BONDS & SHARESBONDS & SHARESJuly 24, 2017
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Mythe n ° 1: le Day-Trading est impossible.

Selon moi, et les traders de M2 ​​Trading Group,

de même que plus de 40 excellents traders que je connais

et qui bénéficient d’un revenu supérieur à 500k par an, je dirais FAUX.

Vous devez savoir exactement ce que vous faites et pourquoi.

Et établir des règles d’entrée et de sortie très claires.

Et avoir une discipline de fer et sur plusieurs années

et subir les pires coups et traverser les épreuves les plus difficiles

et étudier le même marché pendant plus de 5 ans, sous tous ses angles,

sans jamais abandonner.

Mais impossible? Non. Vraiment pas.

Mythe n ° 2: travailler et utiliser des graphiques de 30 secondes et moins, est tout simplement fou et suicidaire.

Malheureusement, je dois être en désaccord une fois de plus.

J’ai travaillé avec des graphiques de moins de 1 minute

(une barre représente par exemple, 30 secondes) depuis plus de 10 ans.

Les gens ont peur des intervalles de temps très courts parce qu’ils n’ont pas les connaissances nécessaires et ils craignent l’inconnu.

Je regarde le marché américain du pétrole et, avec un indicateur (si je suis hors du bureau ou en voyage) et je sais tout de suite si j’ai une transaction ou non, soit à l’ouverture des marchés en Europe, ou aux Etats-Unis, et je le sais en quatre secondes.

Malheureusement, il m’a fallu beaucoup d’années pour avoir une vision aussi claire.

Mythe n ° 3: J’ai besoin de 100k pour commencer comme day-trader.

Hum … voyons … non.

J’avais des étudiants sur oanda.com et ils ont progressé lentement, risquant quelques dollars a chaque transaction.

Ce qui importe, c’est l’expérience, et dans le trading, l’expérience se compte en années, voire en décennies.

Mythe n ° 4: Personne ne devrait tenter d’aborder le marché du pétrole.

Ma réponse sera encore une fois: FAUX.

Je fais une ou deux transactions chaque jour, sur le pétrole.

Sur le graphique de 30 secondes que j’ai publié ici, dans les dernières 48 heures, j’ai 3 transactions seulement.

Je peux suivre chaque transaction, et chacune nécessite de quelques minutes à quelques heures.

Ce n’est pas parce que l’on travaille sur des graphiques de 30 secondes, que cela signifie que chaque transaction est de 30 secondes. Loin de là.


BONDS & SHARESBONDS & SHARESJune 21, 2017
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Um es kurz und prägnant vorneweg zu sagen: ein sehr lesenswertes Buch. Geeignet ist das Buch insbesondere für Trainer und Ausbilder, Berater, Personalentwickler, Workshopleiter, Teamcoachs, Organisations- und Unternehmensberater, Führungskräfte und Mitarbeiter aus dem business-development.

Auf 180 Seiten werden in den gut strukturierten und im bestens Erklärungsstil folgende Inhalte anschaulich und übersichtlich dargeboten:

• Innovation und Kreativität
• Wissenswertes zu Kreativitätstechniken
• Intuitiv-kreative Techniken
• Systematisch-analytische Techniken
• Kreativitätsworkshops
• Workshopbeispiele

Ein Buch , dass nicht drumrum redet und schwafelt, sondern präzise und foccussiert den Leser mit den unterschiedlichsten Kretivitätsinstrumenten vertraut macht.


BONDS & SHARESBONDS & SHARESNovember 3, 2016
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Les origines de la microfinance

La microfinance a existé sous différentes formes depuis bien longtemps. Cependant, on considère généralement que la microfinance « moderne » est apparue au milieu des années 1970 en Asie et en Amérique latine. On retient en priorité l’exemple du Bangladesh et de la Grameen Bank fondée en 1978 par le Dr Muhammad Yunus, professeur d’économie à l’université de Chittagong. Le Dr Yunus cherchait une réponse concrète à la crise famine que traversait alors son pays.

A l’aide des travaux pratiques réalisés avec ses étudiants sur les théories de l’investissement, ce brillant économiste bangladais découvre l’extrême indigence financière de ses concitoyens fabricants de tabourets en bambou qui n’ont aucun moyen de constituer des stocks de matières premières. Leur besoin en crédit est pourtant infime : 27 dollars en tout pour 42 paysans qui ne peuvent avoir accès aux banques. Leur ayant prêté cette somme de sa poche, il peut découvrir combien leur activité augmente, lorsqu’ils peuvent acheter d’avance la matière première, échappant ainsi aux fluctuations importantes des prix. Il va formaliser cette expérience en créant en 1976 la Grameen Bank (la « banque de village ») qui propose des prêts aux populations pauvres du Bangladesh et dont le succès va inspirer de nombreuses autres expériences à travers le monde.

La « banque de village » est née et popularise le crédit solidaire, un crédit alloué à un groupe dont chacun de ses membres est solidaire des autres, pour le mettre à profit et le rembourser. Désormais des bureaux de la Grameen Bank sont présents dans plus de 80 000 villages, et compte plus de 6 millions d’emprunteurs. En 2006, le professeur Yunus a reçu le prix Nobel de la Paix.

La microfinance est considérée aujourd’hui comme l’outil le plus prometteur dans la lutte contre la pauvreté et l’exclusion bancaire. Par l’octroi de microcrédits, la collecte d’épargne, l’offre de microassurance, les institutions de microfinance (IMF) renouvellent l’activité financière par des pratiques aussi innovatrices que les crédits solidaires. Cependant, les impacts réels de la microfinance restent à confirmer, l’évaluation de ses effets sur les populations ciblées se heurtant à de nombreuses difficultés. Le développement futur de la microfinance reste pourtant conditionné à sa supériorité par rapport à d’autres outils dans l’atteinte des objectifs qui lui sont assignés. D’où la nécessité d’élaborer des études plus rigoureuses sur les impacts, et de mûrir la réflexion sur les sources de financement des IMF dans un contexte d’essor de la finance éthique et de l’investissement socialement responsable.

Objectifs de la microfinance

La microfinance met en place des produits financiers simples et adaptés aux besoins des populations pauvres afin de lutter contre les nombreuses dimensions de la pauvreté. La microfinance fondée sur des motivations telles que celle d’affranchir les populations d’un système informel contraignant, de contribuer à l’émancipation d’une catégorie de populations pauvres (femmes, jeunes…), de fournir des services financiers indispensables à la réussite de programmes plus larges de développement. La microfinance consiste à la fourniture d’un ensemble de produits financiers à tous ceux qui sont exclus du système financier classique (ceux qui ont des revenus faibles et donc qu’on peut qualifier de pauvres) ou formel. La microfinance a pour objectif principal de contribuer à l’amélioration des conditions de vie des pauvres. La microfinance est également un outil indispensable pour combattre la vulnérabilité (un état lié à une chute imprévue des revenus et/ou à une brusque augmentation des dépenses.

