Williams TEPINHIWilliams TEPINHIJuly 22, 2018
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11min2010

Notre monde fonctionne sur des principes qui pour ma part sont parfois bonnes ou parfois destructifs. Alors parlant de La souveraineté d’un état qui se définit, en droit, comme, c’est-à-dire d’un pouvoir absolu (dont tous dépendent) et inconditionné (qui ne dépend de qui que ce soit). Dans les régimes despotiques, la souveraineté est le plus souvent détenue par un seul homme. Dans les démocraties, elle est détenue par le peuple, constitué en un corps politique, la Nation : on parle dès lors de souveraineté nationale.

Constatant les relations dégradées entre certains états nous pouvons purement affirmer que chacun cherchent ses intérêt et à imposer sa suprématie.

Partant de ces points majeurs:

  • Le système financier est conçu pour faciliter l’allocation efficace des ressources et aider les gens et les entreprises à financer, investir, épargner et gérer les risques». Malheureusement, cet objectif représente de nos jours une partie bien moins importantes, des activités du secteur financier et est bien moins rigoureux qu’auparavant. En effet, ce système est tellement sujet aux conflits d’intérêts qu’on ne peut pas le laisser fonctionner librement sans en subir des dommages importants. En plus, la réglementation ne permet pas de punir les responsables de ses dérapages de plus en plus fréquents et graves.

  • La géopolitique comprise comme un outil de politique étrangère servant à la compréhension des relations internationales dans un souci de prédiction. Si l’on a l’habitude d’évaluer la position stratégique d’un Etat selon des critères bien définis (sa localisation géographique, sa superficie, la taille de sa population, son climat, sa topographie, ses matières premières et son avancement technologique), la géopolitique va plus loin et propose quant à elle d’analyser les relations internationales entre Etats. Il est dès lors possible d’identifier les acteurs et enjeux de pouvoir au sein d’une zone donnée, par exemple à l’aide de cartes et de statistiques.

  • La géostratégique constitue ainsi une pratique et une méthode d’action concrète : action militaire, menée sur plusieurs théâtres à échelle macrogéographique avec comme objectif l’acquisition d’espaces ou ressources considérés comme vitaux. Avec le recul, relatif, des opérations armées et le développement des nouvelles formes d’affrontements (cyber-guerre, soft power, criminalité organisée etc.), le terme de géostratégie est utilisé dans des contextes variés et pose à moyen terme la question de son adaptation conceptuelle afin de la distinguer au mieux de la notion de géopolitique.

Nous voyons que tout cela n’est qu’un scenario mise en place pour fragiliser certains états.

L’occident a longtemps dominé le monde, depuis ces découvertes scientifiques, la révolution industrielle, son développement militaire, lui a donné une longueur d’avance sur les autres continents.

Un continent africain fragile économiquement et militairement dont la démographie évolue à une croissance exponentielle, constitue déjà un problème important. Continent qui longtemps a été marginalisé dont le sol a constitué un champ de toute sorte de conflits, a eu du mal à se relever, pourtant on dit que ce continent regorge la plus grande partie des ressources naturelles mondiales.

Le continent asiatique, on s’intéressa ici à la chine et à l’inde : deux mastodontes selon leur population, ont eux aussi longtemps peiné dans la pauvreté.

Aujourd’hui avec l’exemple de la chine qui dans le secret travaillait parce qu’elle était conscient qu’a un certain moment il faut savoir se faire respecter pour ne pas se faire écraser. La chine qui était renfermée a commencé à s’ouvrir au monde pour ça main d’œuvre pareil pour l’inde et aussi en recopiant toute technologie extérieure. Elle est aujourd’hui la deuxième puissance économique et troisième puissance militaire du monde.

Certain pays africains sont entrain de connaitre une croissance économique exponentielle, tandis que d’autre stagne encore à se mettre dans la compétition, pour des raisons de retard de la compréhension du monde dans lequel nous vivons.

