Landry CHAVEAULandry CHAVEAUAugust 23, 2018
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5min1400

Le 3 aout 2018 Emmanuel Macron reçoit Theresa May pour s’entretenir des négociations du Brexit. A l’approche de la date du divorce du Royaume-Uni et de l’Europe les débats n’avance que lentement et la crainte d’un no deal se fait de plus en plus pesant. Au Royaume-Uni le dossier du divorce avec l’UE est devenu synonyme de crise. En effet aucune issue possible n’est soutenue par une majorité.

Le 6 juillet, Theresa May parvient à imposer le plan d’un soft Brexit. Les partisans du Brexit dur semble devoir accepter le plan de Theresa May ou quitter le gouvernement comme ce fut le cas de Boris Johnson le chef de file.

Ce plan prévoit que le Royaume-Uni resterait en partie dans le marché unique et conserverait un alignement réglementaire. Londres souhaitant instauré une nouvelle zone de libre échange pour les biens afin maintenir le commerce des deux cotés de la manche. Toutefois ce plan ne garderai ni la liberté de circulation des travailleurs ni le marché unique des services. La City de Londres a dénoncé « un coup dur » pour la place financière britannique. Ce plan serait accompagné de propositions pour un « partenariat sécuritaire ». Le Royaume-Uni resterait membre des agences Europol et Eurojust et développerait des accords de « coordination » sur les questions de politique étrangère et de défense.

Mais malgré cette avancées faire un soft brexit, les négociations patinent et la crainte d’un divorce sans accord demeure présent. En témoigne la publication du gouvernement britanniques d’une liste de problèmes que poserait la réalisation d’un no deal. Secteur financier, encadrement du commerce, reconnaissance des aliments bio, subventions agricoles, droits des travailleurs, tests de qualité des médicaments sont d’autant de secteurs réglementer par un cadre européen et qui devrait être redéfinit du jour au lendemain en cas de non accord. La sortie du Royaume-Uni sans accord aurait des conséquences énormes sur l’économie des deux partis : avions cloués au sol, des camions bloqués sur des kilomètres à Douvres et à calais, des rayons de supermarchés vide… Or il semblent impossible aux entreprises britanniques de se préparer à ce scénario catastrophe. Seulement 23% d’entres elles on établit en plan et seulement 8% ont commencer à l’appliquer.

La France aussi se prépare au scénario du pire : Edouard-Philippe aurait demander à ses ministres de réfléchir aux mesures à prendre si les négociations venait à échouer. Il s’agirait d’adopter par ordonnances certaines mesures. Notamment pour faciliter le séjour des ressortissants britanniques présents en France et garantir un maximum de fluidité aux frontières.

En dépit de toutes ces craintes, tous les dirigeants semble travailler une conclusion positive des ces négociations. Emmanuel Macron souhaitant que “l’accord se fasse d’ici la fin de l’année”. M.Raab nommé en juillet parle d’une intensification des négociations et David Lidington à déclaré que “l’Echec des négociations de sur le Brexit n’est dans l’intérêts de personne”.

Sources :

http://www.lepoint.fr/europe/grande-bretagne-theresa-may-parvient-a-imposer-le-soft-brexit-07-07-2018-2234064_2626.php

http://www.lepoint.fr/europe/londres-presente-son-plan-brexit-12-07-2018-2235645_2626.php#xtmc=brexit&xtnp=110

https://www.lemonde.fr/europe/article/2018/08/23/brexit-londres-se-prepare-au-scenario-noir_5345503_3214.html

https://www.lemonde.fr/economie/article/2018/08/09/brexit-l-impossible-preparation-des-entreprises-face-au-risque-de-non-accord_5340784_3234.html


Landry CHAVEAULandry CHAVEAUAugust 3, 2018
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4min1000

La croissance français pour l’année 2018 a ralentie sur le premier semestre. Après deux trimestres à 0.7% en 2017, les deux premiers trimestre de 2018 ont progresser à raison de 0.2%. L’INSEE à revue sa prévision de croissance à la baisse. Des voies s’élève pour en accuser directement le président de la République actuellement en exercice. Mais avec l’agitation tant interne à la France que sur la plan international, Emmanuel Macron est-il véritablement le seul coupable ?