La microfinance a pour objectif de palier à la vulnérabilité des populations pauvres en leur octroyant des crédits pour renforcer leurs activités tout en contrôlant celles-ci.

Les limites de la microfinance en Afrique

Après avoir été parée de toutes les vertus : lutte contre la pauvreté, émancipation des femmes, démocratisation des sociétés civiles et de bien d’autres encore la microfinance se trouve souvent aujourd’hui en position d’accusée. Sont donnés à voir des pauvres poussés à s’endetter, incapables de rembourser du fait de taux d’intérêts exorbitants, des femmes délaissées voire battues par leurs conjoints qui leur reprochent leur nouvelle liberté, ou encore des villages déstructurés à la suite de difficultés de remboursement. L’accès à des services financiers doit être considéré comme un droit.

La microfinance peut rapidement alourdir l’endettement familial voire conduire au surendettement. Contrairement à certains préjugés selon lesquels un petit crédit suffirait à susciter des vocations de micro-entrepreneurs, les effets en termes de création d’emploi sont pour l’instant très limités. Les blocages sont tant d’ordre individuel (attachement au salariat, aussi précaire et d’exploitation soit-il, ou à l’agriculture, aussi peu rentable soit-elle) que collectif : monopoles locaux, segmentation des marchés et de l’accès à l’information, débouchés locaux limités faute de pouvoir d’achat.

Les bienfaits de la microfinance en Afrique (études potentiels)

Une étude récente menée par le Bureau du Conseiller spécial des Nations Unies pour l’Afrique estime qu’il est grand temps de redéfinir le rôle de la microfinance dans le développement de l’Afrique. La microfinance n’est pas une formule magique. A elle seule, elle ne peut pas transformer l’économie africaine soumise à diverses contraintes structurelles. Tout en fournissant une gamme de services financiers aux pauvres, y compris des crédits pour les petites et microentreprises, des facilités d’épargne, une assurance, des pensions, des facilités de transfert et de paiement incontestablement attractifs, la microfinance peut contribuer à la réalisation des objectifs du Millénaire pour le développement.

Récemment, l’Afrique a connu une augmentation de ce type de services. Dans les localités qui ne sont pas couvertes, les institutions traditionnelles et informelles telles que la tontine au Cameroun, le susus au Ghana, et les banquiers ambulants au Bénin sont toujours au service des pauvres. Le caractère informel de leur activité limite leur champ d’action, et ils appliquent souvent des taux d’intérêts élevés.

Par exemple, en Côte d’Ivoire, au Ghana, au Mali, au Sénégal et ailleurs, la vulgarisation des téléphones mobiles a transformé ce secteur, notamment dans les localités qui n’avaient pas de banques. Au Kenya, le transfert de fonds par téléphone portable atteint des niveaux inégalés. Lancé en 2007, le service d’envoi de fonds appelé « M-pesa » comptait à la fin de 2010 plus de 13 millions de clients. Ceux-ci peuvent désormais obtenir des intérêts modestes sur les comptes bancaires mobiles.

Conclusion

Il faut repenser la microfinance en Afrique. La microfinance a drainé de nombreux espoirs sur le continent. Mais de nombreuses pratiques abusives imposent de réétudier le secteur.

Le secteur de la microfinance est né il y a à peine trente ans, adoubé d’une mission de lutte contre la pauvreté que peu pouvaient lui contester.

Offrir des microcrédits à des femmes marginalisées pour les aider à lancer leur propre entreprise semblait une solution aux résultats irréfutables.

Une fois la question des effets réglée, il ne restait plus qu’à créer des institutions pérennes. Les regards se sont détournés des bénéficiaires pour se concentrer sur les institutions de microfinance (IMF), qui devaient être rentables et afficher des portefeuilles de prêt d’excellente qualité.

Il faut remettre les clients au cœur de la microfinance : cela veut dire d’abord comprendre les besoins financiers des pauvres. Ceux-ci n’ont pas seulement besoin de microcrédits productifs à court terme pour financer le fonds de roulement de leur microentreprise. Ils ont aussi besoin et ont déjà accès par des voies informelles à l’épargne, au crédit à la consommation, à l’assurance, aux transferts et aux systèmes de paiement. A l’image de tout consommateur, ils optimisent les fonds et n’hésitent pas à les dévier des objectifs affichés pour répondre à leurs besoins.

Ghislaine TOVIHO


BONDS & SHARESBONDS & SHARESNovember 3, 2016
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La France est un pays en Europe avec une population de 67 314 000 habitants.

Evolution du chômage en France

Taux-de chômage et chômeurs en France en Septembre

Le nombre de demandeurs d’emploi baisse de 0,5% par rapport à juin. Le taux de chômage recule de 0,3 point sur trois mois, à 9,6%.

Après une hausse de 0,2% en juin, le nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A, c’est-à-dire sans aucune activité, a reculé de 0,5% sur un mois, à 3 506 600 en juillet, pour la France métropolitaine, soit 19 100 chômeurs en moins. Un chiffre en baisse de 1,2% sur un an, ce qui représente 44 100 demandeurs d’emploi en moins.

En France métropolitaine, toujours, le nombre d’inscrits de catégories A, B et C augmente par rapport à juin (+0,1%), à 5 442 100 chômeurs fin juillet 2016 (5 739 800 Dom Inclus). Toutes catégories confondues (A, B, C, D et E), le nombre de demandeurs d’emploi s’élève à 6 182 300 en France métropolitaine (6 513 900 pour la France entière), en hausse de 0,2% sur un mois (+12 700 inscrits) et de 1,6% sur un an (+97 400).

Dans le détail, en proportion, ce sont les jeunes de moins de 25 ans qui profitent le plus de la baisse du chômage de catégorie A en juillet. Leur nombre recule de 0,9% sur un mois (-5,9% sur un an), soit 4 600 chômeurs en moins. Viennent ensuite les 25-49 ans, qui observent un recul de 0,6% sur un mois (-1,7% sur un an), soit 12 000 personnes en moins. Le nombre de demandeurs d’emploi chez les 50 ans ou plus, lui, baisse de 0,3% par rapport à juin 2016 (+2,8% sur un an), soit 2 500 chômeurs en moins.