-Les pays africains doivent prendre leur destin en main, s’unir comme le sont les autre pays -sinon impossible de s’en sortir. La théorie du diviser pour mieux régner est un stratège utilisée par les plus puissants

-Il faut sortir de cette colonisation culturelle, qui fait perdre notre propre culture, chaque -peuple doit rester intègre à sa culture.

-Il faut repartir sur de nouvelles bases, miser sur l’éducation.

-Bannir tout complexe d’infériorité, à force de se sentir inferieur ont demeure toujours inferieur.

-Il faudrait plus tendre la main aux autres pour des endettements qui déséquilibreront

Croissance économique.

-Afrique doit former une armée continentale très solide

Alors comment seront les relations entre les états à l’horizon l’an 2050

Les statistiques montrent que l’occident a atteint son niveau de maturité, avec un PIB stagnant, et une population vieillissante.

Dans un monde où on ne peut s’en sortir s’en l’autre, nous ne serons pas étonner de voir des états pauvres hier devenir très puissant. Pour des états où la population est jeune constitue un facteur de richesse cela est connu.

On commence déjà à constater un renversement de tendance et tant que les états n’innovent pas ils traineront les pas tandis que d’autre deviendront de plus en plus riches.

Alors si tout est question d’intérêt, je pense que ces pays faibles doivent changer de stratégies, passant à la transformer de leur ressource, penser au sujet comme le développent militaire car c’est sa s’assoit ces puissances.


Williams TEPINHIWilliams TEPINHIMarch 14, 2018
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15min2050

Le pétrole est la principale source d’énergie de la société moderne. Il est aussi source de guerres et de pollution et notre dépendance face à l’or noir divise l’opinion. L’utilisation du pétrole est très différente : effectivement, plus un pays est développé, plus l’utilisation du pétrole est dédiée aux transports. De plus, les chocs pétroliers du XXème siècle ont permis aux dirigeants des pays développés de comprendre qu’il fallait mieux utilisé le pétrole là où il n’est pas possible de le remplacer. Le pétrole est utilisé partout. Il est à la base de la société de consommation. Son coût était très bon marché pour une denrée fossile jusqu’à une date récente, il est présent  dans notre économie comme un produit incontournable, pratiquement irremplaçable. A la fois présent comme source d’énergie, il est aussi très prisé comme matière première. Nous commençons à en avoir conscience lorsque son prix augmente, car son impact se fait sentir dans nos déplacements, notre nourriture, notre confort, notre tranquillité.

Production, consommation et réserve de pétrole

La consommation mondiale de pétrole est en forte croissance. Elle a augmenté de 11 % entre 1970 et 2000, on estime qu’elle va encore augmenter de 30 à 40% d’ici 2030. C’est le résultat de la combinaison de plusieurs facteurs :

UNE DEMOGRAPHIE GALOPPANTE : la population mondiale passera à 9 milliards entre 2020 et 2050. Même si les pays qui ont la plus forte croissance démographique ne sont pas les plus industrialisés, cette augmentation de la population va avoir un impact sur la consommation mondiale de pétrole

L’EMERGENCE DE NOUVEAUX PAYS INDUSTRIALISES : Certains pays, comme la Chine et l’Inde, qui représentent à elles deux environ un quart de la population mondiale, sont en plein développement économique. Leur expansion engendre une forte consommation de pétrole. D’ici 2030, on estime que la consommation de pétrole de ces pays émergents représentera 50 % de la consommation mondiale

L’EXPANSION DU SECTEUR DES TRANSPORTS : 97 % des transports dépendent des produits pétroliers. La mondialisation de l’économie et du commerce implique un important développement du secteur des transports. On estime que les transports représentent actuellement 50 % de la consommation de pétrole ; cette proportion devrait passer à 60% d’ici 2030. Autrement dit la consommation de pétrole pour le seul secteur des transports devrait augmenter d’environ 35% d’ici 2030

LE MANQUE D’ALTERNATIVES COMPARABLES :

Les alternatives comparables au pétrole sont peu nombreuses. Celles qui ont le plus gros potentiel ne pourront se substituer au pétrole que par une volonté ou une nécessité de rupture avec les traditions issues du pétrole. C’est la raison pour laquelle les agro carburants sont largement défendus par les entreprises pétrolières : ils leur permettent de conserver la mainmise sur les réseaux de distribution, et d’un point de vue de l’utilisation, les agro carburants ne représentent qu’une évolution technologique. Ils ne changent en rien le comportement du consommateur, et c’est bien ce qui intéressent ceux qui maîtrisent les réseaux de distribution.

