Agriculture urbaine – Terres de Monaco

Agriculture urbaine – Terres de Monaco

 

Vous êtes la Fondatrice de “Terre de Monaco”. Décrivez en quelques mots le concept.
Terre de Monaco s’est fixée comme mission d’instituer l’agriculture urbaine, en particulier des potagers écologiques de fruits et légumes, en pleni sol et sur les toits des bâtiments Monaco et ainsi que dans d’autres pays. Nous commercialisaons les produits issus de ses exploitations sous notre propre label. Grace à notre bureau d’étude, nous proposons de concevoir, d’aménager et d’entretenir des potagers partout et pour tous.

Quelle est la valeur ajoutée de la conpcetion de votre business?
Nous travaillons beaucoup avec l’éducation nationale cette année nous avons cette école en charge où nous faisons des cours en interne ou alors les enfants viennent aussi dans nos potagers. Nous recyclons du fumier de tortue et notre camionnette est électrique. C’est un geste durable fort qui limite le transport des aliments, l’emballage des produits et qui surtout fait la promotion du bon goût et d’un art de vivre sain !

Vous êtes une ancienne sportive de haut niveau suisse. Pourquoi et comment vous êtes passé du sport à l’agriculture urbaine?
J’ai aussi fait une école supérieure de commerce et après j’ai travaillé aussi dans les montres et j’ai créé mon propre centre de design effectivement c’est un parcours très atypique et qui ne mène pas à l’agriculture directement. Il y a quatres ans je me retrouvant dans une phase où je me posais des questions existentielles comme à quoi je sers quelle est ma mission quelles sont les vraies valeurs? Il semblait que j’avais tout mais que je n’étais heureuse.
Je me suis soigné par la terre, c’est devenu une forme de méditation. Je voyais à la fois un réel besoin et une réele opportunité. J’ai mis trois ans à créer la société d’une part parce que la structure économique n’existait pas mais également parce que j’ai du me former.

Est-ce que vous avez trouvé tout le savoir faire sur le marché?
Non, l’alimentation proposé acutellement par les grandes distributions est déplorablement pauvre. Je souhaite de la qualité nutritive et du goût ! Raison pour laquelle nous devellopons des techniques basées la bio-agriculture, agroforesterie et la permaculture. Je suis très fier du prix que nous avons obtenue en 2017 de la part du Gouvernement du tourisme et des congrès de Monaco pour la meilleure action éco-responsable de l‘année car cela démontre un changement de la vision.

Est-ce que vous travaillez prendant les quatres saisons?
Avec le climat de Monaco nous avons la chance de pouvoir cultiver toute l’année c’est effectivement un vrai plus.

Que récoltez vous?
Nous produisons toutes sortes de maraîchage mais nous mettons l’accent sur des produits oubliés, car souvent moins productif mais tellement délicieux. Un peu de fruits des aromates, des fleurs comestibles et des fruitiers.

Ces produits oubliés, vous les avez retrouvé comment?
Je vais chercher les graines dans des associations, des fournisseurs bio et des prives qui souhaitent conserver des variétés qui ne sont pas stériles pour garder nos recherches dans la diversité.

Quel volume traitez-vous actuellement?
En 2017 Nous avons produit 10 tonnes de légumes sur 1400 m².

À qui s’adressent votre récolte?
Cela dépend de l’emplacement du terrain si nous sommes sur l’emplacement d’un hôtel nous livrons gastronomique au restaurant si nous sommes au pied d’une tour d’habitation et bien nous livrons directement aux habitants.

Est-ce que vous impactez déjà la grande cuisine monnégasque? Que penses les chef des grands restaurant de votre démarche? Difficiles de convaincre?
Non, car ils cherchent avant tout la qualité pour leurs clients. Je travaille avec presque tous les chefs étoilés de Monaco. Nous avons l’honneur de figurer sur la carte des chefs. Se sont des collaborations riches et extraordinaires. Nous mettons toutes nos compétences à révéler au mieux leur talents.

Quelle est votre concurrence principale?
Je suis la seule agricultrice de la Principauté depuis plus 150 ans.

Donc, connaissons Monaco, et son gout de luxe, vous vous confrontez à ce qu‘il y a de meilleure au monde.
Manger une produit frais, goûteux et à haute qualité gustative c’est le vrai LUXE !

Quand on pense à Monacco, on pense plutot Casino et showbiz que tomates et haricots. Comment a été récu votre idée au début?
Il faut dire qu’au début on me regardait bizarrement une sorte de grande perche blonde qui souhaitait planter quelques tomates et des carottes. Comme ils ont vu que j’étais acharné et passionné et m’a donné l’autorisation.

Quel serait le menu idéal basé sur vos produits?
Alors une petite salade composée de différentes pousses de moutarde de couleurs violettes, quelques feuilles de salades tachetées, carottes de couleurs en dés, et évidement un grand panel de couleur de tomates ancienne sous forme de brouscetta accompagné de leur fleurs comestibles d’ails.
Ensuite une viande ou poisson avec un lit de blettes de couleurs et un navet boule d’or cuit en croûte de sel.
Pour terminé, une glace à l’oseille verte et avec quelques fraises mara des bois qui accompagnent.

Comment voyez-vous l’avenir de «Terres de Monaco»?
C’est un modèle qui est reproductible dans d’autres pays. Nous y travaillons déjà en France en Suisse et en Belgique.
Il est important que les architectes pensent à l’agriculture urbaine au départ de leur projet afin d être parfaitement adapté.

Quels sont les lieux les plus insolites ou vous cultivez?
Ils sont tous extraordinaire et insolite. Nous avons aussi des poulets des ruches à côté d’une tour d’habitation où il y aurait l’appartement le plus cher du monde au dernier étage.

Y-a-t-il d’autres effets positives? Par exemple pour la faune ou pour l’architecture?
Notre projet amène de la verdure, de la biodiversité, une forme de recyclage et diminue la vétusté des toits. Quand on s’installe sur une parcelle on ne coûte rien et ils gagnent sur le coût d’entretien que peut occasionner cette parcelle. Plus la contribition au climat au sein du batiment. Maitenant le soleil tappe plus fort sur un toit que dans un champ. Et c‘est une protection naturelle contre des catastrophes naturelles et evidemment un potager bien entretenue est aussi très ornemental.

Et comment voyez-vous l’avenir de l’agriculture urbaine?
Grandissante, un vrai plus : écologique, productif et de bon sens.

Qui dit start-up dit difficultés pour des futurs entrepreneurs ou entrepreneuses une astuce ou une prière pour ceux ou celles qui se lanceraient?
Être profondément passionné !

Pour vous qu’est ce qui fait un bon entrepreneur(se) ou un mauvais(e) entrepreneur(se)?
Un bon entrepreneur est quelqu’un qui tombe et se relève à chaque fois pour avancer mieux.

Bernd Oliver BUEHLER
ADMINISTRATOR
PROFILE

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