On note ce mois-ci, les hommes et femmes bénéficient d’une baisse du chômage identique (-0,5%), soit respectivement 10 000 chômeurs et 9 100 chômeuses de catégorie A en moins.

Toutes catégories de demandeurs d’emploi confondues, la seule baisse concerne les chômeurs de catégorie A (-0,5%). Pour toutes les autres, la tendance est à la hausse. Les plus touchés sont les demandeurs d’emploi de catégorie B (+2,3%), c’est-à-dire ceux tenus de faire des actes positifs de recherche d’emploi et ayant exercé une activité de 78 heures ou moins au cours du mois.

La politique économique des gouvernements face au chômage

Depuis des décennies, nous constatons que la politique économique de gauche et de droite ont pris des mesures pour endiguer le chômage.

Le plan d’actions pour lutter contre le chômage de longue durée apporte une réponse globale, concrète et ciblée, pour offrir une formation à chacun, aidé à surmonter les obstacles de la vie (logement, garde d’enfant…) et aider les entreprises qui recrutent des demandeurs d’emplois de longue durée. L’effort doit être intensifié, en particulier pour amplifier la formation des demandeurs d’emploi aux métiers qui recrutent et dans les secteurs d’avenir. Tous les leviers sont mobilisés.

Depuis 1979, nous constatons que le chômage continu à augmenter : la loi El Khomri va dans le bon sens mais doit continuer à aller plus loin.

Pour gagner la bataille de l’emploi, le Gouvernement s’emploie à réduire le chômage des jeunes avec notamment les emplois d’avenir, le contrat de génération tout en renforçant l’accompagnement des demandeurs d’emploi.

Les leviers pour combattre le chômage

Deux catégories d’emplois sont à distinguer : (système « clams »)

– Les emplois structurels (équivalent des CDI actuels)

– Les emplois conjoncturels (pour remplacer les CDD actuels). Le but serait de protéger l’emploi conjoncturel

– Création d’entreprise « d’emplois conjoncturels » qui permettront de fournir aux entreprises les emplois conjoncturels nécessaires (obligation de passer par ce type d’entreprise pour ce type de prestation, suppression des CDD et de l’intérim)

– Les salariés employés par les entreprises « d’emplois conjoncturels » seront payés pendant les périodes d’inter-missions (contrat type CDI),

– Les entreprises « d’emplois conjoncturels » bénéficieront d’un accès privilégié aux financements pour former les salariés pendant les périodes d’inter-mission (en fonction des besoins des entreprises et des aspirations des salariés)

– Le salarié réalisant une mission conjoncturelle bénéficiera d’une prime en fin de mission qui diminuera en fonction de la durée de la mission.

– Créer un site Internet public, dédié à l’emploi et accessible à tous, permettant de consulter tous les postes disponibles pour une qualification donnée sur un secteur donné. Le site sera alimenté directement par les employeurs pour poster les annonces.

– Simplifier les changements inter-entreprise, notamment en garantissant les acquis (congés, ancienneté, …)

– Créer une prime d’attractivité pour les emplois non pourvus qui augmente en fonction du temps (prime accordée sous réserve que la personne reste ensuite suffisamment longtemps)

– Garantir le financement des formations

– Fournir aux entreprises un service public de résolution de conflit, en particulier en cas d’inadéquation au poste (analyse du problème : relation humaine, problème de compétence, ou problème lié à la hiérarchie et proposition de résolution : formation, encadrement du personnel, mutation, etc)

– Interdire les licenciements économiques si l’entreprise ne rencontre pas de difficultés financières graves ou d’impasses économiques.

– Réfléchir sur une nouvelle baisse du temps de travail avec un lissage possible au cours de la carrière (possibilité de moins travailler quand les enfants sont jeunes et de compenser en travaillant plus quand ils sont grands)

– Créer un site Internet rassemblant l’ensemble des connaissances scientifiques.

Ghislaine TOVIHO


BONDS & SHARESBONDS & SHARESNovember 3, 2016
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4min910

Nowadays, we can’t hardly have not heard about Crowfunding in the news, a phenomeneon from the USA and which becomes very famous in France. As it is sometimes translated as a «  participative financing » or «  a crowd financing », this alternative to looking for funds to finance a professional project has been largely inspired by the succesful financing campain in the USA.

Crowdfunding is an Anglo Saxon word. This phenomeneon was born in the XVIIIth century. It appeared in France in 2013.

Crowdfunding or « financing thanks to the crowd» is a new means to finance projects by people. This mecanism is used to find funds, usually small sums, among many people to finance a project according to its nature.

It can work thanks to a platform on the internet. Crowdfunding can support local initiatives or projects defending any values. These operations are different from traditional means of financing and often contain an affective aspect.

It may raise funds thanks to people without asking a bank. This participative form of financing can be applied to different projects. It is also a means to develop a project.

This means of financing implies that there is a financing person and people who often have a project to create a company but who haven’t got the money to do it.

Several forms of contribution are suggested to the financing persons like donation, lending and investment plateforms.

Crowdfunding is regulated by the Authority for the Financial Markets and the Prudential Regulation Authority and it was completed by the law n°2014-559 on May 30th 2014.

Many crowdfunding sites were born with the will to finance a project. Other sectors also surf on this new means of financing like the buildings sector.

Crowdfunding is a transparent and new way to create companies or the development of projects with varied aims, thanks to collective intelligence.

Ghislaine TOVIHO


BONDS & SHARESBONDS & SHARESNovember 3, 2016
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14min1350

Un établissement de crédit selon la définition du droit français est une personne morale qui effectue à titre de profession habituelle des opérations de banque, peu importe qu’ils s’agissent du même type d’opérations. A cet égard cette définition diffère de celle prévue, dès 1977, par le droit communautaire selon lequel un établissement de crédit est l’entreprise dont l’activité consiste cumulativement à recevoir du public des dépôts et à octroyer des crédits pour son propre compte. La banque est une catégorie d’établissement de crédit qui, d’une façon générale, est habilité à recevoir du public des fonds à vue ou à moins de deux ans de terme, et qui peut effectuer toutes les opérations de banque définies aux articles L. 311-1 et suivante du Code monétaire et financier. Toute banque agréée en cette qualité par le comité des établissements de crédit et des entreprises d’investissement, est tenue d’adhérer d’une part à la Fédération bancaire française et d’autre part à l’association française des banques qui est désormais un syndicat patronal. Les banques ont longtemps été les seules à fournir des financements à l’économie par la transformation systématique de leurs dépôts en prêt de long terme. Aujourd’hui elles subissent la forte concurrence du financement direct via le marché financier. Néanmoins elles restent le fournisseur principal de crédit aux petites et moyennes entreprises.