On pourra évoquer l’hydrogène, dans le même genre de problématique de réseaux de distribution (et de production, car l’hydrogène est un vecteur d’énergie, au même titre que l’électricité, et non une source d’énergie).

Les solutions de production et d’utilisation de sources d’énergie décentralisées, si elles peuvent constituer une alternative viable, ne sont pas privilégiées car elles impliquent un changement d’habitude pour les fournisseurs et les consommateurs. Si aujourd’hui ou dans un futur proche la technologie pouvait nous offrir une nouvelle source d’énergie propre et compatible avec les utilisations et les modes de distribution actuels, nul doute qu’elle finirait par s’imposer. Mais de telles sources d’énergie n’existent pas : celles qui se présentent comme telles ne sont que des leurres vantant des qualités biaisées. Il “suffit” généralement d’analyser leurs filières dans leur ensemble pour se rendre compte des aberrations qu’elles constituent, ou des conditions dans lesquelles elles pourraient réellement constituer (même partiellement) une alternative crédible (et de se rendre compte que ces conditions ne sont pas respectées)

L’ECONOMIE DES PAYS BASEE SUR LE PETROLE

Quand une économie repose en grande partie sur l’exportation du pétrole c’est sure de voir le PIB (Produit intérieur Brut)  augmenter ou diminuer selon la hausse ou la baisse du cours du pétrole. Après avoir été stable pendant plus de trois ans, autour des 110 dollars le pétrole a entamé une chute en juin 2014, jusqu’à environ 50 dollars le baril en décembre. Depuis le début de l’année 2015 les secousses sont vives, à présent le cours est autour de 60 dollars, une telle variation a des conséquences particulièrement lourdes pour les pays producteurs de l’or noir.

Prenons le cas du Venezuela la dépendance du pétrole est extrême, l’or noir représente 95% des exportations et constitue deux tiers des recettes de l’Etat. La chute inexorable des prix du pétrole avait  considérablement diminué les rentrées monétaires vénézuéliennes et porté un coup terrible aux importations, entrainant la pénurie de nombreux produits de première nécessité. Autant d’éléments qui ont conduit à un taux d’inflation incontrôlé, au point que la Banque centrale du Venezuela se refuse à communiquer cette année les chiffres relatifs à l’augmentation des prix.

COURSE AU PETROLE ET GUERRE

La géopolitique du pétrole décrit l’impact de la demande et de l’offre en pétrole sur la politique des pays consommateurs et producteurs de cette matière première essentielle au mode de vie économique actuel. Les gisements de pétrole étant limités et leur emplacement géographique ne coïncidant généralement pas avec celui des pays consommateurs, l’exploitation des ressources pétrolifères est source de tension. Les pays consommateurs, généralement de grandes puissances militaires, sont alors tentés d’employer des moyens de pression puissants (militaires ou économiques) pour avoir accès à ces ressources. Le pétrole, matière hautement stratégique, est fréquemment associé aux affrontements internationaux depuis le début du xxe siècle.

En Irak et en Syrie, l’Etat Islamique du « Calife Ibrahim » a mis la main sur de vastes champs pétroliers et entend les exploiter tel un butin de guerre.