L’INSEE affirme que les mesures prise par le gouvernement ont retirer 0.3 point de pouvoir d’achats au français. En effet la hausse de la CSG est entré en vigueur dès janvier 2018. Mais la baisse des charges salariales censés la compenser, se fait un deux temps. Une premières baisse en janvier une deuxième en octobre. De ce fait la hausse du pouvoir d’achats de janvier à octobre s’avère limitée. Divers actions étaient destinés à soutenir le pouvoir d’achats : baisse de la taxe d’habitation, extension du crédit d’impôt pour l’emploi, transformation de l’ISF… Mais certaines de ces mesures n’ont pas été mise en œuvre ( baisse de la taxe d’habitation ) et les autres ont été plus qu’annulés par la hausse de prélèvement indirecte et notamment une augmentation de la fiscalité sur les carburants. Cependant d’autres facteurs semblent avoir eu un impacte négatif sur la croissance.

En premier lieu le retour de l’inflation dû notamment à des hausse des matières premières. En juillet l’indice des prix a augmenté de 2.1% sur un an dans la zone-euro et de 2.3% en France. Hausse essentiellement du à la celle du prix de l’énergie (+ 14.3% sur un an) du fait de la hausse du prix du gaz et des produits pétroliers. Il est certain que cela ne stimulera pas la croissance. Mais son augmentation semble plus un phénomène globale s’étendant sur l’ensemble de l’union Européenne que le seul fait de la politique mener en France. En effet le cour de bourse du pétrole n’a cesser d’augmenter depuis janvier 2016.

D’autre part la consommation à ralentit entre avril et juin 2018 affecter par la grève de la SNCF. La consommation des biens s’étant replié de 0.3% et celle des services a stagné à 0.1%. « La grève SNCF impacte lourdement notre capacité à transporter les céréales en France », explique Soufflet, une entreprise agroalimentaire.

Enfin début juin le président Américain imposait des taxes sur l’acier et l’aluminium de 25% et 10% et menace de portés d’augmenter de 25% celles sur les importations automobiles. Bien que pas encore mis en œuvre cette dernière perspective à déjà produit des effets néfastes. Lectra témoigne « Le protectionnisme, c’est la préoccupation majeure du moment », reconnaît le PDG Daniel Harari. Au premier trimestre ses commandes ont chuté de 54%.

Il apparait donc que la croissance faiblit en partie du fait de la politique actuellement suivit par le gouvernement. Mais le contexte national et internationale semble également peser sur la reprise économique.

Sources :

http://www.lepoint.fr/economie/le-pouvoir-d-achat-des-francais-ampute-de-4-5-milliards-d-euros-en-2018–20-12-2017-2181585_28.php

http://www.lepoint.fr/economie/conjoncture-ces-indicateurs-qui-virent-a-l-orange-29-08-2018-2246675_28.php

https://www.lemonde.fr/economie/article/2018/08/20/le-retour-de-l-inflation-menace-le-pouvoir-d-achat_5344098_3234.html

https://www.lemonde.fr/economie/article/2018/07/03/guerre-commerciale-en-amerique-du-nord-nos-commandes-ont-soudain-chute-de-90_5325114_3234.html


Landry CHAVEAULandry CHAVEAUJune 9, 2017
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4min670

La zone euro semble sortir lentement de la crise de la dette. En effet la moyenne des déficits comme des dettes a diminuer entre 2015 et 2016 passant respectivement de 90,3% à 89,3% et de 2,1% à 1,5% selon les chiffres publié par Eurostat.

La situation des différents état sont cependant très contrastées. La Grèce enregistre l’endettement le plus élevé (179% du PIB) suivi par l’Italie ( 132,6%), le Portugal (130,4%) et Chypre (107,8%). La France à vu sa dette augmenter passant de 92,3% à 96% entre 2013 et 2016. A l’inverse de l’Allemagne qui a vu la sienne diminuer de 77,5% à 68,3% sur la même période. D’une manière générale la plupart des Etats affichent toujours une dette supérieur au ratio édicter par le traité de Maastricht. Seulement six pays de la zone euro affichent une dette inférieur au ratio de 60% du PIB. Cependant l’endettement européen en est à sa deuxième année de baisse consécutive.