Une autre cible importante pour la banque est les professions libérales. Un professionnel libéral pratique une activité intellectuelle en toute indépendance confortée par le secret professionnel qui est une garantie pour le client. La recette de leur activité est le fruit de leur travail personnel.

L’activité principale d’une banque est d’offrir des crédits, c’est donc le premier risque auquel elle fait face dans le cas de non remboursement. L’autorisation de crédit est un accord par lequel une banque met à la disposition de son client des fonds pour un montant et une durée déterminés. Cette offre de crédit est basée sur la confiance autant pour le créditeurs qui croit en la banque et à son potentiel de lui prêter de l’argent que le débiteur – la banque – qui émet un avis positif sur le client. Elle considère que celui-ci est honnête et va honorer ses engagements. Malheureusement le risque de défaillance, voir l’abus de crédit qui est une infraction pénale incriminée à l’article L. 241-3 4 du code de commerce qui sanctionne le dirigeant de société faisant, de mauvaise foi, un usage du crédit de la société contraire à l’intérêt de celle-ci et à des fins personnelles. Tous deux sont des risques omniprésents auxquels la banque se doit de se prévenir, pour sa bonne santé financière mais également pour l’économie en général. Les actions d’une banque ont des répercussions sur d’autres établissements de crédits. La banque comme toutes entreprises cherchent un profit important et c’est en cela qu’elle prend des risques. Pour limiter cet excès, il existe une forte réglementation bancaire au niveau mondiale, et plus particulièrement au niveau européen avec le Comité de Bâle. Le risque de crédit est encore aujourd’hui le principal risque contenu dans le bilan d’une banque. Il consomme en moyenne autour des trois quarts des fonds propres réglementaires. Le risque de crédit subit ainsi un fort contrôle, et la banque met en place de nombreux outils et produits financiers pour le gérer :

  • Le système de notations internes et externes des opérations de crédit.

  • Une des principales techniques utilisées par la banque est l’analyse des comptes financiers des entreprises qui demande un crédit. Elle utilise l’analyse financière. L’objectif de l’analyse financière intéressent de nombreux agents économiques (le dirigeant, les fournisseurs, les banquiers) dont les préoccupations sont guidées par des intérêts parfois divergents mais toujours conditionnés par le bon ou le mauvais fonctionnement de l’entreprise qui les met en relation. L’analyse financière d’une entreprise a donc pour but d’apprécier les risques et de cerner les besoins réels. La technique de l’analyse sert à déterminer si les grands équilibres d’une affaire sont respectés, si l’activité et la rentabilité se situent à un niveau satisfaisant et si l’évolution qu’elle connaît est favorable ou défavorable. Le banquier doit prendre en compte le risque de non-remboursement. Il correspond à la perte des ressources engagées du fait de la défaillance du bénéficiaire. Si l’état de non-paiement peut-être brutal, il est souvent précédé de signes avant-coureurs. Pour se prémunir de ce risque le banquier cherchera des garanties soit réelles soit personnelles soit liées aux crédits accordés. Le Risque d’immobilisation, de taux et de change sont davantage le fruit de la bonne gestion interne de la banque. Mais influence l’octroi de crédit. Le Risque de fraude qui est de plus en plus contraignant pour les établissements bancaires.

Après analyse le banquier se prononce sur la possibilité d’offrir le crédit sous certaines garanties. Les garanties sont une technique juridique visant a assuré au créancier une plus grande sûreté du paiement. Ces garanties permettent de le couvrir du risque de défaillance du client. Le risque de défaillance peut entraîner des retards de paiement ou le non-paiement partiel ou total des échéances en capital et intérêts.

Le risque de crédit également appelé risque de contrepartie est le risque que le débiteur fasse défaut ou que sa situation économique se dégrade au point de devoir dévaluer la créance que l’établissement détient sur lui. Tout agent peut-être touché par ce risque que ce soit l’entreprise parce que son fournisseur ne lui rembourse pas une avance sur marchandise ou la banque qui ne se fait pas rembourser parce que l’entreprise n’assure pas son engagement. Ce risque de défaillance peut-être volontaire comme involontaire, en effet quand l’entreprise ne se fait pas rembourser il est difficile pour elle d’honorer ses engagements, il y a une réaction en chaîne. Le crédit est le résultat entre deux agents le prêteur (établissements de crédit) et l’emprunteur (le client) avec comme élément clé le produit (le prêt) qui représente le risque. Ce risque se mesure par une pondération du montant total des encours et par la qualité du débiteur.

Le risque de crédit est donc le risque de perte auquel une banque est exposée en cas de détérioration ou de défaillance de la contrepartie. Il résulte de la combinaison de trois facteurs : le risque de Contrepartie, le risque d’Exposition et le risque de Récupération (modèle dit CER).

Bien que l’activité principale de la banque soit l’octroi de crédit, elle ne s’y limite pas. Elle collecte les dépôts, permet un service de paiement, et prend part à diverses activités de marché via un portefeuille de titres. Ces différentes activités l’exposent à de nombreux risques financiers dont les cinq principaux sont :

  • le risque de marché est dû aux incertitudes sur la position des portefeuilles de la banque à l’issue d’une période de temps donnée. Les incertitudes proviennent des facteurs sous-jacents au risque de marché comme le taux d’intérêt, le taux de change, le cours des actions, et le prix de matières premières.

  • Le risque de liquidité. La banque finance ses crédits de long terme avec des dépôts à court terme, et dans le cas où les déposants veulent retirer leur argent elles doivent liquider rapidement ces actifs.

  • Le risque opérationnel lié à un dysfonctionnement des systèmes internes, d’erreurs humaines ou encore de fraude.

  • Le risque légal lié à la non-exécution d’un contrat en cas de faillite.

  • Le risque de crédit, dans le cas où le débiteur n’est pas dans la capacité de respecter tout ou en partie ses obligations contractuelles.

Face à ses risques, la banque se doit de se prémunir. La mauvaise gestion des risques peut engendrer sa faillite et avoir des conséquences sur l’économie globale. Elle doit donc faire un arbitrage entre le risque pris et le gain qui en résulte. Au vu du rôle crucial des banques pour le bon fonctionnement de l’économie, les risques pris ne doivent pas être excessifs. Comme toute entreprise la banque cherche à avoir un profit important, mais pour la banque un gain plus important signifie prendre plus de risque.