Pour les peuples de cette région, le pétrole n’est pas une « manne » mais un mal qui corrompt les dirigeants et qui, au lieu de conforter les Etats, les affaiblit durablement. La guerre d’Irak voulue par Bush était d’abord une guerre pour le contrôle des ressources pétrolières de ce pays, afin d’empêcher la Chine d’avoir accès à des champs pétroliers indispensables à son développement. Elle déboucha en fait sur la déstabilisation de tous les Etats de la Région.

En Palestine, la bataille fait rage autour des ressources en eau. L’Etat d’Israël et les colons asphyxient la Palestine en ouvrant ou fermant le robinet selon leur bon vouloir.
En Afrique, la guerre du Mali n’est pas – contrairement au storytelling humanitaire que l’on nous raconte – une guerre dénuée d’enjeux économiques. La proximité des sites d’uranium du Niger, exploités par Areva, comme les ressources exploitables dans le Nord-Mali, sont au cœur de ce conflit.

LES EMISSIONS DE GAZ A EFFET DE SERRE PAR LE (PETROLE) ET D’AUTRES ENERGIES

Les combustibles fossiles sont les principaux responsables des émissions de gaz à effet de serre et donc de l’augmentation de température de la surface terrestre que nous observons depuis la fin du 19ème siècle.

Dans les grands pays industriels, ils fournissent l’essentiel de l’énergie nécessaire à la fabrication des biens de consommation. C’est dire leur importance économique et stratégique ! La diminution prévisible avant la fin du siècle de leur disponibilité, en premier lieu le pétrole, puis le gaz naturel, et enfin le charbon, est préoccupante pour l’avenir des pays fortement consommateurs.

ALORS UN MONDE SANS PETROLE ?

Sachant que l’exploitation du pétrole est une source de richesse et de succès économique,

Mais cette énergie est non renouvelable et vu que ça consommation ne cesse de croitre pour des besoins grandissants, ce qui pourrait expliquer l’augmentation de sa production.

Les découvertes de pétrole diminuent au fur et à mesure, même  celle qui sont trouvées sont dans des zones géographiques où les conditions climatiques sont extrêmes, ce qui exigent de nouvelles méthodes de forage très avancées, voire encore inexistantes.

Cependant on estime que les réserves de pétrole ont une durée de consommation finie, ce qui explique déjà la présence des énergies renouvelables, même si l’or noir demeure irremplaçable.

Alors un monde sans pétrole, pourra mettre fin à notre dépendance au pétrole qui est quasiment présente partout, c’est notre quotidien. Les compagnies pétrolières seront ou sont entrain même d’être déjà confrontées à cette impasse, si le pétrole est fini on ne pourra plus parler de compagnies pétrolières car les compagnies d’assurance font de l’assurance, les compagnies d’électricités produisent de l’électricité, et les compagnies pétrolières ?

Il faut être courageux de dire qu’elles disparaitront à moins qu’elles diversifient leur activité outre que le pétrole.

Plusieurs compagnies d’énergies renouvelables voient le jour et se multiplieront. Le problème est que les énergies renouvelables sont fabriquées et leur utilisation ne dépend que des facteurs climatiques, tel que le soleil, le vent etc.

Imaginons un futur où les moyens de transport ont changé leur configuration de fonctionnement, plus jamais de turboréacteur avec du kérosène, plus de propergol pour les fusées, la situation se complique. Faudra t’il détruire tout système mécanique fonctionnant avec l’or noir ?

Alors l’humanité connaitra une nouvelle phase, car dépendre des énergies renouvelables serait éternel, et changera nos habitudes

Cependant certains pays dont l’économie dépend du pétrole ont commencé à se préoccuper de l’alternance énergétique en orientant leur investissement vers d’autres activités afin de relayer leur économie. La rentabilité dans la production du pétrole reste élevée, ce qui est la cause de leur boom économique. La question  serait de savoir si à la suite ils connaitront la même croissance qu’ils ont connue durant l’ère de l’or noir ?

Une chose pourrait peut-être nous rassure, le pétrole étant souvent vu comme le nerf de la guerre et de certaines tensions géopolitiquement parlant, son absence pourra stabiliser les relations internationale.



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