L’évolution des déficits est plus significative : la plupart des pays de la zone euro ont ramené ce ratio en dessous des objectifs de 3%. Huit d’entre eux ont même dégager un excédent budgétaire, dont la Grèce (0,7%). La France a sut réduire progressivement son déficit depuis 2013 pour atteindre 3,4% du PIB en 2016. L’Espagne affichent le pire déficit se situant à 4,5% du PIB. Au total seulement quatre pays reste au dessus de ce seuil.

Ce redressement des comptes publics est le résultat des politiques d’assainissement des comptes menées jusqu’en 2015. les dépenses publiques de la zone euro ont en moyenne baissé de 48,5 % à 47,7 % du PIB entre 2015 et 2016. Le Portugal a ainsi réduit son déficit de 4,4% du PIB en 2015 à 2% en 2016. Le retour de la croissance et les actions menés par la BCE ont également contribué à la réduction des déficits. En 2016 la zone euro a connut une croissance de 1,7%, supérieur à celle des Etats-Unis (1,6%). En outre la cour des comptes estime que 40% de la réduction des déficit public français est dut à la baisse des taux d’emprunt. Mais ceux-ci ont commencé à remonter et devrait continuer leurs progression en 2018. De son cotés la BCE devrait peu à peu réduire son soutien. Dès lors la question de soutenabilité des dettes publiques des Etats les plus endettés pourrait bien ressurgir selon Patrick Artus, Economiste chez Natixis.

Sources :

http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2017/04/25/20002-20170425ARTFIG00007-la-dette-recule-en-zone-euro-mais-pas-en-france.php

http://www.lemonde.fr/economie/article/2017/04/25/la-dette-poursuit-sa-decrue-en-zone-euro_5117101_3234.html

 

 

Landry Chauveau


Landry CHAVEAULandry CHAVEAUMay 2, 2017
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3min680

Fin mars 2017 les trois quart des fond actions sous-performent leur indice référence. Chez BalckRock ont est à la recherche d’un avantage dans la gestion action. Sans abandonner les techniques fondamentale, l’approche quantitative est de plus en plus utilisé dans la sélection des titres. Et plusieurs dizaines de fonds seront transformées en stratégies d’investissement quantitatives.

Les marchés sont de moins en moins lisible : après le Brexit, ont recommandaient la ventes des actions britanniques et un baril en chute libre. Or ces deux types d’actifs ont continué leurs progression… En outre les politiques monétaires accommodante du japon et de l’Europe n’ont pas les effets escomptés. les investisseurs font donc face à un marchés d’actions qui ne rapporte plus les performances attendues. Aussi sont ils à la recherche de solution innovante que leurs assureraient des rendement plus stables.

Pour Groupama Asset management, une gestion encore fondamentale mais incorporant une partie d’approche quantitative apparait comme solution adapté dans un environnement marqué par la hausse des incertitudes. Les stratégies conventionnelles pures semblent dépassé selon Thierry Goudin directeur du développement de Groupama Asset management.

Cette réorientation dans la gestion des encours s’accompagne de licenciements dans les domaines de la gestion active. BlackRock renvoie 70 professionnel de gestion active. Le but de la gestion quantitative étant de minimiser l’intervention humaine afin d’éviter les erreurs de stresse ou d’état d’âme. L’automatisation des moyens de production qui à conduit à des destructions d’emplois dans les usines, atteint maintenant les postes de cadres de la finance.

sources :

http://www.morningstar.fr/fr/news/157670/blackrock-toujours-%c3%a0-la-recherche-dun-avantage-dans-la-gestion-active-actions.aspx

https://www.lesechos.fr/finance-marches/gestion-actifs/0211926897419-entre-robots-et-humains-blackrock-a-choisi-2076323.php

http://www.next-finance.net/Une-gestion-alliant-conviction-et?dssr=104

 

Landry Chauveau



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