Ghislaine TOVIHO


BONDS & SHARESBONDS & SHARESApril 17, 2015
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Cela n’a échappé à personne, le début d’année du marché français est un long fleuve tranquille, 30% de hausse depuis le 16 décembre 2014. Une économie française qui semble peu à peu relever la tête, le quantative easing initié par Mario Draghi le pousse toujours plus haut et le CAC 40 semble parti pour naviguer vers des nouveaux plus hauts que l’on n’avait plus aperçus depuis des années.

Chacun se demande jusqu’où cela va le mener, tous les vents lui semblent favorables, on en vient à rêver de revoir un jour cette lointaine terre des 6944 points atteints le 4 septembre 2000 juste avant l’éclatement de la bulle internet. Pourtant, il a encore bien du chemin avant de réussir un tel exploit car sur la route se dressent encore quelques nuages noirs menaçants qui semblent plus que jamais près à déclencher un orage sur les marchés et donner une douche froide aux investisseurs.

La tempête grecque

Tout le monde l’a déjà aperçue et sait que sa rencontre est inévitable, toutefois, un doute persiste encore : avec quelle violence va-t-elle frappée ?

L’arrivée du parti Syriza affilié à la gauche radicale grecque a fait grand bruit, du fait des promesses fracassantes qui ont été prononcées. La plus significative étant évidemment la volonté de lutter contre l’austérité à laquelle fait face le pays en ne payant plus la dette… Les promesses ont fait long feu et le nouveau parti au pouvoir a été rappelé à l’ordre par la réalité économique du pays.

Le pays semble depuis avoir retrouvé un discours beaucoup plus raisonnable vis-à-vis de l’Union Européenne et de ses autres créanciers qui sont principalement les autres pays de l’Eurozone, la BCE, le FMI et bien sûr tous les investisseurs qui possèdent des obligations d’états grecques dans leur portefeuille. Cependant, le problème est loin d’être réglé car la Grèce possède toujours une dette de plus de 300 milliards d’euros, soit environ 170% de son PIB, et il reste sans doute moins de milliards d’euros dans les caisses de l’Etat. Cette somme semble peut être confortable à première vue mais si l’on considère les dépenses courantes de l’Etat et surtout les 6.7 milliards d’euros à rembourser à la BCE en Juillet et en Août, la situation semble soudainement plus compliquée pour ne pas dire désespérée.

Surtout que malgré l’urgence, un accord peine toujours à être trouvé entre les différentes parties pour fournir plus d’aide financière à la Grèce d’autant plus que prêter de l’argent à un pays dans le seul but de lui permettre de rembourser l’argent qu’il doit déjà ne semble pas être une solution très viable à long terme.

Sans amélioration, c’est la place de la Grèce au sein de l’UE qui serait remise en cause et cela pourrait sans doute provoquer un vent de panique sur les marchés, effrayés par la possibilité d’une contagion vers d’autres pays de l’union comme le Portugal ou l’Espagne qui pourraient être tentés de suivre la même voie que leur voisin.

Peu importe les conséquences que cela aurait, la sortie de la Grèce serait un mauvais signal concernant la fragilité de la zone euro qui n’échapperait sans doute pas aux investisseurs étrangers.

La menace américaine

Et si l’évènement qui venait mettre fin à l’ascension du CAC 40 ne venait pas de l’Europe mais de l’autre côté de l’Atlantique ? Janet Yellen, du haut de son siège de présidente du conseil des gouverneurs de la Réserve fédérale américaine va-t-elle mettre à terre le marché français ?

En tout cas, une chose est certaine, aux commandes de la puissance de feu que représente la FED, Mme Yellen a largement la capacité de le faire grâce à une arme redoutable qu’elle ne manquera pas d’utiliser d’ici peu : la remontée des taux directeurs. Les seules questions qui restent en suspens sont quand et surtout dans quelle mesure ?

La réponse à la première question semble s’éclaircir davantage de semaines en semaines, du moins pour les analystes qui tablent de plus en plus sur une augmentation des taux pour Septembre – Octobre 2015. Initialement prévu pour Juin 2015, cette hypothèse s’éloigne au fur et à mesure que les chiffres concernant l’emploi et l’inflation arrivent. En effet, ce sont des indicateurs que Janet Yellen surveillent très attentivement. Avec une inflation qui certes repasse dans le vert en février mais seulement avec une progression de 0.2% pour ce mois-ci et un taux quasiment nul sur un an, si l’on ajoute à cela le fait que les créations d’emplois n’augmentent pas aussi vite que prévu avec une hausse de 126 000 emplois en Mars alors que les analystes tablaient sur 265 000, on comprend pourquoi la FED ne s’empresse pas de remonter les taux.

Pour ce qui est de savoir dans quelle proportion ils vont être remontés, c’est une toute autre histoire, initialement, ils devaient être remontés à 2,5% d’ici fin 2016 mais ce chiffre a été revu à la baisse à 1,875% mais une fois de plus, cela peut encore évoluer. Notamment en fonction de la parité Euros/Dollars ; puisque la remontée des taux va renforcer le dollar, sa valeur va être suivie de près par Janet Yellen pour déterminer dans quelles proportions elle va remonter ces taux.

Que ce soit demain ou dans un an et avec une augmentation de 2% ou 3%, la FED possède avec cet outil de remontée des taux une arme et une puissance de feu redoutable qui pourrait aisément anéantir tout espoir de nouveaux records pour le CAC 40. Cette évolution des taux est donc à surveiller de très près pour tous les investisseurs en actions.

L’iceberg ukrainien

Bien qu’à première vue le plus dur de l’épisode ukrainien semble derrière nous, cette zone du monde continue de cristalliser les tensions entre l’Union Européenne et la Russie.

En mai 2015, les combats continus au travers de plusieurs violations du cessez-le-feu signé à Minsk en Février dernier, et la France et la Russie seraient en désaccord concernant le remboursement des mistrals qui n’ont pas été livrés par l’Etat français.

Cette nouvelle crise géopolitique pourrait bien n’être que la partie visible de l’iceberg et cacher quelque chose de bien plus gros qui raviverait l’inquiétude des investisseurs vis-à-vis de cette région du monde et cela ne pourrait qu’impacter négativement le CAC 40.

Le marché d’actions français continue son parcours sur des flots tranquilles mais cela ne va peut-être pas durer, en effet, que ce soit du côté de la Grèce, des Etats-Unis ou même de l’Ukraine, de nombreux obstacles vont venir croiser sa route d’ici fin 2015 et s’il n’arrive pas à les contourner, le choc pourrait être très violent au point de faire couler le marché à pic sans ménagement.

