donc déduire que ce n’est plus une valeur refuge sur le long terme. Cela va de même pour le YEN, le T Note, par exemple, qui sont des placements au plus haut mais qui ont eux aussi montré une baisse relative marquée en quelque jours, faisant la déception de ceux qui avaient eu une confiance aveugle.

On ne peut être à l’abri des mouvements économiques tels que des décisions de Banques centrales concernant des devises ou tout simplement une perte de confiance dans les valeurs refuges par les investisseurs. Par conséquent, bien qu’il puisse être intéressant de détenir dans son portefeuille quelques valeurs refuges, il ne faudrait pas omettre que ces placements comportent aussi un risque, et rien ne remplacera réellement la liquidité en matières de sécurité. A retenir, ce qu’on appelle «  valeurs sures ou refuges » ne l’ai que de nom car elles comportent quand même aussi minime qu’ils soient des risques.



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