Les investisseurs ont donc tout intérêt à bien surveiller ces évènements s’ils ne veulent pas être pris à revers par le marché.

Benoît Gueguen


BONDS & SHARESBONDS & SHARESApril 17, 2015
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Chaque investisseur qui choisit de placer leur argent dans le capital d’une entreprise a sa propre méthode pour déterminer quelle sera la société qui lui permettra d’obtenir le meilleur retour sur investissement.

Cependant il existe deux écoles bien distinctes en ce qui concerne l’investissement sur le marché des actions, qui s’opposent depuis toujours : celle de l’analyse fondamentale et celle de l’analyse technique. Pour mieux comprendre ces deux points de vue, il est primordial de connaître les deux méthodes afin d’évaluer les différences.

L’analyse fondamentale

Cette méthode s’intéresse à l’entreprise ainsi qu’à tous les facteurs qui influencent son développement, que ce soit des éléments internes à la société comme son chiffre d’affaires ou des éléments externes comme la macroéconomie. L’analyste fondamental doit donc prendre connaissance des éléments suivants pour pouvoir déterminer le potentiel de croissance de l’entreprise :

  • La macroéconomie

Le contexte macroéconomique permet d’avoir une vision globale des régions mondiales et de leurs états de santé c’est donc sur cet aspect que l’analyse doit se faire en premier lieu afin de savoir quelle zone est plus propice à un développement économique et quelle zone est en difficulté.

Pour effectuer une analyse efficace, il faut se référer aux indicateurs économiques et surtout à leur évolution. On peut consulter ces indicateurs sur les calendriers économiques de la plupart des sites internet sur la bourse ou les marchés financiers en général.

Il existe de nombreux indicateurs économiques concernant différentes zones géographiques, différents aspects de l’économie comme l’emploi, l’évolution des prix ou le niveau de confiance des consommateurs. Ces indicateurs sont publiés à des moments différents et à des fréquences différentes, ils influent sur les entreprises car ils permettent de faire un diagnostic complet de la situation macroéconomique.

L’analyste fondamental va donc surveiller ces chiffres macroéconomiques avec attention afin de savoir quelle est la zone la plus propice à l’investissement et une fois qu’il aura déterminé vers quelle zone géographique va se porter son choix d’investissement, il pourra alors effectuer une analyse des différents secteurs d’activités pour connaitre le plus porteur.

  • L’analyse sectorielle

Cette analyse se fait tout d’abord par une prise de connaissance approfondie de l’industrie du secteur, c’est-à-dire de toutes les entreprises, de leurs fournisseurs et de leurs clients.

Une fois cette première tâche effectuée, il va falloir déterminer les différents éléments qui viennent influencer le secteur, ces éléments se divisent en deux catégories, d’une part une approche « macro » extérieure au secteur avec des éléments que les entreprises qui le composent subissent ou ne peuvent que très peu influencer et ensuite une approche davantage « micro » qui se rapporte à des critères pouvant être influencés par les sociétés qui composent le secteur en question.

  • L’approche macro s’intéresse aux différents évènements extérieurs qui peuvent être politiques, économiques, sociologiques, technologiques, écologiques, législatifs… On appelle cette méthode d’analyse sectorielle le PESTEL.

  • L’approche micro quant à elle se concentre sur des facteurs comme l’intensité de la concurrence existante, le pouvoir de négociation des clients, le pouvoir de négociation des fournisseurs, la menace des produits et technologies de substitution ou encore la menace de nouveaux entrants. Ces critères sont connus sous le nom de forces de Porter.

Cette analyse du secteur permet de savoir si ce dernier est attrayant ou non pour une entreprise et donc si cette dernière va facilement se développer. L’analyste fondamental peut alors déterminer si investir dans ce secteur est un choix pertinent ou non.

Une fois que l’analyste a sélectionné un secteur qu’il pense être favorable à la croissance des entreprises, il lui faut alors s’attaquer au cœur du problème qui est bien sûr l’analyse de l’entreprise elle-même.

  • L’analyse de l’entreprise

L’analyse de l’entreprise se fait en quatre étapes :

  • Tout d’abord, il faut déterminer le métier de l’entreprise afin de savoir précisément qu’elle est sa propre vision de son activité et comment celle-ci est perçue par son environnement.

  • Une analyse structurelle est ensuite effectuée, on recherche ici à analyser l’entreprise dans son ensemble en cherchant les interactions qui régissent son fonctionnement. Elle permet d’avoir une vision globale, on s’intéressera plus particulièrement aux styles de management, à la stratégie, à la gouvernance de l’entreprise ainsi qu’à l’ensemble des avantages concurrentiels.

  • La troisième étape consiste en une analyse fonctionnelle de l’entreprise où l’on étudie les grandes fonctions de l’entreprise (production, marketing, commercial, R&D, finance,…) pour en dégager les forces et les faiblesses.

  • La dernière phase d’analyse est sans doute la plus importante puisqu’il s’agit de l’analyse financière de la société, elle permet de déterminer, au travers de différents documents servant d’outils (bilan comptable, compte de résultat, tableau de flux de trésorerie…), certains éléments primordiaux comme la rentabilité de l’entreprise, son endettement ou son besoin en fonds de roulement.

L’analyse complète de l’entreprise permet de savoir exactement qu’elles sont ses forces et ses faiblesses et ainsi savoir si son potentiel de croissance est important ou au contraire si elle semble être en déclin.

L’analyse fondamentale est donc une méthode qui se base uniquement sur des éléments factuels pour investir dans une entreprise, elle est très couteuse en temps car elle demande de recueillir un grand nombre d’informations mais elle permet d’avoir une vision très précise de la santé d’une entreprise et de ses perspectives de croissance future.

Du fait du très grand nombre de facteurs qui rentrent en jeu, l’investissement fondamental est souvent lié à une approche discrétionnaire, c’est-à-dire que l’investisseur pend ses décisions lui-même sans programme automatisé.

L’analyse technique

Cette méthode est tout à fait différente de la précédente, bien qu’elle vise évidemment aux mêmes objectifs, puisque l’analyste technique ne s’intéresse pas à l’entreprise lorsqu’il investit mais uniquement à son prix et à ses variations au cours du temps qui sont représentés à l’aide des graphiques boursiers que tout le monde a eu l’occasion de voir au moins une fois dans sa vie.

L’analyste technique va donc suivre attentivement les cours des prix des actions afin de savoir si ces derniers vont augmenter ou baisser. Il utilise pour cela des notions très différentes de celles de l’analyste fondamental comme la notion de tendance afin de déterminer si les prix sont dans une dynamique haussière ou baissière.

Action de Natixis dans une tendance haussière

 

  • Les supports et résistances

Il va également chercher des zones sur le graphique appelées zones de support et de résistance qui correspondent à des niveaux de prix que le cours de l’action est venu toucher plusieurs fois sans réussir à les enfoncer à la hausse (résistance) ou à la baisse (support).

  • Les figures chartistes

Une autre méthode propre à l’analyse technique consiste à repérer certaines configurations des prix récurrentes qui peuvent indiquer un changement dans l’évolution des prix, c’est le cas par exemple de la figure en tête épaule qui annonce un retournement des prix.

Figure en tête – épaule

  • Les indicateurs techniques

Les analystes techniques utilisent également des indicateurs mathématiques qui peuvent leur permettre de déceler les changements de tendance ainsi que le bon moment pour pouvoir acheter ou vendre une action.

Il existe encore bien d’autres méthodes d’analyse technique car il s’agit d’un domaine très vaste et complexe, cependant, elles visent toutes à comprendre les variations des prix des actions. Les investisseurs qui utilisent cette méthode s’intéressent à la psychologie des autres acteurs du marché et pensent que tout ce qui se passe sur le marché est visible dans la courbe des prix.

Les investisseurs se tournent vers cette méthode car elle est plus facile à comprendre et nécessite moins de travail de recherche en amont, elle est donc très prisée du grand public. Toutefois, cette méthode est très difficile à maitriser et il ne faut surtout jamais oublier qu’en matière d’investissement, il n’existe pas de recette miracle pour gagner à tous les coups et que quelle que soit la méthode utilisée, la perte fait partie du jeu.

A la différence de l’analyse fondamentale, l’analyse technique est davantage liée à une approche systématique, donc basée sur des programmes statistiques qui prennent les décisions d’achats ou de ventes eux-mêmes lorsqu’ils reconnaissent certaines configurations comme nous avons pu les voir précédemment.

Analyse fondamentale ou technique, il n’existe à priori pas une méthode en tout point supérieure à l’autre. Il existe en revanche des méthodes qui conviennent mieux à certaines personnes plutôt qu’à d’autres. A chacun de savoir laquelle lui permet d’obtenir les meilleurs résultats.

Ce qui est sûr en tout cas, c’est que ces deux types d’analyse ont leurs avantages et leurs inconvénients et qu’il serait dommageable pour un investisseur de dénigrer complètement une méthode alors que finalement le fondamental et le technique ne sont pas opposés mais bel et bien complémentaires pour la compréhension du marché des actions.

Benoît Gueguen


BONDS & SHARESBONDS & SHARESJanuary 18, 2015
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Die meisten Personalchefs liefern CEOs wenig Mehrwert. Zeit, die Personalabteilung aufzulösen und die Arbeit neu zu organisieren – meint jedenfalls Berater Ram Charam. In seinem Beitrag für den HARVARD BUSINESS MANAGER fordert er nichts weniger als die Abschaffung von HR.

Was ist von dieser Forderung zu halten?

Charam habe mit CEOs in aller Welt gesprochen, die von ihren Personalchefs enttäuscht waren. Eigentlich würden sie mit ihnen gern auf die gleiche Weise zusammenarbeiten wie mit ihren Chief Financial Officers (CFOs), die ihnen als Sparringspartner und zuverlässige Kollegen dienen. Sie würden gern auf ihre Fähigkeiten zurückgreifen, Menschen und Zahlen zu verbinden, um Schwächen und Stärken im Unternehmen zu identifizieren; sie würden gern ihre Expertise nutzen, wie Mitarbeiter und Arbeitsplätze am besten zusammenpassen, und ihren Rat suchen, wie sich die Unternehmensstrategie auf die Talente auswirkt.

Aber es gebe nur wenige Personalchefs, die eine derart aktive Rolle ausfüllen.

Charam nennt sodann drei Beispiele von Top-Personalchefs (u.a. der frühere Personalchef von General Electric, Bill Conaty). Deren Gemeinsamkeit ist, dass diese Personalchefs m/w vor ihrer Tätigkeit im Personalbereich in operativer Verantwortung waren. Solche Menschen hätten ihn, Charam, zu der Erkenntnis gebracht, dass die Personalabteilung als solche überflüssig sei. Sein Vorschlag: Die Position des Personalvorstands wird abgeschafft. Aus der bisherigen Personalabteilung entstehen zwei neue Teile: Der eine, er nennt ihn HR-A (für “Administration”), würde sich vor allem um Gehälter und Arbeitnehmerleistungen kümmern und an den Finanzchef (CFO) berichten. Den anderen Teil bezeichnet er als HR-LO (für “Leadership und Organisation”). Er soll sich darum kümmern, das Können der Mitarbeiter zu verbessern, und berichtet an den CEO.

HR-LO würde von vielversprechenden Talenten aus den operativen Abteilungen oder dem Finanzbereich geführt. Aufgrund ihrer Geschäftserfahrung und Führungskompetenz hätten sie große Chancen, die obersten zwei Führungsebenen des Unternehmens zu erreichen. HR-LO würde ihre Fähigkeit verbessern, Mitarbeiter zu beurteilen und zu entwickeln, die inneren Mechanismen des Unternehmens einzuschätzen und dessen Sozialsystem mit der finanziellen Leistung zu verknüpfen. Sie würden auch andere Manager motivieren, in den Personalbereich zu wechseln.

So weit, so gut.

Im ersten Moment fiel mir die Ähnlichkeit mit dem Business-Partner-Modell von Dave Ullrich ein. Es fehlt hier lediglich das Center of Expertise, aber vielleicht ist es ja im HR-A enthalten. Das war dem Artikel nicht zu entnehmen. Sehr sympathisch ist mir der Gedanke, dass Personalleute auch Erfahrungen im Kerngeschäft haben sollten, vor allem aus einer Führungsrolle in operativen Abteilungen oder dem Finanz- und Controllingbereich. Auf diese Weise – so meine Überzeugung – könnte die Qualität der Personalarbeit in der wertsichernden Personalfunktion, die Charam in der HR-LO (für “Leadership und Organisation”) sieht, maßgeblich gesteigert werden.

Eine märchenhafte Vorstellung. Vielleicht war die märchenhafte Vorstellung auch der Grund dafür, dass mir plötzlich das Märchen von Schneewittchen in den Sinn kam. „Spieglein, Spieglein an der Wand, wer ist die Schönste im ganzen Land?“ So befrug die Königin Clementianna den Zauberspiegel. Die Antwort ist bekannt, ich komme darauf zurück.

Ich habe mich in den letzten Jahren auch schon oft gefragt, warum es in allen Borschüren und Webauftritten der Unternehmen nahezu unisono heißt, dass die Mitarbeiter das höchste Gut im Unternehmen seien, das wichtigste und wertvollste Kapital. Auf der anderen Seite aber hat die Personalfunktion eine lediglich untergeordnete Bedeutung in den Unternehmen. Von der permanenten Klage der Personalfunktion nach fehlender Akzeptanz ganz zu schweigen.

Sicher, als Freund und glühender Anhänger der Gauss’schen Normalverteilung ist mir bewußt, dass es wenige hervorragende, viele befriedigende und wiederum wenige sehr schlechte Personalabteilungen gibt. Ich konnte da bisher aber keine Unterschiede feststellen, weder im Vergleich mit der Güte und Qualität anderer Funktionen noch zu den Führungskräften. Nun könnte man vermuten, dass die Qualität der Personalarbeit sich proportional zur Qualität der Unternehmensführung verhält. Das konnte ich allerdings in vielen Fällen nicht feststellen.

Was ich aber festgestellt habe, ist, dass viele sehr gute Leute in Personalfunktionen sind, die wenig Einfluss auf den Bereich von Führung und Organisation haben, also auf den Bereich HR-LO, wie Charam ihn nennt.

Ich muss zugeben, dass ich keine belastbaren Zahlen vorlegen kann. Aber meine Erfahrungen aus hunderten Gesprächen mit Führungskräften haben sich bei mir zu folgendem Meinungsbild verdichtet. In nahezu allen Diskussionen und Funktionen geht es vordergründig um Sachfragen. Es geht um Klärung technischer Details bei Investitionsfragen, um Kundenzufriedenheit, um Kosten-Nutzen-Analysen, um Einkaufskonditionen, um Fragen der Bilanzpolitik, auch um personalnahe Themen wie Vergütung, betriebliche Altersversorgung und um vieles andere mehr.

Aber wobei geht es bei den wertsichernden Personalfunktionen? Nochmals zur Erinnerung die Gedanken von Charam: „Sie würden gern auf ihre Fähigkeiten zurückgreifen, Menschen und Zahlen zu verbinden, um Schwächen und Stärken im Unternehmen zu identifizieren; sie würden gern ihre Expertise nutzen, wie Mitarbeiter und Arbeitsplätze am besten zusammenpassen.“

Ja, das ist der entscheidende Unterschied zu allen anderen Funktionen im Unternehmen: es geht nicht um irgendetwas, es geht um Menschen, es geht um mich!

Es geht dabei in erster Linie und zuallererst um mich als Führungskraft. Wie werde ich als Führungskraft beurteilt? Wie von meiner Führungskraft, und auch wie von den von mir geführten Mitarbeitern? Wie genau und herausfordernd sind meine persönlichen Ziele definiert? Was passiert, wenn ich diese Ziele – unter Umständen bereits mehrfach – nicht erreicht habe? Was sage ich als Führungskraft meiner Personalabteilung, wenn sie mich in Beurteilungssystemen im Zuge einer „forced distribution“ dazu zwingt, diejenigen Mitarbeiter unterdurchschnittlich zu beurteilen, die unterdurchschnittliche Leistungen bringen? Warum muss man mich überhaupt zu dieser Differenzierung zwingen? Oder glaube ich ernsthaft, dass ich nur überdurchschnittliche Mitarbeiter habe und alle sogenannten Low-Performer in anderen Abteilungen oder – noch besser – bei der Konkurrenz sitzen?

Im Laufe einiger Hundert Führungsfeedbacks habe ich erfahrene Führungskräfte erlebt, die Blut und Wasser geschwitzt haben in Anbetracht der Aussicht, dass sie von ihren Mitarbeitern ein Feedback bekommen. Wie interessiert sind diese Vorgesetzten wohl an einer starken Personalfunktion, die sie mit derlei Instrumenten beglückt.

Königin Clementianna im Märchen hatte den Mut, den Zauberspiegel zu befragen. Wo in den Unternehmen hängen die o.a. „Zauberspiegel“ der Personalabteilung wie Mitarbeiterbefragung, Führungsfeedback, Mitarbeiterbeurteilung, professionelle Eignungsdiagnostik in der Personalauswahl, Zielvereinbarungssysteme, die den Namen verdienen und die mehr sind als bürokratischer Papierkrieg?

In vielen Unternehmen gibt es sie schlicht und ergreifend gar nicht. Viele sind mit Graffiti zugesprüht. Bei einigen wurde das Klarglas in Nacht- und Nebelaktionen gegen Milchglas ausgetauscht. Einige verschwanden auf Nimmer-Wiedersehen in irgendeinem Keller.

Und einige wurden so oft zerstört, dass die Unternehmensleitung aus Kostengründen entschieden hat, sie nicht mehr auszutauschen.

Schafft HR ab?

Da halte ich es lieber mit Joachim Sauer, dem ehemaligen Präsidenten des BPM, der bereits in der FAZ vom 20./21.04.2013 forderte, Führungsqualität messbar zu machen. Hierzu formulierte er fünf einfache Schritte für eine verbesserte Führungsqualität:

  • Gestaltet eine zeitgemäße Führungskultur.
  • Identifiziert diejenigen, die führen können und wollen.
  • Entwickelt Eure Führungskräfte systematisch.
  • Überprüft Führungserfolg regelmäßig.
  • Schafft Alternativen zur Führungslaufbahn.

Die erforderlichen Spiegel, also die geeigneten Werkzeuge gibt es für alle Anlässe und in jeder Form. Nutzen Sie sie, zum Beispiel im Rahmen des BMM-AWARD 2015.

Vor allem aber: halten Sie den Spiegel sauber und klar und ziehen Sie Handlungskonsequenzen aus dem, was sie sehen. Die Personalleitung kann aus meiner Sicht der natürliche Verbündete sowohl des Controllers als auch jeder Führungskraft sein. Sie kann dafür sorgen, dass der Erfolgsfaktor Führung wächst und gedeiht, so dass der Controller die entsprechenden Erfolgsindikatoren berichten und analysieren kann.

Aber das muss man ernsthaft wollen.

Die Verantwortung hierfür liegt ausschließlich bei der Geschäftsleitung. Sie hat die Personalfunktion, die sie braucht und verdient.

Es grüßt Sie herzlich, Ihr

Michael Kohlhaas



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